Tarantula - Dossier

La filmographie non exhaustive des araignées vindicatives...

Si de nos jours, Spider-Man a fait de l'araignée un voisinage amical, il fut un temps où le cinéma misait sur le potentiel arachnophobe des spectateurs pour leur proposer des films à base de trouille à huit pattes…

L'horrible invasion
L'horrible invasion
Les araignées géantes

La première apparition à l'écran d'une araignée géante eut lieu dans Tarantula en 1956, sous la patte chevronnée du réalisateur Jack Arnold.
Mais très rapidement, les tâcherons de tous poils reprirent l'idée à leur compte : ainsi en 1958, le difficilement trouvable L'araignée vampire (The Spider) fut réalisé par Bert I. Gordon, un spécialiste des films de monstres géants. En même temps, avec des initiales pareilles…
Dans les années 70, les arachnides se déchaînent : L'horrible invasion (Kingdom of the spiders) avec le William Shatner de Star Trek, ou encore Spider l'horrible invasion, également appelé L'invasion des araignées géantes, un nanar dans les règles de l'art avec une grosse araignée en caoutchouc, perpétuent la tradition avec ferveur.
Si Paul Verhoeven introduit des extraterrestres apparentés aux araignées dans Starship Troopers en 1998, c'est en 2002 que l'araignée géante fait son grand retour dans Arac Attack avec David Arquette, Kari Wuhrer et Scarlett Johansson, un hommage assumé aux séries B sus-citées…

Les araignées multiples

Quand elles ne sont pas géantes, les araignées se doivent d'être nombreuses : si personne ne se souvient de Tarantulas cargo de la mort, produit pour la télévision en 1977, le film de Frank Marshall sorti en 1990 fut autrement plus médiatisé : Arachnophobie, avec Jeff Daniels et John Goodman, fut vendu à sa sortie comme une version arachnéenne des Oiseaux d'Alfred Hitchcock. Sans aller jusqu'à approuver cette comparaison, on peut admettre que le final du film présente des similitudes, et que le déferlement d'araignées à l'écran a de quoi perturber les spectateurs les plus aguerris…

Les araignées en guest stars

Sans être au cœur du récit, les araignées font parfois un simple passage amical pour montrer leurs mandibules. L'heroic fantasy semble particulièrement les apprécier : on en trouve une dans Le seigneur des anneaux : le retour du roi, et une autre dans le mésestimé Krull (1983), où elle symbolise l'inexorable passage du temps…
En vrac, on trouve également des araignées géantes dans L'Homme qui rétrécit (en fait c'est l'homme qui est petit, mais bon, au final…), Cat-Women of the Moon, Les Feebles (Charlotte, une habitante particulièrement répugnante des coulisses du spectacle) et Le choc des Titans.

Et tant que l'araignée dégoûtera l'homme malgré sa relative inoffensivité, elle aura de beaux jours au cinéma…

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