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Sweeney Todd - DVD

Le règne du Blu-Ray arrive, au point qu'un éditeur comme Warner puisse vaguement bâcler la version DVD d'une de ses plus grosses sorties. Les bonus restent globalement les mêmes sur les deux supports, néanmoins, et sont d'un niveau assez correct.

Depuis l'avènement du DVD il y a dix ans, Warner vidéo a toujours privilégié la quantité, le prix et les offres promotionnelles à la qualité de l'encodage et des bonus. S'il s'est récemment amélioré sur ce deuxième point (pour les plus grosses sorties), il faudra s'équiper en Blu-Ray pour bénéficier des efforts de l'éditeur en matière de qualité formelle... Sweeney Todd, le dernier Tim Burton qui caracole cette semaine en tête de gondole (et matraquage ou pas, on aurait bien tort de s'en priver), est Edition simple
Edition simple
le témoin de cette triste vérité : le Blu-Ray est magnifique, le DVD tout juste potable. Attention, rien de vraiment moche pour autant (repassez vous une vieille VHS enregistrée en double vitesse pour vous souvenir de ce que « moche » signifie), mais on grince des dents à la vue de certaines scènes où les contours apparaissent presque pixélisés lors des contrastes trop marqués. Les couleurs sont belles, néanmoins, et rien de notable n'est à déplorer au niveau du son, ce qui est heureux dans le cas d'une comédie musicale.

Comme on pouvait s'y attendre, le film est disponible en trois éditions différentes : l'édition DVD simple à 20 euros vous propose simplement le film, à poil, sans le moindre bonus ; l'édition double DVD à 25 euros y ajoute un DVD contenant environ 1h45 de documentaires ; et l'édition Blu-Ray à 30 euros propose à peu près la même chose que l'édition double DVD, mais sur une seule galette et en bien meilleure qualité. On appréciera tout de même la présence de deux vidéos supplémentaires, mais on attend encore l'ère des Blu-Ray gavés de bonus, le support n'étant pas encore exploité à la pleine mesure de son potentiel.

Parmi les bonus, si l'on peut s'étonner de l'absence de classiques comme les bandes-annonces (la base !) ou le commentaire audio, ou déplorer que l'accent ne soit pas mis sur l'historique de la collaboration Depp-Burton (dix-sept ans et six Edition double spécial FNAC
Edition double spécial FNAC
films, tout de même), on se réjouira de constater que les documentaires tombent assez peu dans les écueils habituels : le passage de pommade stérile et les multiples featurettes répétitives.

Le premier, intitulé Burton + Depp + Carter = Todd, est le quota « promotionnel » du DVD et peut facilement s'éviter : on y aperçoit les principaux intervenants du film, qui rappellent à quel point Tim Burton est génial et combien il était inespéré que Johnny Depp et Helena Bonham Carter se mettent à chanter. Peu instructif, en dehors de quelques moments d'enregistrement des chansons où l'on peut voir les acteurs concentrés sur leur voix. La vidéo est affligée en fin de diffusion de cet effroyable galerie d'avertissements typique de Warner, impossible à sauter et vous rappelant les droits de la propriété intellectuelle dans toutes les langues connues du monde, en klingon et dans certains dialectes pratiqués dans le système Dagoba.

Les autres bonus sont autrement plus intéressants : La réelle histoire du diabolique barbier, Londres selon Sweeney et Une profession sanglante reviennent sur la légende de Sweeney Todd, son ancrage dans la réalité et ses diverses adaptations (littéraires, théâtrales et cinématographiques). Retouche musicale : le Sweeney de Sondheim retrace l'apport de Stephen Sondheim au mythe, en évoquant la comédie musicale que Tim Burton adapte ici. Le Grand Guignol : une tradition théâtrale est peut-être le plus intéressant de tous, avec son historique du Grand Guignol en France et le rappel de son influence sur le cinéma Blu-Ray
Blu-Ray
d'horreur. Les décors du diabolique barbier est essentiellement un coup d'œil dans les coulisses du design du film, abordant aussi bien la conception des décors que celle des costumes. Le refrain du rasoir, en revanche, est un bonus qui porte bien son nom puisqu'il ne s'agit de rien de plus qu'une galerie d'images extraites du film accompagnée d'extraits sonores ; complètement inutile. La galerie de photos proprement dite, quant à elle, souffre du même travers que la plupart de ses consœurs : il vous faut avancer image par image à l'aide de la télécommande, sans musique, sans légende, armés de votre seule patience.

Le Blu-ray ajoute à tout ceci une featurette promotionnelle d'HBO (mouais) et surtout une vidéo de la conférence de presse du film tenue à Londres.

Pour info, la FNAC propose les éditions collector et Blu-Ray avec un visuel différent et un petit livret sympa où l'on retrouve des dessins de Tim Burton.

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33 commentaires

  • Anonyme

    19/10/2007 à 10h01

    Répondre

    Ca a l'air plutôt sympa !

  • nazonfly

    19/10/2007 à 18h40

    Répondre

    Les images, superbes au demeurant, font quand même très très Sleepy Hollow. J'espère juste que Burton ne commence pas à tourner un peu en rond.

  • Anonyme

    11/12/2007 à 18h56

    Répondre

    pourquoi il régresserait??? moi je resterai toujours fan de Tim Burton, je lui fais confiance.

  • Anonyme

    16/12/2007 à 19h06

    Répondre

    Pas forcement une regretion, c'est vrai que la tendance actuelle à faire des choses en images de synthèse est un peu ... dénaturante, mais bon, je fais aussi confiance à Tim ^^

  • Anonyme

    28/12/2007 à 16h35

    Répondre

    Fan de Tim Burton depuis toujours, je ne pense pas qu'il regresse, il évolue, il faut vivre avec son temps après tout, laissons faire le progrès comment la reproduction d'acteurs via ordinateur pourrait elle être belle si on ne lui laisse pas le temps de progresser, de plus je pense que tant que le film n'est pas en salle il ne sert à rien de le critiquer. [img]/cinema/../forum/images/smilies/nananere.gif"%20border="0[/img]

  • riffhifi

    28/12/2007 à 17h19

    Répondre

    Régression : retour à un état antérieur. Je voulais parler du fait de remaker Frankenweenie. Après, si ça fait débat ^^...

  • EvilPNMI

    29/12/2007 à 01h02

    Répondre

    Des fois il ne faut pas utiliser le sens originel des mots on dirait. =)

  • nazonfly

    24/01/2008 à 18h36

    Répondre

    Sans oublier que les images de synthèse du générique ne sont pas franchement terribles. Je prédis qu'elles vont mal vieillir.


    Sweeney Todd est sans conteste son film le plus noir depuis Sleepy Hollow, mais est-ce qu'il est meilleur? Je n'ai pas franchement eu cette impression. Big Fish était un hommage à tous ses précédents films avec beaucoup d'autocitation, Charlie était une comédie plutôt enjouée et assez réussie, et Corpse Bride presque une copie de Jack.


    Alors ici on a un peu de tous ces derniers films. De la chanson comme dans Corpse Bride, des passages très colorés et rigolos comme dans Charlie, et surtout un monde qui se rapproche beaucoup de Sleepy Hollow (à ce titre, Johanna dans sa première scène ressemble étrangement à Christina Ricci). Encore une fois, Sweeney Todd est loin d'être un mauvais film (malgré des passages sirupeux à vomir), mais j'ai l'impression que Burton se repose un peu sur ses lauriers.   

  • Luz

    24/01/2008 à 23h06

    Répondre

    à ce titre, Johanna dans sa première scène ressemble étrangement à Christina Ricci


    Je suis pressée de le voirrr !

  • Anonyme

    26/01/2008 à 20h25

    Répondre

    J'attend ce film avec impatience qui sort en francais le 13 février. je vais retrouver un grand Depp comme j'aime, on ne sait jamais a quoi s'ettendre avec ces deux là. en tout cas la musique est géniale, j'ai acheté le cd donc je sais de quoi je parle. en plus dans un décor Londonien que du bonheur. ce que j'apprecie aussi, c'est que c'est Johnny Depp qui chante et pas une doublure comme certain pourrait le croire.


    en tout cas , moi je suis fan de Johnny Depp (L)


    et le deviens de Tim Burton

  • nazonfly

    28/01/2008 à 09h26

    Répondre

    Euh... le CD contient les chansons en français? Parce qu'autant d'habitude, je peux, à l'extrême limite, comprendre de voir un film en français, autant ici ça perd tout son sens, étant donné que le film est quasiment entièrement chanté.

  • Anonyme

    02/02/2008 à 12h16

    Répondre

    Un film vraiment génial, j'ai adoré, la bande son est vraiment bien malgré l'absence de Danny Elfman. Johnny joue toujours aussi bien, et son duo avec Helena marche vraiment très bien !


    Un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles, parce que je connaissais Johnny Depp l'acteur, le guitariste, mais pas le chanteur, et je suis agréablement surprise !!!

  • Luz

    02/02/2008 à 13h18

    Répondre

    Oh tiens, du coup j'avaispas posté mon avis.


    Je suis donc allée le voir durant la semaine, et jai bien accroché. J'ai mis le temps, pour m'adapter un peu au fait que ça soit vraiment chantant, mais après hop ça passe bien. J'ai trouvé un nouveau stade dans la relation au personnage dont je ne me rappelais pas chez Burton (mais ma mémoire est peut etre celle d'un poisson rouge), le fait qu'on ne soit ni trop proche du personnage (c'est quand meme un tueur voyons), ni trop loin. Pas de sentiments triste ou autre comme "oh le pauvre Edward ", qu'on pouvait ressentir dans un de ses films passé, juste le spectacle, le coté théatral, pas de degout non plus. On peut trouver ça étrange de sortir du cinéma en se rendant compte qu'on a regardé des meurtres par centaine sans surprise, je trouve plutot ça genialissime, et justement le séparant du film à sensations, qui fait "peur" , Sleepy Hollow.


    Bon j'ai aimé quoi ! D'ailleur je vais me chercher une bonne recette pour faire des tourtes.

  • Anonyme

    04/02/2008 à 11h13

    Répondre

    C'est rigolo parce que Sweeney Todd m'a fait la même impression que Sleepy Hollow en pire.


    Extrêmement bien léché au niveau de l'ambiance et de la photo, une histoire qui n'avance pas, une BO ici indigeste et ultra-présente, et du coup un film qui par sa lourdeur touche aux confins du supportable.

  • Perroguevara

    22/02/2008 à 17h34

    Répondre

    J'ai beaucoup aimé ce film malgrés le fait que la chansons "Johanna" revennais un peu trop souvent (même après s'être fait taper et avec 2 ou 3 chicots en moins, il continuait à chanter) XP

  • athanagor

    25/02/2008 à 18h31

    Répondre

    Bien qu’ayant attendu la troisième semaine de sa sortie, etce essentiellement pour ne pas me coltiner la horde habituelle d’idiots quiilluminent les salles obscures de leurs veilleuses de portables, en envoyant unSMS pour dire qu’ils ne peuvent pas parler maintenant parce qu’ils sont aucinéma, espèce qui peuple généralement les séances des films très attendus,c’est avec une réelle impatience que je me rendai ce jour-là à la projection dece dernier Tim Burton.Enfin, après une interminable suite de bande-annonces toutesplus déprimantes les une que les autres, le film tant attendu commence…C’est d’un air plutôt dubitatif que, tout d’abord, jesupporte l’odieux générique en images de synthèse criardes. Mais faisant fi demes considérations esthétiques bourgeoises, je décide de ne pas en faire cas etde me caler dans mon siège pour profiter du spectacle.Mais une fois passées les presque 2 heures du film, forcem’est d’avouer que je suis terriblement déçu. Pourtant, nombre d’élémentspositifs sont réunis : un Johnny Depp qui chante décidemment très bien, unLondres victoro-dickensien glauque à souhait où le soleil ne perce jamais, sice n’est dans l’espoir ou le souvenir de jours meilleurs et une pléiade depersonnages savoureux, tel ce diabolique juge Turpin, interprété parl’excellent Allan Rickman qui d’ailleurs chante lui aussi très bien, et qu’ona de plus en plus de mal à imaginer jouant autre chose qu’un enfoiré perfide etvénal. Seulement voilà, il y a un problème : la musique est insupportable.Mais attention, je vous vois venir. N’allez pas croire que je déteste lescomédies musicales, loin s’en faut, mais ici la mayonnaise ne prend toutsimplement pas. Une comédie musicale, ce n’est pas juste des images sur de lamusique et vice-versa, c’est un mélange, une cohésion, une complicité, iciinexistantes.Bien que le pari propre à toute adaptation cinématographiquede spectacle, disons « en live » pour faire court, soit relevé, àsavoir nous faire oublier l’unité imposé par l’espace d’une scène de théâtre,le film souffre de l’horripilante impression que Tim Burton à fait uncopier/coller du spectacle original en y ajoutant, à la palette graphique, leséléments et les codes picturaux qui lui sont chers et qu’il avait si bienexploité dans "Sleepy hollow". Ainsi la musique, sur laquelle il n’a aucunevéritable maîtrise, est bien trop claire et éthérée pour ne pas se greffermaladroitement sur les images. En essayant d’imaginer Jason Bourne cavalant dansles rues de Berlin sur le thème de James Bond, vous aurez peut-être unemeilleure idée de ce que je veux dire : tous les deux sont espions,balaises, beau gosses, débrouillard que s’en est pas permis et en plus ils ontles mêmes initiales, seulement voilà, ça colle pas. De là, naît un certain inconfort et une distorsion del’ensemble qui pousse à faire bien plus attention au menu détails de l’histoireet de la mise en scène, entre deux coups d’œil furtif à cette montre braceletqui traîne décidemment la patte.Donc plutôt que se laisser bercer nonchalamment par ledéroulement de l’histoire, on se prend à analyser le pourquoi on se fait un peuchier et à par exemple, regretter que le juge Turpin ne soit pas mieuxexploiter : seul véritable personnage dont le cœur soit purement mauvais et quicontamine celui de ceux qu’il approche, juge ou convoite jusqu’à les rendre àleurs tours mauvais ou fous (voire les deux), et qui à défaut, symbolise unesociété qui pousse par les excès de ces inégalités des sujets à peu prèshonnêtes, comme la pâtissière Mrs Lovett, aux extrémités que sont la complicitéde meurtre et le mensonge, dans lequel l’histoire trouve son tragiquedénouement. Dénouement qu’on voit d’ailleurs venir à des kilomètres tant on estpas du tout occupé par le côté divertissant du film.Ainsi en sortant de la salle, j’en arrive à me demander sin’importe quel Allan Smithee, utilisant ce qui fait l’identité visuelle de TimBurton, n’aurait pas pu réaliser le même film, tant le mariage entre musique etimage est navrant d’incompatibilité.Cette impression est renforcée par l’absence des élémentsqui font que le cinéma de Tim Burton est ce qu’il est : le fantastique, laféerie, l’incroyable, la réverie.Sweeney Todd, malgré sa musique et ses tonnes de maquillageset de sang giclant (in slow motion ?) en tout sens en ne tâchant qu’à detrès rares exceptions les habits des protagonistes, est une histoire qui tente,à la manière de Dickens, de nous expliquer comment le vice vient à l’homme etse place de fait dans une problématique très terre à terre, dans laquelle lesavoir-faire pourtant démontré de Tim Burton s’embourbe, incapable qu’il est depouvoir nous surprendre avec un tel matériel.Pour finir donc et si on vous le demande : non, je n’iraipas revoir ce film.

  • Anonyme

    16/05/2008 à 23h20

    Répondre

    Bien d'accord avec toi, Athanagor.


     Je ne vais pas reprendre ta critique points par points, mais le film m'a vraiment fait l'impression d'une auto-citation un peu désabusée de Burton, très creux sur le fond, et même pas très beau sur la forme (ni visuellement avec des décors honnêtes mais ce curieux sang à la fraise, ni musicalement avec l'odieux "Johanna").


    L'exil, la vengence, les méchants juges injustes, on nous en a déjà servi jusqu'à la lie, merci.

  • nazonfly

    02/09/2008 à 11h56

    Répondre

    "On appréciera tout de même la présence de deux vidéos supplémentaires,
    mais on attend encore l'ère des Blu-Ray gavés de bonus, le support
    n'étant pas encore exploité à la pleine mesure de son potentiel."


     J'ai l'impression d'avoir entendu cette phrase de nombreuses fois à propos du DVD déjà...

  • Luz

    02/09/2008 à 13h48

    Répondre

    Je le veux

  • riffhifi

    02/09/2008 à 13h52

    Répondre

    Qui, nazgul ?

  • Luz

    02/09/2008 à 14h56

    Répondre

    Non, le barbier.

  • nazonfly

    02/09/2008 à 15h35

    Répondre

    Tu as fait le mauvais choix. Désolé.

  • pastis-mirabelle

    02/09/2008 à 19h44

    Répondre

    Un chat possédant un sourire aussi diabolique ne peut être moins dangereux qu'un barbier serial killer. Donc j'approuve le choix de Luz.

  • Luz

    02/09/2008 à 21h26

    Répondre

    Je m'approuve aussi

  • pastis-mirabelle

    02/09/2008 à 23h29

    Répondre

    En plus d'être hermaphrodites, les escargots auraient une double personnalité ?

  • Luz

    03/09/2008 à 09h12

    Répondre

    Oui. Comme tout être humain.

  • pastis-mirabelle

    03/09/2008 à 12h25

    Répondre

    Certes, nous sommes bien d'accord avec vous.

  • Anonyme

    06/09/2008 à 14h29

    Répondre

    Film brillant entrainant un bonus brillant pour un tout 100% plaisant.

  • SOPHY&

    07/09/2008 à 22h24

    Répondre

    Que n'ai-je une barbe et me faire raser par Johnny Depp !!! Mon Sweeney est sombre , chante comme un démon, tranche allègrement des gorges offertes par millier. Sweeney, c'est Edward qui aurait mal tourné. Sweeney c'est une toile expressionniste, et les rèves de Mme Lovett sont les peintures d'Edward... Hopper. Un film n'a jamais condensé autant de talent, autant de richesse, autant de détails hallucinants : tous sont brillants, les acteurs, les auteurs, les décors, et je conseille aux déçus des premières heures de revoir ce film en dvd et d'apprécier toute sa finesse, toutes ses qualités.


    Pour moi le meilleur Burton!!!

  • Anonyme

    06/01/2010 à 15h24

    Répondre

    Une fois de plus Tim Burton nous en met plein les yeux !! Une mise en scène magnifique des acteurs talentueux ...!! C'est une vraie réussite !!!

  • Anonyme

    04/03/2010 à 21h57

    Répondre

      Tiens, je n'ai jamais entendu parler d'une adaptation de L'apprenti Epouvanteur, c'est un projet fini, en cours ou abandonné ?


    J'attends Alice avec impatience, j'ai hâte de voir ce que ça donne, je suis bien curieuse, cet espèce de mi-3D mi-réel, façon Avatar mais encore plus étrange... Si ça donne un bel effet, ça devrait aller ! Par contre, si c'est le contraire... Allons, faisons confiance à Burton ! 

  • el viking

    05/03/2010 à 20h13

    Répondre

    bof.

  • Lambègue

    06/03/2010 à 11h02

    Répondre

    Ah j'avais aussi pris régression au sens dégradation...Dans ce cas, en tant que fan, évidément j'aurais contredit.


    Quand à un retour aux sources...Je ne sais pas vraiment, je pense juste qu'il continue une exploitation de thèmes réccurents, mais je ne trouve pas qu'il les traite de la même manière qu'avant. Et le passage de Frankenweenie de court à long métrage, et la transposition en film d'animation risquent de changer d'une manière assez importante le ton général.


    Sinon, ne pas oublier que pendant un temps a été évoquée l'idée d'une adaptation par Burton de Dark Shadows...On n'en parle plus en ce moment, mais ce projet, si il revient sur le devant de la scène, pourrait être très interessant.

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