Twixt, friandise au Coppola

Pour pas mal de gens, la filmographie récente de Francis Ford Coppola est un peu coupe-faim : deux échecs en 1996-1997 (Jack et L'Idéaliste), une absence de dix ans, un film fantastique atypique et imparfait avec Tim Roth (L'homme sans âge), puis un drame en noir et blanc avec Vincent Gallo (Tetro). Cette fois, le titre est à nouveau un mot de cinq lettres qui commence par un T.

Et on peut dire qu'avec ce Twixt, Coppola semble à deux doigts de la série Z nanardeuse : un Val Kilmer empâté (qui croise pour l'occasion son ex Joanne Whalley) part à la chasse aux vampires dans une atmosphère brumeuse... Mais il n'est pas interdit d'apprécier le Coppola moderne pour ce qu'il est : un cinéaste plus instinctif, plus modeste, qui marquera sans doute moins l'histoire du cinéma que son "moi" précédent mais ne manque pas pour autant de punch. Sortie demain. Jugez sur pièces :

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Des grands classiques aux films d'actions hollywoodiens. Pas de tabous chez Krinein cinéma, hormis, peut-être, les films français qui sont trop souvent oubliés.

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