A DECOUVRIR
9/10

Planète des singes (La) - 1968

Déshumanisme

Franklin J. Schaffner : un grand nom du cinéma américain. Un réalisateur que l'on retient pour Patton, mais aussi pour la première adaptation filmique du chef d'oeuvre de Pierre Boulle : La planète des singes. Le premier rôle est tenu par Charlton Heston, alors au sommet de sa carrière, propulsée en 1959 par Ben-Hur, le film aux onze Oscars de William Wyler. C'est notre Charlton Heston, interprétant George Taylor, qui introduit le film. A bord d'un vaisseau parcourant l'espace-temps, notre humaniste s'interroge. Les hommes qu'il va retrouver dans un lointain futur seront, sans aucun doute possible, technologiquement surdéveloppés. Mais auront-ils pour autant résolu leurs problèmes de nature ? Auront-ils cessé de s'entretuer ? Si Taylor soulève des problèmes de nature qui seront le fil conducteur de tout un film, il s'induit complètement en erreur par son aveuglement scientiste. Ce ne sont pas des aryens stérilisés que Taylor et ses deux coéquipiers trouvent sur leur chemin en 3978, mais des hommes préhistoriques mystérieusement muets.

"Take your stinking paws off me, you damned dirty ape!"

Les hommes sont réduits à l'esclavage, tandis que les singes dominent le monde. Les singes sont comme les hommes : pris par les feux des autorités, jouant de la violence et réduis au silence par les lois de la religion. Mais une différence fondamentale fait de l'homme un plus grand mal que le singe : son incroyable capacité à se détruire lui-même. 1968 : nous sommes en pleine guerre froide. La menace nucléaire plane toujours, même si l'heure est à la détente (1963 : le traité de Moscou interdit les essais nucléaires sous marins et atmosphériques). Un contexte propice au fatalisme, quant à la nature autodestructrice de l'homme, qui a sûrement amené ce final de la Planète des singes, l'un des plus bouleversants de toute l'histoire du cinéma. Un final qui diffère de celui du livre, par un pessimisme plus prononcé. Autre différence avec le livre, l'évolution technologique des singes. Ceux-ci ont une civilisation d'un même niveau que les contemporains du personnage dans le livre, mais sont très en retard dans le film (pas d'aviation, de mécanismes, emprise sévère de la religion sur la science). On explique cette différence par l'influence des WASP américains de l'époque, très respectueux des écrits bibliques, stipulant que Dieu a créé l'homme pour qu'il commande aux animaux et aux plantes, et pas l'inverse.

"Beware the beast man, for he is the Devil's pawn"


Cependant, le film se montre fort critique vis-à-vis de l'influence religieuse. Le sacré est désigné comme un outil politique, servant à dissimuler une vérité scientifique pour protéger un ordre établi. Les parallèles entre la société simiesque décrite et la notre sont forts, ce qui explique l'impact philosophique et de réflexion du film. La planète des singes de Schaffner est ce que l'on peut appeler un blockbuster. Gros succès au box-office, six millions de budget, affichant un Charlton Heston torse nu en tête d'affiche. Un blockbuster, mais un blockbuster intelligent. Il est aujourd'hui presque inconcevable d'aller voir un film pensé pour le très grand public alignant dans une discussion plus de dix répliques, sans incursions musclées. La planète des singes s'introduit sur une scène de traversée du désert, pendant laquelle deux des trois personnages s'affrontent verbalement, de manière très critique et fouillée. Deux points de vue opposés, avec un personnage, Taylor, qui va devoir déchanter. Il y a un effet miroir, typique de la science-fiction, à l'impact très puissant sur le spectateur, dans la Planète des singes. L'injustice se montre beaucoup plus apparente et sans aucun pathos quant elle est pratiquée par des singes sur un homme, que par des hommes sur un autre homme. L'absurdité des comportements sociaux est d'autant plus mise en avant, l'empathie pour le personnage de Taylor est à son maximum.

"Ah, damn you ! God... Damn you all to hell !"

La réalisation de Schaffner est très stylisée, alors qu'on a souvent reproché au cinéaste d'être trop illustratif. On a droit à plusieurs audaces, comme des zooms furtifs ou des cadrages à l'envers (Charlton Heston enjambant la caméra, allongée sur le sol, le suivant du regard). Le film insiste beaucoup sur les paysages, complètement sous-exploités dans la réinterprétation du Tim Burton, de bien moins bonne qualité, bien plus centrée sur l'action que sur l'aventure et sur l'épique plutôt que sur la réflexion. Le seul point positif qu'on peut accorder à la récente version de Burton, point sur lequel le vieux film de Schaffner a du mal à rivaliser, c'est l'excellence des costumes et maquillages. On devine facilement les hommes sous les maquillages, les costumes et la démarche des singes de 1968. Il y a un coté kitsch que le spectateur doit savoir supporter (les 59467.jpghommes primitifs en slip peau de bête et aux cheveux au brushing légèrement crêpé). Pour ce qui est de la bande son, on retrouve le monument Jerry Goldsmith, qui a ensuite signé la bande de films comme Rambo, Poltergeist, Gremlins et Hollow man. Sa performance est mémorable, avec des pistes très basées sur les percussions et les influences tribales.

"You cut up his brain, you bloody baboon !"

Dans la Planète des singes, on relève une alternance intelligente entre scènes parlées (le passage du tribunal, rappelant la chasse aux sorcières américaine) et scènes d'action (la tentative d'évasion dans le village). Charlton Heston, symbole pro-arme aux Etats-Unis, incarne un personnage complexe. A la fois humaniste et misanthrope, cynique et sensible, intelligent mais macho. Autres noms importants pour ce film, ceux de Michael Wilson et de Rod Serling. Serling, notamment reconnu pour avoir créé la série the Twilight Zone (la Quatrième dimension), qui a expliqué à l'époque de la sortie du film que le projet se voulait à la base plus ambitieux, mettant en scène une aventure se déroulant dans un New York entièrement construit pour et par les singes, et pas simplement dans quelques grottes réaménagées.

La planète des singes de Schaffner est un monument du film de science-fiction, l'un de ceux qui provoquent la réflexion, ici par un effet miroir. Un chef d'oeuvre malgré un coté kitsch imposé par le poids des années. Le film est suivi par quatre séquelles aux moyens de moins en moins conséquents et par une série télé de faible importance.

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26 commentaires

  • cactus07

    08/08/2006 à 18h26

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    Je l'ai vu cette année avec mon collège....et j'ai détesté.Oui,je suis jeune.Oui,je suis habituée aux effets spéciaux et à la technologie.N'empeche que j'ai pas aimé et que j'ai passé mon temps à bailler.(bon,peut etre que nous le faire voir en VO sous titrée n'était pas une siiii bonne idée,non plus...XD)

  • Anonyme

    09/08/2006 à 10h07

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    T'as tout compris Gallu, le film était une super métaphore car les gens l'ont pris pour un divertissement alors que la dénnonciation d'une certaine société était pourtant flagrante, d'ailleur la scène finale et pourtant très symbolique.

    Un chef d'oeuvre !!! ne pas aimer ce film c'est pas comprendre chand chose au ciné, oui je le dis et alors ???

  • cactus07

    09/08/2006 à 10h21

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    dans ce cas je ne regrette pas de ne rien connaitre au ciné.J'ai eu un mal fou à supporter ces horribles percussions qui servaient de fond sonore et le film m'a emm...ennuyée.Et tous les élèves de ma classe avaient compris le message écologique,au passage...

  • iscarioth

    09/08/2006 à 10h25

    Répondre

    Je pense que je n'aurais pas du tout apprécié ce film si je l'avais vu au collège.
    On devient, je pense, plus "indulgent" avec les vieilles images et sonorités passé un certain age (non, pas besoin d'attrendre la soixantaine non plus).

    Cactus, essaye de regarder la version de Burton, tu apprécieras surement plus. Une partie du fond est la même (discours contre la ségrégation) et les maquillages/effets spéciaux sont impressionnants. Pour le reste, c'est beaucoup plus orienté action et moins réflexion.

  • cactus07

    09/08/2006 à 10h27

    Répondre

    Bon,ça explique peut etre mon jugement...(surtout en VO sous titrée...sauf que les sous titres blancs sur fond blanc,je vous laisse imaginer...)^^ je suis pas contre de le revoir quand je serai plus agée

  • Anonyme

    09/08/2006 à 10h50

    Répondre

    Gallu a dit :

    Cactus, essaye de regarder la version de Burton, tu apprécieras surement plus. Une partie du fond est la même (discours contre la ségrégation) et les maquillages/effets spéciaux sont impressionnants. Pour le reste, c'est beaucoup plus orienté action et moins réflexion.


    je pense que la version de burton dénature pas mal l'original (scénario plus tortueux mais trop orienté divertissement).

    par contre Cactus je te conseille de le voir si il passe à la télé et d'en profiter pour mater le reste de la saga, une saga très inégale mais passionante dans son ensemble:

    -La Planete des singes (Planet of the apes)
    de Franklin J. Schaffner avec Charlton Heston, Roddy McDowall (1967)

    -Le Secret de la planete des singes (Beneath the Planet of the Apes)
    de Ted Post avec James Franciscus, Kim Hunter (1970)

    -Les Evades de la planete des singes (Escape from the Planet of the Apes)
    de Don Taylor avec Roddy McDowall, Kim Hunter (1971)

    -La Conquete de la planete des singes (Conquest of the Planet of the Apes)
    de Jack Lee Thompson avec Roddy McDowall, Don Murray (1972)

    -La Bataille de la planete des singes (Battle for the Planet of the Apes)
    de Jack Lee Thompson avec Roddy McDowall, Claude Akins (1973)


    La Totalité de la saga forme une boucle intéréssante, par contre je te déconseille la série télé qui même si elle est techniquement soignée n'apporte rien de neuf aux films. Cette série découlant du succés du premier garde son aspect visuel ( bon point ) mais finit par être redondante si bien que les épisodes finissent par se ressembler, ce qui n'est justement pas le cas des films qui proposent une vrai évolution beaucoup palpable que pour matrix, star wars ou le seigneur des anneaux.

  • cactus07

    09/08/2006 à 11h07

    Répondre

    Merci à vous 2,j'en tiendrai compte ^^
    heu...je sais meme pas à quelle chaine elle passe la série télé,donc...

  • gyzmo

    09/08/2006 à 11h54

    Répondre

    Jolie critique

    Mais dommage qu'elle se termine par les mots "séquelles misérables", à mon sens, jugement rapide ou injustifié (qui mériterait un approfondissement, en tout cas). Comme l'a bien dit Krisss, les autres épisodes de la saga valent tout de même leur pesant de cacahuètes, ne serait-ce que par l'exploration intéressante du background et de la génèse du premier opus. Alors vi, ces suites sont beaucoup moins réussies - faute à un budget de plus en plus catastrophique^^, mais chaque épisode possède de petites qualités que tous fans de l'adaptation de Schaffner aiment bien remettre sur le tapis pour souligner la cohérence de l'ensemble : exploration de la "frontière interdite" et démonstration du devenir de l'élite humaine dans Le Secret de la planete des singes ; Les Evades de la planete des singes est un épisode pessimiste et important qui expose le grain de sable qui va faire dérailler la domination humaine ; l'origine de la révolte des singes dans La Conquete de la planete des singes, épisode le plus violent de la série ; et enfin, La Bataille de la planete des singes sonne le glas de la domination humaine et - au-delà de son faible intérêt esthétique, fait remarquablement bien le lien avec la situation du premier opus. La boucle est bouclée, comme dit Krisss^^

    Quant à la série TV, arrêtée en cours faute d'audience, je ne dirais pas qu'elle est de faible importance. Elle exploite encore plus le background du premier opus et parvient à générer quelques belles émotions. Je me souviens par exemple d'un épisode se situant dans les décombres d'un NY (côté "frontière interdite" et dans lequel un des chef gorilles, alors à la poursuite des deux personnages principaux humains, tombe sur une affiche publicitaire d'un zoo avec, en guise d'accroche, un enfant donnant une banane à un gorille en cage. Le choc de la révélation ! (car la plupart des singes sont persuadés que leur race a toujours été supérieure à l'homme). En plus, c'était bien filmé, nerveux et non dénué d'humour comme série. Je faisais parti de ses fidèles spectateurs, en tout cas !

  • iscarioth

    09/08/2006 à 12h04

    Répondre

    Je n'aime pas la série. Par contre, pour le terme "misérable", je n'ai pas voulu l'employer dans un sens aussi péjoratif (j'aurais dû choisir un autre mot). Dans mon esprit, ca signifiait appauvrissement des moyens et des idées.

    Je m'en vais chercher une autre expression

  • Anonyme

    09/08/2006 à 13h06

    Répondre

    Gallu a dit :
    Je n'aime pas la série


    pareil ils ont gardé l'esthétique c'est sur mais l'ensemble est très creux et la scène dont nous parle Gyzmo ne sort pas vraiment du contexte des premiers, si t'en as une autre gyzmo, c'est pas de refu

  • gyzmo

    09/08/2006 à 13h45

    Répondre

    Comment cela, cette scène ne sort pas du contexte des premiers ?

    J'ai dis que la série TV explorait justement le background des versions cinématographiques et que par conséquent, elle se situait dans le contexte de cette saga (c'est d'ailleurs une qualité, je trouve). Autrement, je n'ai pas d'autres séquences très marquantes en tête, mais on en apprenait un peu plus sur les coutumes des singes, la gestion et les activités des esclaves, la frontière interdite et ses secrets. C'était du bonus pour les fans de la saga quoi. Je me souviens de son générique, très sympa, esthétique et chargé de tensions (ici), et de l'ambiance tout à fait similaire au premier opus (avec trois acteurs plutôt à l'aise dans leur rôle). Ah et le scénario de la série se situait chronologiquement avant l'histoire du film de 1968. Les esclaves humains, je me rappelle, avaient encore la parole et les idées pour eux (heureusement, d'ailleurs, autrement les épisodes auraient été très très très... heu... onomatopiens^^). A noter également que cette série date des années 70 et que même en surfant sur la franchise (usée jusqu'à la corde burtonnienne), elle détonnait pas mal dans le paysage audiovisuel.

    F'in bon, j'en garde un bon souvenir - presque nostalgique, pour ma part

  • Anonyme

    10/08/2006 à 17h52

    Répondre

    Ben oui je suis daccord avec toi, justement montrer ce qu'on a déja vu et se contenter de d'approfondir certaines idées me parait pas convaincant, ni neuf, ils auraient du mettre une valeur ajoutée, une intrigue supplémentaire, regarder certains épisodes comme du faux documentaires devenait gonflant, par contre je suis daccord le générique est d'un esthétisme presque irréprochable.

  • Necroproject

    12/08/2006 à 13h04

    Répondre

    Sympa, mais totalement has been .
    Vaut surtout pour la scène finale, à se tordre de rire.

    "luke, je suis ton père" dit la statue
    "Nooooooooon !" hurle charlton heston

  • Anonyme

    14/08/2006 à 16h02

    Répondre

    Necroproject a dit :
    Sympa, mais totalement has been .
    Vaut surtout pour la scène finale, à se tordre de rire


    Je trouve au contraire que ça se colle de plus en plus à l'actualité, et quand on regarde la nouvelle version on se rend compte qu'elle viellit finalement plus vite que celle ci ...

    Mais toi aussi t'as du le voir au collège

  • Pedrof

    22/08/2006 à 19h05

    Répondre

    j'ai vu le secret de la planète des singes, et franchement je comprends pas comment on peut casser le film.
    sans déconner, cherchez-moi un scénario plus inventif et plus riches d'idées et de messages (sans parler de la fin démente) que ce film-là, dans le domaine de la sf, qui conjugue aussi bien divertissement et réflexion. En plus il ne se repose pas sur le premier film et élabore une toute nouvelle intrigue, de tous nouveaux protagonistes

    et puis quand on y pense, cette bombe vénérée comme un dieu par les humains... vous vous rendez compte de toute la portée de cette métaphore???

  • iscarioth

    22/08/2006 à 20h35

    Répondre

    J'ai édité la fin de mon texte pour qu'il soit plus conforme à ce que j'ai tenté d'exprimer

  • Pedrof

    22/08/2006 à 21h01

    Répondre

    je trouve tout de même que t'es pas très sympa avec les suites et la série...

    déjà, dans l'absolu le manque de moyens n'est pas un défaut artistique. de plus, la série, même si effectivement elle n'apporte pas grand-chose ni ne dispose d'une grande ambition, a permis à plus de gens de découvrir l'univers inventé par pierre boulle, et surtout, a développé une ambiance vraiment unique.

    mais enfin, c'est déjà bien que tu consentes à éditer ton texte

  • iscarioth

    22/08/2006 à 21h10

    Répondre

    Pedrof a dit :
    déjà, dans l'absolu le manque de moyens n'est pas un défaut artistique.


    Ce n'est pas ce que j'ai écris ou sous entendu.
    La conclusion est peut être abrupte, mais ce n'est qu'une conclusion. Elle ouvre vers d'autres sujets. Le contenu analytique et critique ne concerne que la planète des singes de 1968 et se situe dans le corps du texte.

    Si un jour il me prend l'envie de vouloir dire ce que je pense des séquelles et de la série télé, j'écrirai des articles entiers dessus. Pour l'instant je ne les ai cité que comme un simple prolongement informatif, rien de plus.

  • Anonyme

    23/08/2006 à 11h56

    Répondre

    Gallu a dit :
    Si un jour il me prend l'envie de vouloir dire ce que je pense des séquelles et de la série télé, j'écrirai des articles entiers dessus. Pour l'instant je ne les ai cité que comme un simple prolongement informatif, rien de plus.


    Gallu ou l'art de ne pas se mouiller

  • iscarioth

    23/08/2006 à 11h58

    Répondre



    On s'expose déjà suffisamment dans les critiques

  • Anonyme

    23/08/2006 à 12h05

    Répondre

    Gallu a dit :


    On s'expose déjà suffisamment dans les critiques


    Oui c'est sur mais la formulation timide m'a fait rire fallait comprendre.

    Ouai je critique le film la, comme si pouvais voir que celui la de totue ta vie ben tu critique ce film alors ferme la !!!!


    Bon bien sur fallais le prendre au second degré, je sais très bien que tu pensais pas le "ferme la", mais je t'imagine bien derrière ton PC !!!

  • Anonyme

    20/05/2008 à 14h23

    Répondre

    C'est trop nuull !! on a vu le film en cours ....


    J'ai 100000 fois préf lire le livre on pouvait tout imaginé !!


    a+

  • Danorah

    20/05/2008 à 14h32

    Répondre

    J'ai 100000 fois préf lire le livre on pouvait tout imaginé !!


    Une fois n'est pas coutume :

  • Anonyme

    21/10/2008 à 18h26

    Répondre

    jai bien lu tous votre site est super il y a beaucoup dinfo je men sui servi pour lecole je vou en remercie

  • Anonyme

    30/10/2008 à 19h22

    Répondre

    c'est LE film

  • Anonyme

    01/11/2008 à 12h13

    Répondre

    Oui il m'a mwà aussi beaucoup servi ( le site).


    mais je tiens quand mm à préciser que j'ai 10000 fois prèf le livre. le film n'était pas très clair pour moi!


    merci pr vôtre aide!!

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