Miami Vice de Michael Mann : bande-annonce

Enième adaptation de série télévisuelle au cinéma, Miami Vice est réalisé par celui qui donna sa patte à la série originelle : Michael Mann, réalisateur de Heat et de Collateral (auquel Miami Vice pourrait être "affilié").
Le tournage a, semble t-il, été houleux : conflits professionnels, trois ouragans dévastateurs, un budget qui passe de 120 à 200 millions de dollars et se clôt par l'entrée récente de l'acteur Colin Farrell dans un centre spécialisé pour épuisement et dépendance médicamenteuse.

En attendant ce fameux film, on peut retrouver les deux flics soit : Colin Farrell (S.W.A.T. unité d'élite, Alexandre) en Sonny Crockett (incarné par Don Johnson dans la série) et Jamie Foxx (Collateral, Ray) en Ricardo Tubbs (joué auparavant par Philip Michael Thomas) accompagnés de la ravissante actrice chinoise Gong Li dans la bande-annonce.

Sortie française : 16 août 2006

Bande-annonce sur le site officiel

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8 commentaires

  • Vincent.L

    18/08/2006 à 21h04

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    Avons-nous vu le même film?

    Miami Vice est une catastrophe cinématographique sur tous les plans. Un budget de 200 millions de dollars? Mais où est-il passé? A part à peu près trois vols d'hélicoptères et cinq explosions, le film n'offre presque rien en terme d'action.
    Miami Vice n'est pas un thriller mais un bon gros film d'action raté où Michael Mann s'est engouffré dans le ridicule du début à la fin avec des interprétations pitoyables des acteurs (à part Gong Li, les deux têtes d'affiches parodient tous les clichés du nanard, tout comme les seconds rôles avec comme point d'orgue les "méchants".
    Quant à la réalisation caméra à l'épaule en HD, si cela était totalement approprié (et réussi) pour Collateral, cela accentue ici tous les défauts de jeu des acteurs et on a presque l'impression que le réalisateur vient de découvrir l'usage de la caméra. On l'imagine très bien après une prise en se disant que si l'image est un peu plus tremblante ou mal cadrée que prévu, ça n'est pas grâve car ça passera...
    Sans parler des scènes de sexes longues et inutiles, de l'histoire d'amour 100% gnan gnan et de la moustache de Colin Farell (!)
    On rit à peine, on s'ennuit et le pire, c'est que le film n'a pas grand chose à voir avec la série.

    3/10

  • kou4k

    18/08/2006 à 21h26

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    Effectivement, grosse deception, l'histoire d'amour prend tout le film, et 3 scènes de cul de 10mn dans 2h de film, ca fait beaucoup.

    blablabla, bisoubisou, youpiyoupi, mais pas vraiment de scènes d'action, ni d'histoire vraiment interressante.
    Et toutes les surprises sont prévisiblement anticipables au possible...

    dommage, avec un casting comme celui-la, j'attendais largement mieux.

    7 euros quand même...

  • KaSuGayZ

    18/08/2006 à 22h23

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    Quand j'avais vu l'affiche affichée sur les bus de ma ville j'ai cru qu'il s'agissait d'une pub pour un opticien.

  • sven

    18/08/2006 à 23h40

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    et ben moi, j'ai trouvé ça bien, na!!!

  • riffhifi

    20/08/2006 à 23h13

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    Moi aussi ! Je partais vachement peu confiant, redoutant l'attitude kéké des deux têtes d'affiche et la B.O. branchouille. Et le résultat m'a plu bien au-delà de la plupart des films que j'ai vus récemment.
    Pas de révolution dans le scénario, mais l'ensemble est prenant

  • Richmonx

    26/08/2006 à 10h37

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    Mais quel ennuis. Au fébut j' ai failit m'endormir, puis j'ai eut l'intelligence de m'attarder un peu plus sur les dialogues. Ca ressemble à du bon nanar :
    "l'imprévu c'est comme la gravité... ...on peut rien faire contre la gravité"
    Quand c'est Collin Farrel (moustache ressortie), qui dit ça avec un air on ne peut plus sérieux, c'est difficille de ne pas sourire.
    Le jeu d'acteur est plat (quelle déception pour Jamie Foxx), on enchaîne clichés sur clichés (un méchant meurt, son copain à coté fait "Nannnnnnnn" au lieu de tirer sur l'agresseur). Le scénario va dans tout les sens (la scene d'amour de Burnett est si longue et d'autant plus inutile). Patr contre je vois ou le budget est passé : une ferrari (ils ont un bon salaire les policiers a Miami ), un offshort (et Dieu seul sait si Mann aime le filmer), un jet privé (décidement ils ont les moyens dans la police), et enfin une villa perdu au milieu de splendides chutes d'eau (ça sert pas a grand chose dans le film, mais mr Mann a trouvé au moins 3 scènes pour montrer au monde sa nouvelle acquisition ).
    Cependant j'ai bien aimé la musique

  • Lukas

    30/08/2006 à 13h45

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    Déçu.
    Non pas que j'attendis un film exceptionnel (on le sait, les adaptions de série TV sont souvent ratées) mais avec Micheal Mann aux manettes et un casting plutôt bien senti, j'avais de quoi débouler dans la salle de ciné la plus proche avec des espoirs.

    La photo, la réalisation nerveuse des scènes d'action, la ville disséquée dans de superbes plans. Y'a pas à dire on reconnaît le style de Mann et on se regale la rétine.
    Malheureusement, les scénaristes ont voulu donner une tournure "tragédie antique" au titre. Et là tout foire. Les dialogues sont plats, à la limite du comique. Les acteurs n'y croient pas (j'en étais triste pour Gong Li) et la plupart sont d'ailleurs confinés dans des rôles de faire-valoir (même Jamie Foxx s'efface devant le couple Farrell-Li).
    La question de l'identité aurait pu être intéressante mais elle est finalement sous-traitée. La fin n'est pas scotchante et même la salsa de La Havane n'est pas énivrante.
    Reste quelques scènes de guerilla urbaine, des plans aériens oniriques et des couleurs virant du poisseux au métal pour nous rappeler que c'est bien le réalisateur de "Heat" et "Collateral" qui dirige tout ce foutoir.

    Ca passe pour un blockbuster, mais c'est peu, bien trop peu pour un bon film.

  • Koub

    10/02/2008 à 14h28

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    Ma critique perso de Miami Vice : 


    Michael
    Mann n’en finit plus d’étonner. Avec Heat,
    il réalisait le meilleur polar-action de l’histoire. Dix ans
    après, il récidivait avec le monstrueux Collateral.
    Aujourd’hui, à peine un an plus tard, il signe avec Miami
    Vice le renouveau du polar, à
    la fois expérimental et calibré. Suite directe de la
    série créée par Mann lui-même il y a 22
    ans, le film raconte une sombre enquête sur un trafic de
    drogue. Jamie Foxx est excellent et Colin Farrell, lui, explose
    littéralement tout sur son passage. Impérial,
    transpirant la classe, il inonde le film de sa force et de sa
    virilité. Mann fait de Miami
    Vice un polar quasiment sans
    action, préférant multiplier les scènes de
    dialogue d’une tension inouïe. Eclairées naturellement,
    les scènes de nuit étouffent la caméra haute
    définition et présentent une étrange image
    granuleuse, poisseuse. De jour, les images sont éblouissantes
    et d’une netteté exceptionnelle. Mann promène sa
    caméra avec une maîtrise qui souffle le spectateur à
    chaque instant, embrassant des paysages de rêve avec la même
    puissance qu’il serre un plan sur une arme. Miami
    Vice est un spectacle à
    l’esthétique tout bonnement renversante. Le budget
    stratosphérique de 200M$ n’y est pas pour rien – même
    s’il a été très largement claqué dans
    les salaires des deux têtes d’affiche, les catastrophes de
    tournage à répétition et la récupération
    à grand frais d’un Colin Farrell « victime »
    d'une énième overdose… L’intrigue est simple,
    traitée tout en ellipse. La tension s’accumule comme jamais
    puis se décharge en un éclair lors des rares scènes
    de gunfights,
    d’une lisibilité parfaite, violentes avec juste ce qu'il
    faut d'emphases. Ca et là, des instants de romance folle,
    aussi inattendus que vibrants, d’un érotisme absolu. Film
    surprenant, Miami Vice
    est un polar brutal parcouru de flamboyants îlots à la
    sensibilité effarante. Mann est définitivement le plus
    grand réalisateur de polar de tous les temps. Et Colin
    Farrell, bien qu’encore totalement camé mais très
    loin de la buse prétentieuse qu’il était il y a
    encore quelques années, n’en finit plus de nous éclabousser
    de tout son panache et de son insolente beauté.

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