8.5/10

Spider-man 2

Amour, gloire, et toiles d'araignée

Les miracles existent, j'y crois, j'y crois. J'y croyais tellement que le bureau de mon ordinateur a laissé tomber quelques temps la petite Yuna (de FFX) pour un superbe fond d'écran Spider-man 2 au flamboyant coucher de soleil. Une suite de blockbuster a, pourtant, tout pour se gaufrer, ce que Shrek 2 nous a d'ailleurs récemment royalement démenti. Et, surprise, les premières chroniques analysant la suite des aventures de l'homme-araignée se montraient indubitablement favorables, et même par fois excellentes ! Meilleur que le premier ? Malgré mes jubilations, je peinais à imaginer ce que pouvait signifier le mot « meilleur » dans un cas semblable. Une surenchère d'effets spéciaux dithyrambiques ? Des affrontements titanesques aussi bien sur le plan physique que sur le plan psychologique ? Ou une avalanche de rebondissements crédibles et audacieux ? Rien de tout ça, la vérité se révélant bien plus surprenante...

Spider-man 1 : Genèse d'un héros

Mais revenons un peu sur le premier. Repris en main par Hollywood, Peter Parker devient un pauvre petit étudiant un peu benêt et désespérément amoureux de sa voisine, Mary-Jane Watson. C'est par accident qu'il devient Spider-man, piqué par une araignée génétiquement modifiée, ou tout du moins qu'il acquiert les pouvoirs de Spider-man (force, résistance, sixième sens, production de toile en série). Car, si le super héros de Sam Raimi se conforme aux codes des super héros classiques, il n'en reste pas moins un adolescent en proie aux doutes du passage à l'âge adulte. « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Ce que Peter apprendra à ses dépends : plus son pouvoir est grand, et puis il touche son entourage. D'un petit garçon qui saute des toits en criant de joie, il se transforme en justicier luttant contre le mal, gavé par un sentiment de responsabilité qu'il a obtenu en même temps que ses pouvoirs arachnéens. Un rôle ambiguë comme le soulignera le Bouffon Vert, le grand méchant attitré de ce premier volet : « ce qu'aiment par-dessus tout les gens, c'est de voir un héros échouer, mourir au combat. ». Aimé, détesté ? Peter goûte aux deux, de plus en plus malmené par la logique finalement pas si illogique de son ennemi. Dommage que ledit bouffon n'ait pas davantage de goûts vestimentaires et de classe, coincé dans une combinaison verte et affublé d'un masque démesurément grand. Sans parler d'une voix grésillarde se référençant à des contes de sorcière. En bref, un vilain pas vraiment à la hauteur, mais suffisamment pour que le naissant Spidey puisse se faire les crocs...les griffes...enfin ce que vous voulez. Sam, derrière la caméra, s'amuse comme un petit fou. Les effets spéciaux, déjà très au point, insufflent un caractère majestueux au ballet aérien de l'araignée humaine, et l'autorise même à quelques excentricités stylistiques. Quel plaisir de voir Peter enfilé son costume en courant et escalader un immeuble dans la foulée, sans aucune coupure d'aucune sorte ; ou encore de le voir plonger à la rescousse d'un marmot menacé par un ballon géant, agrippé à sa toile. Les formes y sont, c'est sûr, et constituent le principal attrait de Spider-man.
Car là où le bât blesse, c'est que le rajeunissement de Peter fut avant tout une manoeuvre pour gonfler le personnage d'un côté, tout en le rendant attirant aux yeux des plus jeunes. Ses premiers émois, dans la première partie, se montrent puérils et un peu excessifs, secondé par une intrigue fantastique un brin trop classique (une araignée mutante pique un homme, il devient un surhomme), et un triangle amoureux peu surprenant (Peter - MJ - Harry). Les dernières minutes sont, quant à elles d'une rare intelligence, principalement dans la prévision d'une suite. Harry veut se venger de Spider-man mais ignore qu'il est Parker, Mary-Jane avoue ses sentiments à ledit Peter, et ce dernier doit maintenant jongler avec son amour sans lendemain pour MJ (les évènements avec le Bouffon vert lui ont bien fait comprendre que son pouvoir doit le responsabiliser, et qu'il ne doit pas prendre de décisions à la légère sous peine de menacer son entourage), et avec ses sentiments pour son meilleur ami (tiraillé entre la vérité et la déception qu'elle pourrait engendrer). Bref, de solides bases pour un hypothétique numéro deux qui mettra deux ans à nous parvenir, et qui, en tout logique, devait se présenter plus noire et plus adulte que le premier. Quid ?

Amour...

Une fille. Mary-Jane Watson, devenue actrice comme elle le souhaitait, flanquée d'un nouveau bellâtre de prétendant plutôt insignifiant. L'histoire d'amour qui la relie à Parker pourrait à elle seule faire l'objet d'une légère comédie sentimentale, tellement celle-ci est mise en avant. C'est d'ailleurs à travers elle que l'on devine la tournure que va prendre le film : plus sentimental, plus terre-à-terre, plus humain. Contraint de l'ignorer pour mieux la protéger, et parallèlement malmené par ses propres sentiments. Une ambiguïté grevant incessamment leurs rapports jusqu'à les éloigner, simulant une sorte de yo-yo affectif qui ne semble pas pouvoir avoir de finalité heureuse. Quasi-superficielle dans le premier, l'histoire d'amour qui en résulte enfonce les amourettes du passé rayon super-héros, par la profondeur de sa problématique et l'importance qu'elle prend dans la logique de son principal protagoniste, Parker. Un peu trop lacrymal, diront certains, mais élément fondamental du Peter Parker 2004, et, intrinsèquement, de la fissure qu'il observe avec le reste de la guilde des costumes exubérants.
Une famille. Tante May, maintenant veuve, doit faire face aux contraintes de la société, perd un peu l'équilibre pour mieux revenir auprès de son Peter. Et deuxième élément de la fragilité de Peter. Malgré ses pouvoirs, sa force, et sa notoriété, Spider-man se révèle incapable d'aider la pauvre femme meurtrie par la perte de son époux. Une potentielle puissance dramatique que Raimi utilise avec distinction, par l'intermédiaire de bouleversants face-à-face et quelques moments plus légers.

... Gloire ...

Un rêve. Le docteur Otto Octavius, vissé dans une sorte de prothèse reliée directement au cerveau. Un accident, comme d'habitude, mais au résultat redoutablement esthétique. Rien à voire avec le piètre Bouffon Vert, pourtant si merveilleusement campé par Willem Dafoe. Octopus se montre à la fois plus charismatique, plus dangereux, et plus stylé que son prédécesseur verdâtre, bien que ses motivations contre l'humanité demeurent tout aussi classiques : la poursuite du rêve du scientifique, un rêve altéré par l'abstraite conscience de ses appendices métalliques. Quitte à menacer une ville entière, mais ça...
Une ambition. Harry Osborn, maintenant à la tête de Ozborn Corporation, gagne en charisme et en haine, mais perd un peu en présence à l'écran. Justifié, dans le sens où le seul intérêt du personnage est de malmener, lui aussi, la petite vie déjà pas très rose de Parker. Sans compter le potentiel d'une telle déchirure interne pour des hypothétiques suites. Celle-ci prend d'ailleurs des proportions nettement plus saisissantes, et encore plus accablantes pour le pauvre Peter, dernière pièce du puzzle dramatique infligé au héros.

... Et toiles d'araignée.

Un choix. Celui d'un héros qui n'est pas milliardaire, qui n'est pas doué d'une abnégation sans faille, et dont la seule motivation reste son sens civique. Impossible de garder le plus petit emploi, impossible de résoudre ses difficultés financières, impossible d'avouer vérité et sentiments à la femme qu'il aime, impossible de garder la confiance de ses amis, impossible de vivre. L'image d'un parfait loser absolument incapable de faire le tri, débordé par ses propres doutes et ses obligations morales. De super-héros, Parker se voit subir une violente dégringolade de statut pour se retrouver les pieds sur « cette petite chose qu'il appelle la Terre », révélant un personnage plus sentimental, plus fragile que l'on pourrait le croire. Un véritable exploit pour un film qui se voulait avant tout spectaculaire et peu intellectuel, et certainement la petite chose qui fait la différence.
Un devoir. Celui de Spider-man, décrié par la presse (le Daily Buggle, et son Rédacteur en Chef toujours aussi loquace), mais foncièrement apprécié par l'opinion public. Moins présentes, les scènes d'action n'en sont pas moins spectaculaires, bien que semble-t-il parfois un peu fouillis. La faute peut-être à la vélocité des bras artificiels de Octopus qui ne laisse guère de répit, ni à Spiderman, ni au spectateur. Dans tous les cas, rien de moins que ce qui a été servi dans le premier, et parfois même plus. Sam Raimi n'entendait certainement pas se reposer sur ses acquis. Résultat, il multiplie les performances techniques, et donne une saveur savamment pimentée aux duels aérien que se voue l'homme-araignée et son ennemi. Celui du train en est certainement l'exemple le plus remarquable : pas de temps morts, et pas de coups à blanc. De l'action pure et dure, comme on l'aime.

Les images et les symboles défilent, transformant petit à petit la vérité en évidence : Spider-man 2 est une monstrueuse réussite qui n'a plus grand-chose du blockbuster conventionnel, mis à part de fabuleuses scènes d'action, au minimum aussi spectaculaires que dans le premier. La grosse différence tient en deux mots : Peter Parker. Le soin apporté au personnage, à ses sentiments contradictoires, et à ses doutes, le renvoie au statut d'être humain aussi rapidement qu'il avait été transformé en l'homme-araignée. Les sentiments l'emportent sur ce coup-ci, et l'on applaudit Sam Raimi pour avoir relevé un pari aussi difficile. Celui de faire une suite de blockbuster bien supérieure au premier, sur tous les points.
Mon fond d'écran Spider-man 2 restera sur mon bureau encore quelques temps...

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10 commentaires

  • Anonyme

    15/07/2004 à 00h01

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    ce film est super, il est beaucoup mieux reussi que le premier car plus profond, plus spectaculaire, plus tout.
    Spiderman est mieux realisé, Alfred Molina est un acteur vraiment genial car il reussit à transmettre la gentillesse, la generosité mais aussi la haine de son personnage. Il a reussi à me faire aimer le docteur otto octavius, personnage que je n'appreciais pas dans la BD, grâce à son charisme et à son style.
    Les combats sont moin nombreux mais plus spectaculaire. Mais il y a aussi la profondeur d'esprit de ce film avec le dilemne de P.PARKER.
    Autremendit un film à voir et un grand merci à Sam Raimi pour ce grand film.

  • Kyp

    15/07/2004 à 00h02

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    vu hier et je ne suis pas déçu !!!
    un sacré film : action, humour, amour (évidemment) mené avec brio même si parfois la "leçon sur la vie" traîne en longueur.
    Raimi respecte très bien le comics !! (un des rares où justement le hero est avant tout un être humain).
    Vivement Venom (un astronaute amoureux déchu avec un symbiote extraterreste taré !!!) comme ennemi !!! alors là ca risque d'être exceptionnel, pour spiderman 4 surement en 2008 !!

  • Anonyme

    15/07/2004 à 00h03

    Répondre

    j'ai tenu ,en tant qu'aficionado du genre,à le voir le plus tot possible,attendant ce moment depuis deux ans et me réjouissant du retour des supers héros sur le grand écran (la warner va bientot répliquer avec le spin-off catwoman et le tres attendu batman begins,réunissant par ailleurs un des plus gros castings de ces dix dernieres années!).

    il y a deux ans j'etais sorti de la salle avec un air ébahi,persuadé d'avoir vu un chef d'oeuvre,et conforté dans cette idée par la critique.depuis j'ai legerement relativisé apres une seconde puis une troisieme lecture.

    fort encouragé par un trailer enorme (surtout le cliffhanger final!) et une critique quasi-unanime,je me jetais dans la salle.

    2h15 plus tard,j'en ressors carrément groggy,étouffé par la maitrise quasi-totale du sujet jusque dans les moindres détails (quasi,car mon pote a réussi a dégoter une "erreur de film" dèes la 5 ou 6eme minute je crois) et à la fois amer.amer par l'insupportabe attente d'un troisieme opus qu'engendre la situation finale du deuxieme,qui laisse sans voix.

    molina est assez remarquable en vilain pas si vilain mais assez vilain quand meme,parker (euh,maguire...c'est dire) tombe le masque à ne plus savoir qu'en faire,kirsten dunst alterne tout au long du film entre le statut de "girl next door" et de star quasi-mondiale,son visage placardé dans le tout manhattan(paradoxal,mais fidele àa la BD),mais gagne en epaisseur,à l'instar de james franco,remarquable lui aussi,et qui sera sans doute au centre de toutes les préoccupations dans deux ans.

    au rayon caméos,la aussi il y a du beau monde.les deux grands disparus du premier opus (dafoe alias osborn/green goblin,et robertson alias oncle ben....mais non,pas celui-la!!) reviennent hanter leurs fils biologiques et spirituels;bruce campbel,acteur fétiche de raimi depuis "evil dead",passe de commentateur de catch dans le premier opus à ouvreur de salle de théatre dans le deuxieme,et ce bon vieux stan lee semble aussi pointer le bout de son nez (arretez moi si j'ai tort).

    en bref,du tout bon durant 2h15.peut-etre le meilleur film du genre depuis batman 2!! du moins on verra apres une seconde lecture...

  • VaP

    15/07/2004 à 00h04

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    Au cinéma, lexercice qui consiste à donner une suite à un film à succès est toujours très périlleux. Il lest encore plus lorsque ledit film repose sur une juteuse licence. Cest justement le cas de Spider-Man 2, suite attendue par des nombreux fans à travers le globe et métrage annonçant tous les blockbusters estivaux. Alors, bon film ou mauvais film ? Force est de constater que le toujours malin Sam Raimi évite lécueil qui consisterait à employer la recette éculée du « plus ». Plus long, plus dense, plus daction, plus de tout. Au contraire, avec cette suite, Raimi livre un film plus intimiste encore que ne létait le premier volet. Intimiste car la majeure partie du scénario concerne Peter Parker, et non son double héroïque. Depuis le premier volet, le réalisateur clame à qui veut lentendre que son intention avec Spider-Man était de livrer un film sur Peter Parker. Dans ce domaine, Spider-Man 2 est une incontestable réussite. La dualité de Parker/Spider-Man est placée au premier plan, quelle se manifeste dans ses relations avec les autres (le trio Mary-Jane, Harry, Tante May), ou dans ses perpétuels questionnements intérieurs (Est-il responsable de la mort de son oncle ? Pourquoi ne peut-il pas être avec celle quil aime ?). De plus, Raimi montre les difficultés de Peter à grandir, à quitter le stade rassurant de ladolescence pour celui, plus difficile, dadulte, avec tout ce que cela implique. Cependant, si le côté intimiste du film est une incontestable réussite, il semble que le film ait le défaut de sa qualité, et ce, à cause dun mauvais dosage entre intime et action pure. Ainsi, si le film présente des scènes daction à couper le souffle (lenlèvement de Tante May ou la scène du métro -magnifique- sont des modèles du genre qui permettent à Sam Raimi de montrer sa parfaite maîtrise des effets spéciaux), celles-ci sont partiellement « plombées » par un scénario rechignant à développer le personnage de Docteur Octopus, archétype de lhomme « possédé » par la science, mais dont les motivations quant aux crimes quil commet restent pour le moins obscures voire simplistes. De plus, des thèmes intéressants, comme le rapport, voire la fusion de lhomme et de la machine restent à létat embryonnaire. A trop vouloir insister sur Peter Parker, Raimi rate une partie de son film et donne parfois un peut trop dans lémotion gratuite (90% des face-à-faces Peter/Tante May se terminent par une larme au coin de lil). Cependant, en létat, Spider-Man 2 est un excellent blockbuster, rempli de passion, damour, de grands sentiments, tragique dun certain point de vue mais aussi rempli dhumanité, dhumour et dauto-dérision, tout ceci le faisant entrer directement au panthéon des suites réussies des films de super-héros, aux côtés de X-Men 2 de Bryan Singer et surtout, de lincroyable Batman Returns de Tim Burton.

  • Anonyme

    06/05/2005 à 18h21

    Répondre

    c'est un peu gros comme nouvelle, malgré la qualité des deux premiers, je doute que ça s'étire sur 8 épisodes au total.

    enfin comme on dit l'espoir fait vivre puis si fdavid koepp est daccord, je veux bien y croire, mais je doute que ça soit le cas.

  • Selena

    06/05/2005 à 18h30

    Répondre

    KRISSS a dit :
    c'est un peu gros comme nouvelle, malgré la qualité des deux premiers, je doute que ça s'étire sur 8 épisodes au total.



    6 au total, pas 8

  • Anonyme

    06/05/2005 à 18h39

    Répondre

    Selena a dit :
    c'est un peu gros comme nouvelle, malgré la qualité des deux premiers, je doute que ça s'étire sur 8 épisodes au total.



    6 au total, pas 8

    pardon maitrese, je le referai plus, ne me mettez pas trop de coup de fouet, vous m'avez fait saigné hier soir !!!










    (n'empeche 6 c'est trop aussi )

  • Henry Letham

    01/12/2006 à 18h15

    Répondre

    Venant de tomber sur la news "bilbo-sam rémi?" je suis passé par la, et oh surprise, la meme unamité que pour Laurent Gerra, en plus ditirambique.
    Alors j'en profite pour donner le baton pour me faire battre si quelqu'un lit... attention j'ose un nouveau sacrilège !
    C'est un très bon film pour pas mal de passage, mais malheureusement il contient les "passages obligés dans un gros film américain" les plus ridicules que j'ai pu voir ces dernières années... ("Les zentils citoyens sauvant le zentils héros" ou "le vilain messant réalisant qu'il est po zentil et qui veut alors sauver le zoli monde en se sacrifiant" pour ne citer qu'elles...)... Pitof, désolé mais tu es batu

  • nazonfly

    17/07/2007 à 15h25

    Répondre

    Je serais plus de l'avis du dernier postant que des exaltés ci-dessus. Trois ans après la sortie de Spiderman 2, les effets spéciaux sont vraiment très spéciaux. Et on se demande bien qu'est ce que fait ce Spiderman en latex au long du film.


    Quel cruel choix de Peter Parker! L'araignée ou Mary-Jane? Voilà à quoi on peut résumer ce film. Vous imaginez bien qu'il y a plus qu'il ne faut de larmoyant et de bons sentiments ("les enfants, ce n'est pas bien de jouer sur la route").


    Le fameux Dr Octopus est plutôt risible au niveau de l'interprétation, de son histoire personnelle. 


    Comme le dit weirdkorn 


    Le film aurait pu tomber dans une niaiserie totale ou dans de l'humour involontaire devant les problèmes de Spiderman et il n'en est rien


     à part évidemment que le film tombe dans cette niaiserie et cet humour involontaire.


    Spiderman (le 1 et le 2... en attendant de voir le 3) est franchement loin d'être une réussite, mais si je suis arrivé à la fin sans presque m'ennuyer.


    Bof donc. 

  • Anonyme

    18/07/2007 à 14h42

    Répondre

    C'est vrai qu'il y a des scénes qui peuvent souler certaines pesonnes, mais quoi qu'on en dise, le film est trop bien fait! L'hisoire est cohérente et interressante, on voit la vie de Peter et on se laisse prendre par le film: c'est 2 heures d'émotion et de réve!!


    Un grand bravo à la production et aux acteurs!


    http://www.monstersgame.fr/?ac=vid&vid=18016728

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