7/10

Real Steel : iron men

Charlie Kenton va de déboires en déroutes. Autrefois au sommet de la boxe, il tente tant bien que mal de surnager financièrement dans le milieu sportif via la nouvelle discipline reine : la roboxe. Criblé de dettes, il accepte contre une somme d'argent importante de s'occuper de son fils, un parfait inconnu de onze ans, pendant quelques semaines avant de le laisser à la garde de sa tante. Mais comme on dit, tel père tel fils, et le rejeton va vite prendre goût au monde de la roboxe et se dégotter un vieux robot bien plus résistant qu'il n'y parait...


DR.
On le voit venir de loin, le coup du gamin qui va apporter la rédemption et la gloire à ce faux papa complètement à la ramasse - ressort scénaristique usité dans nombre de comédies sans âme, servant très souvent à la reconversion de stars d'actioner -, mais ce n'est pas pour ça que le film va s'effondrer, non. Ici, il n'est ici qu'un prétexte tout à fait valable à une sorte de sucess-story, où un ancien champion de boxe reconverti dans le sport high-tech va pouvoir se donner une seconde chance, en tant que père et en tant que sportif. Le film arrive à bien se balancer entre les deux problématiques, permettant à Hugh Jackmann d'affronter sur la pelouse sa tête de mule de fils d'un côté, puis à diriger son robot sur le ring pour affronter de véritables machines à cogner. Dans le futur de Shawn Levy, la seule chose qui a changé, ce sont les combats de boxe : les athlètes sont remplacés par des machines qui n'hésitent pas à se démembrer pour le bonheur des spectateurs. Pas de sang, pas d'accident malheureux, juste de la tôle froissée et du circuit imprimé qui vole en éclat. Le département effets spéciaux a d'ailleurs mis le paquet sur le réalisme de ces boîtes de conserve qui se déplacent dans l'espace avec une aisance quasi-humaine. La relation que le gamin construit avec son G2 a beau être superficielle et sans guère d'intérêt, elle est chargée d'espoir et donne lieu à des morceaux de bravoure que ne renierait pas un Rocky. La recette fonctionne encore : on ne décroche pas son attention jusqu'à la fin, malgré le manque d'inspiration et les facilités d'un scénario (toujours des coups de bol incroyables) porté sur le divertissement et les effets spéciaux.

Real Steel se positionne comme un divertissement calibré pour plaire à la masse, en ne proposant rien de mieux que quelques combats de boxe high-tech et une relation père-fils à reconstruire. mais la sauce prend malgré tout, grâce des effets spéciaux au poil, une réalisation très convenable, et beaucoup de bonne volonté.

"Seul le courage peut tout changer." : faudra m'expliquer...


DR.

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1 commentaires

  • sam67

    18/02/2012 à 15h22

    Répondre

    mon acteur preferer
    j'aime son style
    c'est le film que j'attender depuis longtemps
    tro bien fais le film
    j'aimrez participer au tournage
    du 2 http://cinema.krinein.com/-20030/real-s ... 17557.html

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