6/10

Rocky Balboa

Rockyland !

Trente ans après la sortie du premier opus, réalisé par John G. Avildsen et couronné à l'époque de l'Oscar du meilleur film, Sylvester Stallone conclut la saga qui l'a rendu célèbre avec un sixième épisode aussi spectaculaire qu'émouvant.

Rocky Balboa, le légendaire boxeur, a depuis longtemps quitté le ring. De ses succès, il ne reste plus que des histoires qu'il raconte aux clients de son restaurant. La mort de son épouse lui pèse chaque jour et son fils ne vient jamais le voir.
Le champion d'aujourd'hui s'appelle Mason Dixon, et tout le monde s'accorde à le définir comme un tueur sans élégance ni coeur. Alors que les promoteurs lui cherchent désespérément un adversaire à sa taille, la légende de Rocky refait surface. L'idée d'opposer deux écoles, deux époques et deux titans aussi différents enflamme tout le monde. Pour Balboa, c'est l'occasion de ranimer les braises d'une passion qui ne l'a jamais quitté. L'esprit d'un champion ne meurt jamais...

Rocky Stallone


En 2007, tandis que d'autres s'échinent à produire des suites (Pirates des Caraïbes III, Spider-Man III, Harry Potter V, ...), Rocky Balboa met un point final à tout un mythe. Rocky, comme chacun le sait, c'est avant tout l'histoire d'un homme de la rue, boxeur improvisé, qui connaît une ascension fulgurante, prend conscience de son potentiel, parvient à saisir une occasion inespérée et devient un champion hors pair, tout en restant fidèle à son entourage et à ses racines. Mais Rocky, c'est également la saga d'un homme de cinéma, qui a pris l'habitude de cumuler les mandats : réalisateur, acteur, producteur, scénariste. Celui-là même qui, venu de nulle part, avait su saisir sa chance en refusant de vendre son scénario s'il ne jouait pas le rôle principal de son film, alors promis à des stars de l'époque (James Caan, Ryan O'Neal, Burt Reynolds). Le destin du boxeur est, depuis, intimement lié à celui de son créateur, Sylvester Stallone, alias "Sly", alias "l'Etalon Italien". Lui qui, pour beaucoup, s'apparente ni plus ni moins à une montagne de muscles, élu par ses anciens camarades de classe comme le plus susceptible "de finir sur une chaise électrique", ni plus, ni moins !

Pour ce sixième opus, trente ans ont passé. Détenteur d'un palmarès unique en son genre, Rocky se retrouve seul comme à ses débuts. De la même manière, l'acteur connaît une période difficile et tente par le biais de ce film (et de Rambo IV, qui clôturera une autre saga) une sorte de retour à la case départ. Cela fait déjà quelques temps que les spécialistes s'accordent à dire qu'il n'est plus que l'ombre de lui-même, qu'il n'a plus rien du roi du box office qu'il fut aux alentours des années 80 (Rambo, Cobra, Haute Sécurité, Tango & Cash...). Jamais Stallone n'a autant habité son personnage (à moins que ce ne soit l'inverse...).

Candeur et autodérision


Vous l'aurez compris, ce dernier épisode lorgne incontestablement du côté du premier de la saga. Exit les entraînements à rallonge, et autres combats à répétition. Stallone compose une oeuvre plus personnelle, et place l'humain au coeur de l'histoire. La réalisation est à l'image du récit : sobre, anodine, sans travelling ni panoramique. La plupart des prises ont été effectuées caméra à l'épaule. Aucune des scènes situées à Philadelphie n'a été tournée en studio, ce qui permettra aux inconditionnels de reconnaître quelques-uns des hauts lieux de la saga, notamment du premier opus : la boutique d'animaux, l'église, la patinoire, sans oublier les célèbres marches du Philadelphia Museum of Art. Pour ce sixième acte, Stallone s'est à nouveau chargé de l'écriture du scénario. Un scénario sans surprise, cousu de fil blanc, dont les fragilités sont largement compensées par les dialogues, bourrés d'astuces, d'humour, de clins d'oeil. Sur cet opus planent les ombres d'Adrian et de Mickey, d'Apollo Creed, de Cluber Lang, d'Ivan Drago. Rocky, lui, n'a rien perdu de sa candeur, de sa sincérité, de sa bonté d'âme, de ce petit côté "héros très ordinaire" qui le rend si touchant. Question morale, rien de nouveau sous le soleil, la leçon de vie se poursuit avec un Balboa fidèle à ses idées, malgré la douleur qui l'accable : "rien n'est impossible pour celui qui croit", "il faut savoir saisir sa chance à tout prix, même si elle ne mène pas au succès", "l'important dans la vie n'est pas de taper le plus fort, mais de savoir encaisser les coups les plus durs"... Evidemment, les plus tatillons trouveront là matière à ironiser. Que penseront-ils de cette mièvrerie ambulante, alliée à toutes ces réparties à deux balles, ce sentimentalisme triomphant ? A vrai dire, pas grand-chose, puisque tout cela fait partie du personnage, qu'on le veuille ou non. L'imperfection, c'est précisément ce qui fait le charme d'un Rocky. Conscient des critiques dont il a toujours fait l'objet à ce sujet, Stallone s'en serait-il d'ailleurs amusé en forçant le trait ?

"Un boxeur, c'est fait pour boxer"


Stallone n'oublie pas pour autant d'offrir ce que les fans attendent impatiemment : un entraînement "à l'ancienne", pour le plus impressionnant des combats, dans une ambiance électrique et au final des plus spectaculaires. Sachant qu'au fil du tournage, il deviendrait difficile, par manque de temps, de concilier l'entraînement avec ses fonctions de réalisateur et d'acteur, Stallone a souhaité tourner les scènes de boxe en premier, profitant de la rencontre opposant Germaine Taylor à Bernard Hopkins pour filmer les spectateurs et résoudre ainsi la question des centaines de figurants. Sylvester Stallone se souvient : "Nous filmions quelques images liées à la rencontre Hopkins contre Taylor. Et dès qu'ils quittaient le ring, nous nous y précipitions pour réaliser notre combat et profiter des décors. C'était un véritable défi." Le résultat est une séquence d'une vingtaine de minutes à couper le souffle, d'un réalisme sans précédent. Un rendu sonore impeccable, des images qui parlent d'elles-mêmes. L'immersion est totale. Les fans de la première heure apprécieront, si bien qu'ils regretteront sans doute que le spectacle ne se prolonge pas davantage.

Alors bien sûr, le film n'est pas exempt de longueurs et des maladresses. Tout n'est pas parfait, loin de là. Stallone remporte néanmoins son pari, qui était loin d'être gagné d'avance, en offrant à sa saga un dénouement à la fois logique et habile, d'une mélancolie monstre, et d'une efficacité à toute épreuve. En prime, l'acteur délivre une performance d'acteur de tout premier ordre. Jamais l'Etalon Italien ne nous a paru si crédible, si touchant à l'écran. Chapeau, l'artiste !

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22 commentaires

  • Filipe

    06/01/2006 à 22h31

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    Je suis déjà fan

  • tyler

    16/07/2006 à 12h43

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    Il a bien vieilli le rocky !! je sens le succes assure pour ce film !!

  • iscarioth

    16/07/2006 à 13h07

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    tyler a dit :
    je sens le succes assure pour ce film !!

    Ah oui ? Moi je pressens un bide retentissant et mérité

    Il a bien vieilli le rocky !!


    Là dessus on est d'accord.

  • tyler

    16/07/2006 à 13h37

    Répondre

    Ah oui ? Moi je pressens un bide retentissant et mérité


    Oui comme moi, c'etait ironique. Plus je vois ce trailer, plus je me dis que ca va pas trop plaire...

  • naweug

    16/07/2006 à 13h43

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    Toujours autant de mal à comprendre ce cher acteur quand il parle ..
    Un énième Rocky.. l'avait envie de se faire plaisir c'est tout .

    Ca rassemblera les masses de fans, mais je doute qu'il rencontre autant de succès que les premiers. ça a l'air soporifique

  • iscarioth

    16/07/2006 à 23h33

    Répondre

    Ah, Nanarland, excellente référence

    Dans le final du 4, mon moment préféré est celui où le dirigeant russe ne peut pas s'empêcher de se lever pour applaudire Rocky, complètement sous l'émotion

  • Lestat

    17/07/2006 à 00h06

    Répondre

    Moi c'est les entrainements de Sly et Dolph en montage parallèle.
    Et le cadeau de Paulie, qui reçoit un robot nanar pour son anniversaire.
    Quel film ! Chaque fois j'y trouve un bonheur nouveau.

    Sinon je n'ai pas bien compris le trailer de Rocky 6. Stallone remonte sur le ring car il s'est fait éclaté dans un jeu vidéo ?

  • iscarioth

    17/07/2006 à 08h06

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    D'après ce que j'ai compris, un combat virtuel a été organisé pour voir lequel des deux champions aura été le meilleur boxeur. Un combat virtuel car les deux hommes ne sont pas de la même époque. Et Rocky est désigné gagnant, ce qui froisse le champion du monde en titre, un jeunot, lui

    Et hop, mise au défi, le pretexte est bon pour remonter sur le ring.



    Rappellons juste que Stallone a eu soixante ans cette année.

  • Protos

    17/07/2006 à 12h41

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    Pas mal pour la soixantaine. Chapeau bas. Si tout les papis de soixante ans avait la musculature de Stallone, ce serait les maisons de retraites qui feraient la tête.

    Pour moi les Rocky se sont terminés au 2ème, après les combats entre Appolo et lui. L'histoire était alors assez complexe, non axé seulement sur le match, mais surtout sur les relations humaines, à l'instar de Million Dollars Baby par exemple. Ensuite, ça s'est quelquepeu rambotiser, du genre rambo vs baracuda, puis rambo vs l'homme de syberie, le vieux rambo vs un jeune sot, et enfin rambo le retour... avec toujours la même structure du film : rocky mange sa galette, puis se remet en question, puis Adryen le remet d'aplomb à coup de morale mormone (grand moment d'émotion), suivit de la séquence d'entrainement sur musique "eye of the tiger" et match finale où il perd son oeil gauche et le reste de ses neuronnes, où il en bave méchament, mais par miracle, s'en sort vainqueur.

  • Anonyme

    17/07/2006 à 12h48

    Répondre

    Moi ça me fait ni chaud ni froid, ça sent l'opportunisme du revival et Stallone qui ne fait plus rien depui un bon bout de temps tente comme certains de revenir sur les rails avant la retraite, je n'ai pas été émerveillé par cette bande annonce, ça sent trop le grattre fric ...

  • Anonyme

    17/01/2007 à 13h43

    Répondre

    Ce qui est énervant dans tout ça, c'est que les films ou il a joué qui ont le mieux marché sont souvent les plus mauvais, Stallone a été un acteur bankable en son temps et tout les films ou il faisait partie du casting rencontrait un succès.

    Cobra (gros navet), haute sécurité (beau navet) et Tango et Cash (sympathique navet) sont les derniers films ou il a trainé son image de brute froide au grand coeur (enfin à part pour tangoet cash). depuis il a beaucoup changé.

    j'ai pas vraiment envie de savoir ce qu'il a à dire sur Rocky Balboa, même si je suis quand même curieux...

  • iscarioth

    19/01/2007 à 11h33

    Répondre

    Excellente critique
    Ouais, je sais, c'est ce qu'on dit quand on est d'accord avec l'auteur.
    En l'occurence, je suis d'accord de la première à la dernière ligne.

    J'ai bcp apprécié la première heure, véritable retour aux sources sociales de Rocky premier du nom, moins les quarante dernières minutes, entrainement-combat, prévisibles, mais surtout grotesques. Rocky a soixante ans et travaille sa puissance, à défaut de ne plus pouvoir compter sur sa vitesse, pour essayer de battre le jeune champion du monde en titre.

    Malgré tout, j'ai beaucoup apprécié le film pour sa première moitié. Force de la nostalgie ou réelle conviction, je ne sais pas encore

    Ce qui est certain, c'est que la sortie est bien plus classieuse qu'avec Rocky 5.

  • Filipe

    19/01/2007 à 13h05

    Répondre

    Ce qui est certain, c'est que la sortie est bien plus classieuse qu'avec Rocky 5.


    Tout à fait d'accord avec toi, Gallu Notamment grâce à cette première heure, où l'on revit le premier épisode de la saga dans un contexte un chouième différent. Cet épisode s'adresse exclusivement aux fans, selon moi.

    Je te rejoins sur la partie finale, grotesque, improbable. Mais encore une fois, ce n'était pas gagné sur le papier, et je trouve que Stallone s'en tire plutôt bien, notamment au niveau de la réalisation (lui qui est l'instigateur, celui qui a inventé la façon de filmer les matchs de boxe).

  • Jade

    26/01/2007 à 11h33

    Répondre

    Alors, c'est mon impression, et peut etre je me trompe, mais la seule chose qui justifierais le film tel que je l'ai vu, c'est que Stallone vise l'oscar du meilleur acteur. Absolument tout tourne autour de son personnage, et rares sont les scènes où il n'est pas (c'est le syndrome Kirk Douglas ). La performance d'acteur est très bonne, excellente meme, mais il manque clairement un équilibre qui ferait du film quelque chose de cohérent. Les autres acteurs sont très superficiels, ce qui fait que le role de Stallone a lui meme du mal a convaincre dans son ensemble et se limite à un jeu très en surface, presque uniquement visuel.
    Puis le match final manque quand meme de puissance surtout qu'il finit sur un k.o technique! On a du mal à percevoir ce qui s'y passe concretement, et du coup on en arrive à juste attendre qu'un des deux se prenne un poing dans la figure, ce qui est un peu barbarisant si vous voulez mon avis
    En bref, la note de 6 est méritée je pense.

  • Anonyme

    26/01/2007 à 13h20

    Répondre

    Jade a dit :
    Alors, c'est mon impression, et peut etre je me trompe, mais la seule chose qui justifierais le film tel que je l'ai vu, c'est que Stallone vise l'oscar du meilleur acteur


    j'ai pas vu le film mais tes propos me rassure car l'annonce même du projet m'a fait pensé cela, je déteste pas Stallone mais un film qui recycle autant son passé (Rocky est LE rôle qui l'a vraiment consacré) ne pouvait pas avoir une véritable raison d'être à part de la reconnaissance. D'une certaine manière c'est légitime mais ça ne justifie pas pour autant un sixième opus.

    Ce film profite d'une certaine période de revival et utilise brillament l'idée de recyclage tout en gardant l'esprit de la tendance du moment, c'est à dire, un réalisme pessimiste.

    Que le résultat sois interessant ou pas, cette idée de recyclage intelligent ne me plais guerre et je ne suis pas pressé de voir le film en salle, même si ça me dérangerai pas d'y aller.

  • raidenjeff

    26/01/2007 à 18h58

    Répondre

    Pour ma part, j'ai pas vu ça comme un "stallone qui vise l'oscar". J'ai plutot vu un stallone qui avait des choses à dire. Dans le discours, on sent le vécu du personnage comme de l'acteur. J'ai perçu de nombreux passages comme des paraboles de son parcours, avec beaucoup d'humilité et sans prétentions. C'est ça qui m'a le plus touché.

    Un beau film et un acteur qui quitte le ring avec tout le respect qu'ont lui doit.

  • Lestat

    28/01/2007 à 16h35

    Répondre

    Poumpoulouloum poulouloum poulouloum...Rocky ! Rocky ! Bordel, j'ai de nouveau 12 ans !

    Bon, au dela de toute nostalgie, c'est une belle sortie, mais pas vraiment un grand film. Il y a quelques longueurs et la comparaison / passage de témoin entre Balboa et Dixon -qui n'est rien de moins qu'une version black du Rocky de Rocky 3- n'est que très peu développé. C'est dommage, il y avait une dimension supplémentaire à apporter.

    Reste un film sincère, souvent touchant...et un dernier combat hargneux.

  • viandox

    12/03/2007 à 02h28

    Répondre

    Rocky, veuf, père délaissé est aussi un patron de restaurant désabusé qui raconte a ses clients des histoires sur son passé de glorieux boxeur. A 54 ans, il remet les gants pour de corriger comme il se doit, son successeur, un exécuteur sans grâce ni morale.

    Rocky cest un peu comme Superman. Cest une franchise usée et démodée qui aurait dut rester dans les cartons. Mais au lieu de cela, Sylvester Stallone a voulu boucler la boucle avec ce personnage qui lui a apporté la gloire. Il a voulu montrer à tout le monde quil est un acteur qui a encore des choses à dire. Mais voila, le nom de Rocky est indissociable de la boxe et du thème musical de Bill Conty. Si on retrouve le compositeur, on se demande ou est passé le boxeur. Celui qui nous a fait vibre dans les années 80 nest plus que lombre de lui-même. Létalon italien nest plus capable de distribuer des mandales comme par le passé. Si il fait illusion avec ses entraînements qui renâclent le passé en cognant dans des quartiers de viande, il faut attendre le dernier quart dheure du métrage pour voir un pénible match de boxe miraculeusement sauvé par le montage.

    Il ne faut pas nier lévidence, Rocky est un vieil homme et Sylvester Stallone le réalisateur/acteur ne cesse de nous rabattre cette rengaine pendant tout le métrage. Si Sly voulait sortir du ring avec les honneurs, cest raté. Et dire quil nous prépare un Rambo IV.

  • raidenjeff

    12/03/2007 à 17h44

    Répondre

    Si Sly voulait sortir du ring avec les honneurs, cest raté


    Au moins il sera sortie avec les applaudissements des spectateurs et l'encencement de la critique, ce qui n'est pas vraiment un ratage en soi

  • Anonyme

    07/03/2008 à 15h14

    Répondre

    cette sequence de fin de combat ou il quitte la salle sans mème attendre le verdict des juges , et la liesse du public qui crie des rocky a n'en plus finir, m'as mis des frissons dans le dos!! ce dernier rocky a juste une fausse notes


    pourquoi avoir fais disparaitre adrienne?


    sinon la vie de rocky c'est quoi? en faite c'est un message a ceux qui on rien ou plus rien, qu'en  y croyant mème si le combat est difficile tans que t'encaissse les coups , tu peux regagner


    dans le 1er rocky, balboa n'etait pas grand chose pour devenir quelqu'un et a lutter tout le combat contre critt


    mème si critt gagne l'honneur est lavé rocky a gagné


    et bien dans cette suite c'est la mème


    il perd  au poing mais a lutter tout le combat


    ce film est conseiller pour ceux qui n'ont plus retrouvé le courage


    certe c'est un film mais qui psychologiquement peut ce reveler un vrai remontant


     

  • Anonyme

    16/02/2009 à 17h06

    Répondre

    Merci Sylvester pour m'avoir influencer dans ma vie,Dans mes moments sombre de ma vie,j'avais juste a  ecouter un film de Rocky et ....le courage me revenait.....Merci encore et Bravo


            Langis Caron


            L'Isle-verte,Que.

  • Anonyme

    04/09/2010 à 19h14

    Répondre

    superbe, touchant et meme emouvant, un Stalone au meilleur de sa forme et au final un film d anthologie pour cloturer en beauté une saga qui le merite. Chapeau l artiste.

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