Predator, 20 ans de chasse - Dossier

Predator 1, 2 et quelques autres...

Il est grand, il est costaud, sa coupe de cheveux ferait pâlir Bob Marley et sa panoplie renvoie la Nasa au statut de carrossier indépendant. Il est le Predator, peut-être l'un des monstres les plus marquants du 7ème Art avec son meilleur ennemi, l'Alien. Petit retour sur une carrière cinématographique aussi courte qu'intense...

Predator

(attention, spoiler)

A l'heure du crossover Alien Vs Predator, on peut se demander ce qui relie finalement les deux créatures, série de comics et jeux mis à part. A dire vrai, il n'y a guère qu'un point commun : pour les affronter et espérer en découdre, il faut faire une croix sur sa personnalité propre. Comme disait l'autre, pour gagner la guerre, il faut devenir la guerre. Prenons Ellen Ripley, contrainte de perdre sa féminité pour mieux combattre (et de la retrouver lors de la fameuse scène de la petite culotte, coïncidant justement avec une accalmie). Une tendance que confirmeront les deux autres volets -où Ripley perd en prime ses cheveux-. Si, toutes proportions gardées, la saga Alien réussissait par petites touches à conserver une certaine lueur d'espoir quant à sa thématique -l'un des rares points intéressants d'Aliens étant les relations entre Ripley, la petite Newt et le caporal Hicks-, Predator aborde un angle autrement plus sombre. Celui de la bestialité qui sommeille en chacun de nous et qui, une fois sortie, change un homme à jamais...

Predator, en soi, se présente avant tout comme un habile suiveur d'Aliens, où un commando d'élite se voit confronté à une créature extraterrestre venue sur Terre faire une sorte de safari d'humain. Ce qui nous vaut dans les deux films une cargaison d'amitié virile, de punchlines fracassantes et de numéros de frime. Si aujourd'hui on peut admettre que Predator, à l'instar d'Aliens, n'est pas vraiment une ode à la subtilité, il convient de remettre les choses dans leur contexte, les deux films, sortis à un an d'intervalle, étant pris en sandwich entre Rocky 4 et Rambo 3, qui représentent à eux seuls ce que les années 80 pouvaient fournir de plus improbable en matière de bourrinage décérébré. Bref, les années 80 à cette époque, c'était du muscle, de la cartouche et de la mâchoire carrée et on peut affirmer que dans ces conditions, Aliens et Predator ne s'en sortent pas trop mal, offrant un quota respectable de l'un et de l'autre tout en faisant preuve d'un minimum d'écriture, quand bien même leurs histoires respectives n'ont rien d'originales.

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"Je te dis que le mien est plus gros !"
Predator
débute donc comme un pur film d'action, une entrée en matière que l'on pourrait rapprocher d'un Rambo 2. Rambo 2 qui quoi qu'on en dise est doté d'un prélude qui est un modèle de concision : Rambo est prison, Trautmann s'approche de la grille, s'ensuit un petit échange (dont le fameux "Colonel, cette fois on y va pour gagner ??"). Là dessus, la musique de Jerry Goldsmith gronde et nous nous retrouvons dans un hélicoptère pour la fameuse mission. Point barre. Le début de Predator est construit sur le même moule : le major Dutch (Arnold) arrive au QG avec son équipe, enchaîne quelques passes d'armes avec un copain ("Dillon, sale petit enfant de putain !", etc.) et il n'y a plus qu'à s'envoler pour la jungle équatorienne. Sur place, un campement que nos militaires vont tranquillement saccager. Ils sont en terrain connu, l'attaque est presque décontractée. Dutch s'y sentirait presque chez lui : "Toc Toc", balance-t-il avant de nettoyer un baraquement. Ces scènes, servant surtout de prétexte à faire saillir les biscotos de Schwarzenegger, sont loin d'être inintéressantes ou même dispensables. Ce petit jeu de massacre, il est vrai bien sympathique pour le spectateur, introduit une sorte d'ambiguïté quant aux bas instincts de ces héros : n'est-ce pas un peu suspect que ces mercenaires autoproclamés sauveteurs plutôt que tueurs prennent autant de plaisir à jouer à la guerre ? Dans le même temps, le commando nous est présenté comme composé d'hommes indestructibles qui en ont vu des vertes et des pas mûres. Ce sont les meilleurs dans leur domaine. Rien, à priori, ne peut les surprendre. Une présentation parfaite pour donner du poids à l'élément perturbateur et ouvrir la voie à la peur : si des types pareils font dans leur culotte face à un rasta de l'espace, n'est-ce pas le signe que tout peut arriver ?

Aidé par son scénario simple et linéaire, McTiernan varie les genres. De fait, Predator est un film qui cache son jeu, jeu dont l'entrée en scène de la créature change la donne. Le piège se referme : Predator n'est alors plus ce petit film d'action jouissif, mais entre peu à peu dans le cinéma d'horreur et le survival. Des corps mutilés surgissent des arbres, la jungle, ludique, devient étouffante et les visages se ferment, chacun ayant conscience de sa fragilité. L'entraînement n'a plus lieu d'être, chacun obéira désormais à ses propres pulsions dans le but sauver sa peau. Ainsi, la scène du premier contact, scène insensée où le sergent Eliot hurle comme un dément ("Contaaaact" ) tout en déclenchant le feu de l'enfer, sonne comme un vrai cri de trouille et une totale perte de moyens face à l'irrationnel. Tout ceci sent sérieusement le roussi. Bras armé stoïque, Billy est le premier à affronter son destin plutôt que de le fuir, alors que, mû par une sorte de résignation, il lâche son fusil mitrailleur pour sortir son couteau et tourne les talons pour se présenter face à la chose qui le traque. Si l'affrontement est hors champs, on devine qu'il tourne court. Ne reste que le fantasme d'une empoigne heroique. Une mort plutôt qu'une autre et pourtant, Billy était peut être le seul à avoir vraiment compris son adversaire. Le Predator est un guerrier, un chasseur, à la recherche de proies qui en valent la peine. Jouer à cache-cache ne l'intéresse pas vraiment, ce qu'il cherche, c'est un vrai et beau duel, un de ceux qui sentent la sueur et le sang mais aussi la loyauté et le respect.

Une fois seul en scène, Dutch n'a plus d'autre choix que de régler ses comptes. A l'instar de Billy avant lui, il dépose les armes et fait corps avec la jungle. Comme pour symboliser une nouvelle naissance, il pousse le cri primal qui le transforme définitivement en bête et c'est ainsi métamorphosé, tant physiquement que mentalement, qu'il va mener son combat. A armes égales ou presque, les deux combattants sont maintenant prêts à en découdre. La question de vie ou de mort n'a plus lieu d'être, désormais c'est une question d'honneur. La ruse contre la force. La connaissance contre l'orgueil. La bagarre est sèche, muette. Une lutte impitoyable entre deux guerriers trop fiers pour abandonner le terrain, osant une dernière boutade à l'heure du trépas. Ne reste bientôt que le silence. Grièvement blessé (car le Predator est plutôt mauvais perdant...), Dutch retourne à la civilisation, le regard las. Une partie de lui est resté là bas, dans la jungle. Le peu qui lui reste à vivre, il le fera avec ses démons...

On se retrouve devant Predator un peu comme devant les premiers films de Carpenter. Ce n'est pas vraiment chefd'oeuvresque, mais il n'y a rien à jeter. On pourrait disserter sur la réalisation de McTiernan et de quelques uns de ses partis-pris déconcertants pour l'époque, comme celui de montrer rapidement et clairement le Predator, contrairement à son concurrent du Nostromo dont on peine toujours à cerner les contours. On pourrait évoquer la musique de Silvestri. La gestuelle de Kevin Peter Hall. Le look iconoclaste de la bestiole, à mi-chemin entre le n'importe quoi biologique et la logique tribale. Mais le film parlant de lui-même, que dire de plus ? Ah oui : la VF est anthologique. "Colle-toi ça dans le cul et ramone".

Predator 2

Los Angeles, 1h du matin...
Los Angeles, 1h du matin...
Incroyable mais vrai, le Predator revient en 1990 à l'occasion de cette excellente suite signée Stephen Hopkins (Les Châtiments, dernièrement. C'était bien). Excellente parce qu'elle ose prendre à contrepied son aîné. Point de jungle luxuriante ici, mais un Los Angeles en pleine guerre des gangs. Autrement dit, faire mumuse en forêt c'était bien gentil, mais maintenant, ça va défourailler sur l'asphalte, alors accrochez-vous à vos slips !

Si Predator mélangeait les registres avec brio, Predator 2 joue la carte de la modestie en n'était qu'un simple film d'action, quitte à nuire à une dimension horrifique présente dans les intentions mais pas vraiment sensible à l'écran. Pas forcément un mal ceci-dit, cette séquelle trouvant ainsi son propre souffle tout en préservant l'original. Pas de militaires surarmés ici, mais une unité d'élite du LAPD ayant maille à partir avec une bande de truands jamaïcains et colombiens... jusqu'à ce que notre chasseur interstellaire vienne ajouter sa touche capillaire dans ce noeud de dreadlocks.

Comme dans le premier épisode, nous entrons dans le vif du sujet sans chichis : une rue transformée en champ de bataille, des gangsters drogués qui se tirent dessus à l'arme lourde et Danny Glover qui vient faire le ménage. Différence notable toutefois : le Predator est désormais connu des spectateurs et il est inutile de les faire attendre. L'approche de Stephen Hopkins a ceci d'intéressant que le Predator est ici construit comme un protagoniste à part entière, comme pourrait l'être le "bad guy" d'un film plus conventionnel. Rapidement mis en scène (dès l'introduction, pour tout dire), l'extraterrestre se laisse ici observer sous toutes les coutures, qu'il tue, campe sur ses positions ou polisse ses crânes. Revers de la médaille, le Predator n'a plus la dimension iconique que lui conférait le film de McTiernan, délaissant son aura mystérieuse et indestructible pour une dimension paradoxalement plus humaine. La créature susciterait même un semblant d'empathie alors que blessée, elle se soigne en gémissant... Tout au plus Stephen Hopkins lui esquisse un côté mystique pas désagréable, alors qu'il décime la communauté du crime qui voit bientôt en lui une sorte d'ange exterminateur. Ce développement moins bourrin du Predator -ce qui est un comble étant donnée la nature du film- permet d'étoffer un brin le personnage, lui apportant un passé et tout un système de règles et de valeurs. Une scène, presque inimaginable dans le premier film, nous montre ainsi le Predator refuser de tuer une femme enceinte : sa chasse est codifiée. De même, la fin, audacieuse, dévoile une collection de trophées assez loquace (dinosaure, Alien...). Predator 2 donne des clés pour appréhender ce que le premier film suggérait au maximum, tout en ayant l'intelligence de laisser le spectateur cogiter de lui-même. Un mal ou un bien, cela a toujours le mérite de lui donner une légitimité.

Predator 2 est aussi le témoignage vivant d'un cinéma d'action un peu bâtard, entrant tranquillement dans les années 90 tout en portant les stigmates des glorieuses 80's. Une trame à forte connotation réaliste -il est bien connu que L.A. a eu son petit lot d'émeutes-, un héros un peu plus ordinaire que la moyenne (Danny Glover n'est pas vraiment un Monsieur Muscle)... et une réjouissante couche de vulgarité bien symptomatique de la décennie précédente, à base de sang, de transpiration, de vêtements criards et de répliques burnées. Predator 1 et 2 n'évoluent pas dans la même catégorie. On pourrait presque dire que Predator 2 est la version série B du film de McTiernan. Du plaisir à l'état pur, violent, nerveux et bien emballé, où surnagent une poignée de plans mémorables (Danny Glover, blanc de poussière, tel un aborigène sortant du bush...) et de scènes tendues (l'attaque du métro).

Que dire de plus ? Ah oui : la VF est anthologique. "Jusque là vous jouiez aux flics en vous empiffrant de beignets mais ici c'est la guerre !!".

Predator : avant...

McTiernan, et c'est tout à son honneur, ne l'a jamais caché, Predator n'a pas débarqué tout droit de son imagination et celle de ses scénaristes. Petit rappel des titres.


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Aventures en Birmanie
Envoyé en mission en Birmanie, un commando américain se retrouve coincé derrière les lignes ennemies. Signé Raoul Walsh, Aventures en Birmanie ne date pas vraiment d'hier (1945). Le film, mêlant attente, traque et combats farouches, est pourtant parvenu à conserver, au fil des années, une impressionnante tension qui pourrait en remontrer à beaucoup d'oeuvres actuelles.

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Terreur Extraterrestre
En 1980, Geydon Park développait dans Terreur Extraterrestre l'idée d'un alien chasseur, venant en excursion sur terre en quête de gibier. Avec Aventures en Birmanie, l'autre influence incontestable de Predator.

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Wolfen
D'un point de vue essentiellement formel, McTiernan a sûrement pioché ses plans de visions subjectives infrarouges dans Wolfen, beau film de loups pas vraiment garous signé Michael Wadleigh (réalisateur sorti de nulle part et reparti aussi sec, qui à l'exception de quelques documentaires sur Woodstock, n'a semble-t-il rien fait de semblable avant ou après. Michael, si tu nous lis...).

... et après

Etrangement, il y a eu beaucoup moins de sous-Predator que de sous-Alien. A l'inverse, si certains Sous-Alien sont assez fréquentables, la plupart des sous-Predator ne sentent pas vraiment la rose. Petit florilège...


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ADN
Quand Mark Dacascos ne lève pas la jambe dans les films de Christophe Gans, il chasse des bestioles en video. D'où cet ADN qui fait la joie des bacs à solde et des seconde parties de soirée à la télé, où un médecin cherche le médicament qui guérit tout pendant qu'une monstruosité mal déterminée rode dans la jungle. Le pitch est improbable, la créature est en CGI et Mark tente de rester digne avec un certain aplomb. C'est nul, mais quelques bières aidant, ça se regarde.

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Alien Vs Hunter
Ici on tape très fort, puisqu'il s'agit d'une version bis d'Alien Vs Predator, le tout produit par la boite The Asylum, déjà coupable de Transmorphers (!). Logiquement, ça devrait sortir au même moment qu'AVP Requiem.

 

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Apocalypto

Il peut sembler cavalier de cataloguer le survival historico-bisseux de Mel Gibson dans la catégorie des sous-Predator. Pourtant, le scénario filiforme, l'aspect jouissif assumé et surtout, le dernier acte presque interchangeable des deux oeuvres tissent entre elles une filiation indéniable. Pour la forme, indiquons qu'à la revoyure, Apocalypto n'a rien perdu de sa hargne et s'impose définitivement comme un des meilleurs films de 2007.

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Batman Dead End
Alors qu'Alien Vs Predator n'existait pas encore au cinéma, Sandy Collora coupa l'herbe sous le pied de tout le monde avec ce court métrage assez miraculeux. A Gotham City, Batman poursuit le Joker, lorsque ce dernier se fait happer par un Alien... lui-même atomisé quelques secondes plus tard par un Predator. Effets spéciaux irréprochables pour un petit film assez bien construit, dont on appréciera d'autant plus la présence depuis le faux-pas de Paul Anderson. A visionner librement.

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PredatorMan
Le monstre a plutôt bonne gueule. Reste que ce petit film au sous-genre incertain (originellement appelé Alien Lockdown !) est assez rasoir.

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Robowar
Copié-collé ridicule du film de McTiernan, Robowar s'inscrit dans la droite lignée des pires nanars de son auteur, Bruno Mattei. Jungle à l'authenticité douteuse, acteurs mauvais comme des cochons, violence crasse et en prime, un robot tueur qui gazouille. Que dire de plus ? Ah oui : la VF est anthologique. "Tout ça est très effrayant !".

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Sasquatch, le monstre de la forêt
Un peu hors catégorie, Sasquatch (alias The Untold), comme son nom l'indique, braconne plutôt sur les terres du Big Foot et des bestioles poilues. Cela aurait pu donner quelque chose de potable, seulement le réalisateur Jonas Quastel tente de nous rejouer -justement- Predator avec une louche de Blair Witch. Résultat, c'est ignoble et même Lance Henriksen s'ennuie.

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Seaquest : Police des Mers - Saison 2
Le Predator envahit même les séries télé. Ainsi Seaquest, feuilleton de science-fiction sous-marine qui fit les beaux jours de TF1. Si la première saison parvenait à garder sa lignée toute proprotions gardées réalistes, la saison 2 jouait le paranormal à fond les ballons, pour un résultat pas vraiment inoubliable. Et de pomper gentiment Predator dans un épisode, où une entité invisible joue à cache-cache dans une serre sous-marine. Pas de quoi relever le niveau général de la saison, mais sympatoche.

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Starhunter

Un film de Fred Olen Ray. Etant donnée la filmographie du bonhomme, les amateurs de petits Z rigolos devraient y trouver leur compte.

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OGM

Parfois appelé OGM (!) dans les bacs à solde, Watchers 3 est donc la deuxième suite de Watchers, petite coproduction Corman avec Marc Singer, adaptée d'un roman de Dean Koontz (Chasse à Mort, pas forcément son meilleur). Toujours produit par Papy Roger, cet OGM se contente de prendre le scénario de Predator et d'en souligner les principaux passages au stabilo, tout en liant la sauce avec le danger génétique dont la série s'est faite le chantre. Le résultat laisse songeur.

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clef (La)

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10 commentaires

  • nazonfly

    24/12/2007 à 11h47

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    Ah les dossiers de Lestat (et de Krinein en général) sont toujours très bons!

  • riffhifi

    24/12/2007 à 12h23

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    Lestat, épouse-moi

  • Fen-X

    24/12/2007 à 12h34

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    J'adore Predator, sans doute ma créature préférée.


    Il y a cependant un point sur lequel je ne suis pas d'accord dans ce dossier : les VF sont tout de même mauvaises, surtout dans le 2. Les dialogues sont bien plus croustillants en VO où l'utilisation de l'argot est plus marquante. 

  • EvilPNMI

    24/12/2007 à 13h20

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    Moi j'adore aussi ce méchant, surtout son cri d'allume-gaz-compteur-Geiger, bien flippant.

  • riffhifi

    28/12/2007 à 17h24

    Répondre

    Une remarque pour les amateurs : dans le premier Predator, le spécialiste de la blague salace décalée est jouée par Shane Black, le scénariste de l'Arme Fatale et de Kiss Kiss Bang Bang...

  • Meow

    02/01/2008 à 22h01

    Répondre

    <<T'as vraiment pas une gueule de porte-bonheur.>>

  • CIRSE

    13/02/2008 à 22h33

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    Aussitôt vu, aussitôt oublié ; ça manque singulièrement de subtilité, et surtout, surtout, la créature équatoriale -certes bien brutale mais somme toute prévisible- est infiniment moins terrifiante et évocatrice que celle de H.R. Giger

  • Fen-X

    14/02/2008 à 00h08

    Répondre

    Un Predator subtil et terrifiant, ce serait un Predator nul à chier. :3

    Il me semble que la toute première réplique "you son of a bitch", et la "poignée de main" annoncent clairement la couleur. Dommage que tu ne l'aies pas compris. ^^

  • gyzmo

    01/06/2008 à 12h14

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    Des soucis avec les mauvaises herbes envahissantes de votre jardin ?
    N'hésiter plus ! Faites appel à Dutch et sa charmante équipe de
    débroussailleurs !!!


      ... re=related


     


    Cultissime (en vf, c'est encore meilleur)

    Et le film est tellement bourré de séquences du même calibre. Un régal de bourrinage.

  • Anonyme

    24/07/2009 à 00h09

    Répondre

     « ...où un commando d'élite se voit ***confronter*** à une créature extraterrestre venue sur Terre faire une sorte de safari d'humain. » 


     


    http://groups.google.fr/groups/search?h ... marquer%22

    http://www.google.com/search?q=%22zidan ... marquer%22



    Bordel de %#§?£ : le participe passé !

    Morne mérou, tu écris fort mal le français :

    A ta place, j'irais m'offrir un Bescherelle,

    Et le potasserais en mangeant des airelles.



    Copie-moi deux cents fois : « Les verbes du premier

    Groupe, à l'infinitif, se terminent en « -ER »,

    Un E ACCENT AIGU finit le participe

    Passé, rentre-toi ça dans l'oeuf nom d'une pipe ! »


     

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