8/10

Orange Mécanique

Etrange mécanique

Peu de films ont autant porté à polémique qu'Orange Mécanique. Véritable choc au moment de sa sortie il n'a laissé personne indifférent. Chef d'oeuvre pour les uns, justification de la violence et de la haine pour les autres, Orange Mécanique a marqué son époque. Il faut savoir qu'après sa sortie des voyous anglais se mirent à réutiliser les codes esthétiques du film (les faux cils d'Alex notamment). Comme d'habitude la différence entre dénonciation et incitation à la violence est suffisamment subtile pour engendrer des discussions interminables.

Orange Mécanique est une construction géométrique : deux parties symétriques sur les relations entre Alex et la société sont séparées par son passage et sa
rééducation en prison. Alex est le chef d'un petit groupe de vandales. Leurs principales occupations balancent entre la fréquentation des bars et virées sauvages où ils s'adonnent à l'ultraviolence. Alex et ses droogies violent, pillent et tabassent pour le simple "plaisir" de la chose, sans raisons.

C'est sûrement cette absence de raisons qui est la plus dérangeante dans ce film de Kubrick. Le malaise est encore accentué par les aspects poétiques et esthétiques de la mise en scène. L'exemple frappant (douteux jeu de mot en l'occurrence) est la scène où Alex chante "singing in the rain" d'un air joyeux tout en molestant un vieil écrivain et en violant sa femme sous ses yeux. L'effet produit est d'une force incroyable. Le décalage, si grand, si étrange, entre la situation et la réaction d'Alex a peu d'équivalent dans le cinéma. La passion d'Alex pour Beethoven et les grands textes finit d'achever de déstabiliser le spectateur. Non ce voyou sans foi ni loi n'est pas un ignorant, ni un laissé pour compte de la société. Alex n'est pas un simple loubard débile plus proche d'un animal que d'un homme. Il effraie car il s'agit d'une personne raffinée dans ses goûts mais horrible dans sa mentalité.

Le côté mécanique de la construction m'est apparu un peu artificiel par instants. La thèse de Kubrick n'est pas suggérée mais imposée. Par instants, je trouve que ça frise la lourdeur. Attention, je ne juge pas de la profondeur ni de l'importance de la réflexion mais plutôt de son emballage qui n'est pas, à mon sens, à la hauteur. Il reste tout de même la performance extraordinaire de Malcolm McDowell : à elle seule, elle suffit à placer ce film dans le panthéon du 7ème art. Le gardien chef est lui aussi extraordinaire dans sa composition hilarante du fonctionnaire robotisé.

Orange Mécanique est sorti il y a plus de trente ans. Je ne peux que constater que sa force de percussion est restée intacte. Même si l'aspect "téléphoné" de la mise en scène date un peu pour un spectateur du troisième millénaire, l'expression "film culte", souvent dispensée à tort et à travers, n'est pas usurpée. Dans trente ans, on parlera encore de ce film. Le personnage d'Alex est une création géniale, du genre de celle qui ne se renouvelle qu'une fois par décade.

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25 commentaires

  • ousta

    27/03/2005 à 22h04

    Répondre

    Pour moi il y a eu un avant apres orange mecanique. Avant de voir ce film le cinema m'interessait sans plus, apres l'avoir vu je me suis dit qu'aucun n'art n'etait plus beau que celui ci. Si je n'en avait qu'un ce serait celui-ci.

    Au passage je trouve que le rapprochement entre Alex et Beethoven etait une idee de Genie le film y gagne en fureur et intensite et cela jusqu'au rictus final d'Alex dans son lit d'hopital qui ne cesse de hanter mes nuits et mes jours. Dieu que ce film est parfait.

  • Daggy

    28/03/2005 à 14h04

    Répondre

    Une critique de ce film manquée !

    Je lai revu lors de la disparition de Kubrick (1999) sur France 2 et en seconde partie de soirée (Interdit au moins de 18 ans à sa sortie quand même !). Javais oublié combien ce film était éprouvant à regarder pour son ambiance, ses personnages et son histoire. Sans compter lutilisation exclusive de grands classiques musicaux qui détonnent complètement avec la rudesse de certaines séquences. Encore aujourdhui, jai du mal à lapprécier. Entendez par là : trouver du plaisir à le regarder. Sur la demande de Kubrick, [i]Orange Mécanique a été interdit de diffusion en Angleterre jusquà sa mort ( ). Tout cela à cause de nombreuses lettres de menace quil avait reçu suite à laffaire dont parle Kassad dans sa critique. Cest dire limpact qua eu ce film sur les hommes, les renvoyant à une image deux quils nacceptent pas en tant quêtres civilisés (conditionnés ?).

    Je ne vais pas revenir sur laspect esthétique du film qui, effectivement, subit un peu les années car trop branché ambiance 70s. Ca a son charme. Ca aurait même tendance à le rendre plus kitch, donc plus abordable, moins choquant visuellement. En même temps, Kubrick compose ses images avec tellement de méticulosité (jaurai bien dit perfectionnisme mais ça fait trop "maladie mentale"), que le film est toujours aussi détaillé, riche et labyrinthique. Le propos dOrange Mecanique, quant à lui, ne perd pas une ride.

    Kassad parle de deux parties, mais il me semble quil y en a trois : Le monde des Agresseurs ; la méthode Ludovico ; Le monde des Agressés. Ludovico est la partie charnière qui fait basculer le personnage principal d'un monde à l'autre. Cette méthode expérimentale consiste à bombarder le patient dimages chocs, sur fond de musique classique ( ) dans le but de le dégoûter à jamais de lacte barbare et le rendre complètement inoffensif (en vue dune réinsertion).

    A lintérieur de ces trois parties, ya tellement de thèmes abordés que ça serait dommage de ne pas en évoquer quelques-uns. La Violence, évidemment omniprésente dans le film et bien abordée par la critique de Kassad. Dailleurs, "ultraviolent" nest pas quun mot qui colle parfaitement à la peau du film. Je crois que ce mot est cité par lun des personnages et quil appartient au "russglais", lincroyable langage - fait de néologismes, dargot, de russe et tout plein dautres trucs^^ - inventé par Burgess pour Alex et sa bande . Ensuite, la Vengeance, qui, dans la troisième partie, est principalement à lhonneur avec les Agressés qui deviennent les Agresseurs. Et la Trahison, thème sous-jacent tout au long du film, souligne encore plus la fourberie des hommes entre eux. Jy rajoute le conditionnement par cette fameuse méthode Ludovico. Yaurait beaucoup à dire sur cette "méthode médicinale", sorte de lobotomie pour dépouiller un homme de sa capacité à réagir promptement (fantasme de toutes les dictatures).

    En somme, Orange Mecanique[/i] peut se voir comme le portrait dun monde totalement pessimiste, sans échappatoire, sans morale. Juste une succession de situations chocs et décadentes qui démontrent que lhomme ne sen sortira jamais, et que même en utilisant des méthodes brutales (qui ne servent à rien, encore plus dans le bouquin de Burgess), la violence - sous toutes ses formes - est inhérente à sa condition. Cest un constat qui nest pas nouveau, mais toujours autant atroce. Dun autre côté, Kubrick fait son cinéma et nous montre un monde fantasmatique où les pulsions sont légions, un monde qui pourrait ressembler au notre si nous navions pas quelques miettes de déontologie.

  • ousta

    28/03/2005 à 19h11

    Répondre

    Kubrick na j'amais aime l'humanitee, et ce monde decrit dans orange mecanique serait peut etre la vision d'un homme du passe sur notre present. Tres franchement qu'y a t-il dans orange mecanique qui n'ai pas deja ete vecu a notre epoque?

  • Protos

    28/03/2005 à 19h24

    Répondre

    ousta a dit :
    Kubrick na j'amais aime l'humanitee, et ce monde decrit dans orange mecanique serait peut etre la vision d'un homme du passe sur notre present. Tres franchement qu'y a t-il dans orange mecanique qui n'ai pas deja ete vecu a notre epoque?


    Si Kubrick n'avait pas aimé l'humanité, il ne nous aurait pas laissé de chef d'oeuvre comme 2001 l'Odysée de l'espace ou Full Métal Jacket. Une création artistique est une preuve d'amour.

    Orange mécanique est un vrai film dérangeant à souhait, genre Trainspotting ou BasketBall Diaries. Il était tout simplement en avance sur son époque, et sa sortie, dans une Angleterre puritaine comme jamais (cf Au nom du père, de Jim Sheridan) a forcément choqué la bonne conscience.

    Cette débauche inassouvie contré par la cruauté des bien-pensants, cette folie humaine d'une jeunesse en déroute, sera toujours d'actualité.

  • Kassad

    28/03/2005 à 23h01

    Répondre

    Daggy a dit :
    Une critique de ce film manquée !

    Kassad parle de deux parties, mais il me semble quil y en a trois : Le monde des Agresseurs ; la méthode Ludovico ; Le monde des Agressés. Ludovico est la partie charnière qui fait basculer le personnage principal d'un monde à l'autre. Cette méthode expérimentale consiste à bombarder le patient dimages chocs, sur fond de musique classique ( ) dans le but de le dégoûter à jamais de lacte barbare et le rendre complètement inoffensif (en vue dune réinsertion).



    Juste pour défendre ma critique dans laquelle je parle bien de trois parties :
    Orange mécanique est une construction géométrique : deux parties symétriques sur les relations entre Alex et la société sont séparées par son passage et sa rééducation en prison.

  • Daggy

    28/03/2005 à 23h18

    Répondre

    J'avais mal interprété ta phrase.

    C'est le "deux parties symétriques" que je ne comprends toujours pas.
    Elles ne se ressemblent pas du tout, je trouve. Le film est plus complexe.
    Tu peux développer un peu plus ?

  • Kassad

    29/03/2005 à 08h17

    Répondre

    Les deux parties sont biens symétriques en ce qu'il rencontre les mêmes personnes dans les mêmes conditions mais dans des rôles opposés : c'est lui la victime (de ses parents, des sans abrits, de ses anciens camarades et du romancier). Et le miroir qui le fait passer du statut de bourreau à celui de victime est le traitement ludovico.

  • iscarioth

    29/03/2005 à 09h33

    Répondre

    Kassad a dit :
    Les deux parties sont biens symétriques en ce qu'il rencontre les mêmes personnes dans les mêmes conditions mais dans des rôles opposés : c'est lui la victime (de ses parents, des sans abrits, de ses anciens camarades et du romancier). Et le miroir qui le fait passer du statut de bourreau à celui de victime est le traitement ludovico.


    Totalement d'accord avec ça. D'ailleurs tous les ouvrages de cinéma que j'ai lu et qui parlent de Orange Mécanique vont bien dans ce sens.

  • Daggy

    29/03/2005 à 11h34

    Répondre

    Ben bravo !
    Ce nest pas parce que TOUS les ouvrages de cinéma parlent "symétrie" que cest uniquement dans ce sens que le film doit être lu. De plus, ce nest pas parce que TOUT LE MONDE (qui cest ces gens qui sont tous daccord ? Doivent drôlement sennuyer dans la vie, nan ?) avance une hypothèse quelle doit forcément être la seule. Le film de Kubrick mérite une analyse moins directionnelle. Ya largement la place pour que chacun amène sa pierre à lédifice (et pas la même pierre que celui du voisin, tant quà faire^^).

    Encore une fois, je suis désolé, mais je crois quon a un problème de vocabulaire. Je suis chiant avec ça, mais il me paraît important de creuser un peu pour éviter les malentendus, ou tomber dans le convenu. Et puis ça me saoule ! Quand un critique ou analyste ne sait pas trop quoi dire sur un film (surtout un film de Kubrick), vous avez jamais remarqué quil parlait géométrie et ne cherchait pas à ressentir le film de manière plus humaine ?

    Pour moi, quand tout le monde ( ?) parle de "symétrie", cela signifie quon se retrouve dans la même situation que précédemment. Ce nest pas faux, principalement au niveau de la structure filmique (typique chez Kubrick). Et cest vrai quil y a plein de similitudes. Mais la première partie et la troisième nont de correspondances que les personnages et les lieux (normal, ça se passe dans un contexte spécifique lol). Les situations sont, par contre, plus quopposées. Elles divergent radicalement et se condensent autour dAlex comme un piège à loup surprenant son ancien braconnier. Le personnage nest plus dans une structure "symétrique" à la première partie. Il est, pour moi, dans un tourbillon déchaîné où tous les éléments du film vont jouer contre lui (ce qui nétait pas le cas dans la première partie). A la rigueur, on peut parler de basculement de situations. Mais cest plus anarchique que cela.

    Dautre part, jai lu à droite et à gauche que la partie Ludovico nest quun point dencrage entre 2 grandes parties. Je suis pas daccord. Cest une partie intégrante dans laquelle le personnage principal expérimente autre chose, se transforme en quelquun dautre. Et pendant cette phase de rééducation brutale, le monde connu de la première partie se transforme lui aussi en un autre monde. Limage du miroir est pas mal, mais elle ne correspond pas à la structure du film. Ou alors, cest un miroir déformant, ce qui na plus rien à voir avec de la "symétrie", je pense.


    ---------------

    Faut pas le prendre pour vous, hein. Je cherche juste à avoir un autre angle dapproche et ne pas trop participer à gaver une espèce didée universelle qui aurait tendance à dormir sur ses lauriers. Cest pas une démarche facile. Cest parfois maladroit. Mais ya que comme ça quon peut essayer de dégager dautres idées sur une réalisation aussi complexe quOrange Mecanique.

  • ousta

    29/03/2005 à 12h37

    Répondre

    Si Kubrick n'avait pas aimé l'humanité, il ne nous aurait pas laissé de chef d'oeuvre comme 2001 l'Odysée de l'espace ou Full Métal Jacket. Une création artistique est une preuve d'amour.

    C'est vrai que dans 2001 l'humanite a une dimension grandiose: Outil de la machine. Non tres franchement Kubrick est loin d'etre un humaniste d'ailleur on pourrait opposer son oeuvre a celle d'un autre grand K du cinema Kurosawa quand a lui grand humaniste

  • Protos

    29/03/2005 à 15h51

    Répondre

    ousta a dit :

    C'est vrai que dans 2001 l'humanite a une dimension grandiose: Outil de la machine. Non tres franchement Kubrick est loin d'etre un humaniste d'ailleur on pourrait opposer son oeuvre a celle d'un autre grand K du cinema Kurosawa quand a lui grand humaniste

    Halala, mais comment tu peux dire ça?
    On peut pas opposer Kurosawa et Kubrick, tout comme on ne peut pas opposer Les sept samouraïs et 2001 l'odysée de l'espace. Je veux dire, j'ai beau essayer... je vois pas trop le rapport entre un samouraï et un astronaute.

    Sinon, il faut prendre la vision d'ensemble d'un film pour en faire une critique sensé. La machine, HAL, n'est qu'un élément du film : l'utillisation d'une I.A. avancée pour seconder l'équipage, chose tout a fait plausible dans un avenir prochain. Ce serait oublier le parallélépipède noir extra-terrestre, la remise en question de la théorie de Darwin, et l'ambiance générale du film (indescriptible).

    Pour en revenir à Orange mécanique, je crois que ce qui te choque, c'est l'attitude non-conforme aux bonnes moeurs du personnage principale. Mais là encore, ce n'est qu'un élement du film. Ce serait oublié le contexte, une société sclérosée qui n'accepte pas l'excentricité, une fracture sociale (on rigole pas dérrière) entre jeunes pommés et vieux démagos...

    On dit que c'est un film qui prône l'anarchie (d'où cette censure insensée) ; je pense qu'il n'en est rien, et qu'il reflète une certaine réalité. Kubrik a mis le doigt sur quelque chose qui dérange, mais que l'on ne peut ignorer.

  • ousta

    29/03/2005 à 22h10

    Répondre

    je n'entendais pas par la le mot humaniste. Ou vois tu dans l'oeuvre de Kubrick que l'homme est places au dessus de tout. Je pense qu'il n'y a chez Kubrick aucun film apte a etre qualifie d'humaniste. C'est en cela que je l'opposait a Kurosawa dont les films quand a eux humanistes a fond.


    C'est en cela que j'aime bien les opposer car pour moi tres peu de gens peuvent se comparer a ces deux la, ces deux diables du cinema qui en chacune de leurs oeuvres on atteint une perfection incomparable

  • nazonfly

    30/03/2005 à 15h52

    Répondre

    Ahhh Orange Mécanique et Kubrick... Film culte pour un réalisateur culte?
    Certes le film est bon, très bon mais il manque quelque chose, et ce n'est pas dû je pense au vieillissement plutôt mauvais de ce film...

    J'ai malheureusement lu le livre de Burgess avant de voir le film. Et comment dire? On ressent toute la différence entre les deux médias. Et pourtant c'est la même histoire, les mêmes personnages, les mêmes lieux et les même scènes. Mais le livre, mes amis, le livre est un monument, oscillant entre la beauté (le héros quand il écoute la musique) et le dégoût (juste après la méthode)...
    Ceux qui voient dans le film un chef d'oeuvre n'ont certainement pas lu le livre.

  • ousta

    30/03/2005 à 16h10

    Répondre

    On ne compare pas un livre a un film, celui qui fait ca n'a aucune definition de l'art.

    Libre a toi de ne pas aimer le film de Kubrick mais il ne faut en aucun cas le compare avec l'oeuvre de Burgess ce serait une erreur une grande erreur car le cinema est une vision differente de l'art. La litterature peut se permettre bien des choses que le grand ecran ne pourra jamais retranscrire.

    "un monument, oscillant entre la beauté (le héros quand il écoute la musique) et le dégoût (juste après la méthode)... "

    Autre difference tu imagine le heros ecoutant la musique et tu trouve cela beau, dans le film tu vois et entend le heros ecouter de la musique est bien que l'imagination soit une vertue il me semble quand meme trouve plus beau cette mise en scene du livre.

  • CIRSE

    30/03/2005 à 22h58

    Répondre

    Clockwork Orange, c'est comme un somptueux diamant sur une alliance à l'or terne . On se le transmet par héritage et de temps en temps, je le porte au doigt de mon esprit

  • ousta

    31/03/2005 à 10h07

    Répondre

    Joli

  • Anonyme

    27/07/2007 à 19h22

    Répondre

    est ce que quelqun saurait combien vaut l'affiche en noir et blanc ou alex est représenté en criant sur 15 photos environs en une seule affiche . Merci d'avance !!

  • Anonyme

    17/05/2008 à 22h37

    Répondre

    Très bon article, très bonne analyse.


     Ce film me passionne toujours autant depuis que je l'ai vu pour la première fois. Il  fait partie des oeuvres qui ont suscité chez moi un choc esthétique. Il est immortel, son enseignement ni la mise en scène futuriste et kitch créés par Kubrick ne se démoderont jamais.

  • wqw...

    17/05/2008 à 23h25

    Répondre

    Perso, à chaque fois que je vois ce film

    je bois du lait pendant plusieurs jours...

  • Anonyme

    15/01/2009 à 14h13

    Répondre

    Ce fut génial. Mes zigomatiques n'ont point cessé de s'agiter durant tout le film. J'ai particulièrement aprécié l'instant où le héros exerce un puissant ça va, ça vient sur la femme de l'écrivain non consentante. Mon ami Théo est du même avis.

  • Anonyme

    26/01/2009 à 13h24

    Répondre

    Ce Film est  un grand film d'anticipation . C'est un veritable chef-d'oeuvre .Bonne critique du monde occidentales .Quoique tres violent, ce film est appreciable malgre tout .On s'habitue à la violence plutot facilement.C'est d'autant plus EBLOUISSENT.  

  • Anonyme

    26/01/2009 à 13h28

    Répondre

    EblouissAnt Dsl fautte de frappe

  • Anonyme

    26/01/2009 à 17h34

    Répondre

    "on s'habitue à la violence", c'est une faute de frappe aussi ?  Gandhi doit se retourner dans sa tombe.....


    Enfin moi j'ai eu du mal à voir ce film , heureusement que je n'étais pas dans une salle de cinéma : sur un enregistrement on peut éviter les passages les plus durs. Finalement je n'ai gardé que l''enregistrement de la musique. Elle me plait beaucoup, ellle accompagne bien l'histoire  et les images violentes disparaissent peu à peu de ma mémoire.

  • Wax

    26/01/2009 à 17h53

    Répondre

    Guyonne, à ce moment là autant ne pas regarder le film du tout. La violence d'Orange Mécanique est indispensable au propos.


    C'est amusant de noter qu'en évitant comme tu dis les passages les plus durs, tu retire au film une grande partie de sa signification de la même manière que la violence est expurgée de force d'Alex, le héros du film.

  • Anonyme

    29/05/2009 à 22h24

    Répondre

    J'adore orange mécanique, c'est mon film préféré. Avant je ne m'interréssait pas du tout au cinéma mais depuis que je l'ai vu le cinéma est ma passion. L'interprétation des acteurs est tout simplement incroyable, la musique est génial et malgré tout ce qui disent que ce film  à mal vieilli je ne suis pas d'accord. Ok, le film à vieilli, mais bien !!!

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