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Dossier spécial JC - Les JC au cinéma

Salut à toi Krinaute !

A l'occasion de la sortie du nouveau film d'aventure estampillé Disney, John Carter, Krinein vous propose un dossier spécial sur l'histoire du cinéma à travers les... JC ! Donc là, normalement, vous vous dites : « Mais quelle bonne idée », merci chers lecteurs, nous le savions déjà mais ça fait toujours plaisir.

Car vous ne vous en êtes peut-être pas rendus compte mais les JC sont partout, avant d'envahir l'affiche de John Carter ils ont bâti à eux seuls une page non négligeable de l'épopée du cinéma, et cette fine analyse va vous permettre d'y voir plus clair.

JC fait de la charpenterie


JC n'en mène pas large

« Euh... il est gentil, et il est pieds nus.

- Jimi Hendrix ?

- Non, beaucoup plus vieux.

- ... C'est pas Jésus quand même ?

- Si c'est ça ! »

Vu dans Good Morning England.

Et oui, le plus connu des JC est sans contexte Jésus-Christ (prononcez Djizeuss Crwayst) un charpentier plutôt sympa à ce qu'il paraît, ce qui n'a pas empêché Mel Gibson de prendre un malin plaisir à le filmer cloué sur place... hum.

Mais JC a aussi su kiffer la life quand même et on doit remercier Martin Scorsese pour nous avoir montré une autre facette de sa personnalité dans La dernière tentation du Christ. Parce que c'est bien beau de multiplier les pains et de tendre l'autre joue, mais lorsqu'il faut aimer son prochain, JC est aussi le premier à montrer l'exemple et il y met du cœur.

Cela dit, il est difficile de démêler le vrai du faux quand on étudie la vie de JC, tout ce qu'on sait avec certitude, c'est qu'il sera longtemps resté dans l'ombre à cause d'un plus illustre personnage né le même jour : Brian.

JC est dans la mafia


You're talkin' to JC?

... et il a la classe en plus, notamment lorsqu'il s'appelle Jimmy Conway, qu'il est l'un des principaux parrains de la pègre new-yorkaise, et qu'il est incarné par Robert de Niro. Parce que oui, quand il y a du fric à se faire, JC n'est pas le dernier, même lorsqu'il faut se coltiner Joe Pesci, l'acolyte le plus encombrant et le plus imprévisible du monde.

A ce stade, JC est au sommet de sa classe, il n'a même pas besoin de pousser une gueulante ou de foutre des gnons pour se faire respecter. Quand les non-JC le voient, ils la ferment et c'est tout. Sauf ce salaud de Ray Liotta mais c'est une autre histoire et il perd rien pour attendre...

 

 

JC chante à Marseille


JC sait aussi être bien fringué

JC le grillon a aussi fait les beaux jours de Disney en jouant le rôle de la conscience d'un pantin en bois... Dit comme ça c'est un peu bizarre mais Jiminy Cricket a participé à un des plus grands films jamais réalisés par le studio aux grandes oreilles : Pinocchio.

JC nous prouve dans cette œuvre qu'on peut être un insecte, savoir chanter et pouvoir porter un haut-de-forme. Et tout ça avec une classe et une aisance naturelle, chapeau JC.

JC est bronzé


JC sans chemise et sans pantalon

 

Comment évoquer JC sans parler de ce sacré Jean-Claude Dusse qui nous a prouvé à tous que le JC se voit magnifié lorsqu'il porte une moustache. D'ailleurs, ce fait est vérifié dans le troisième volet car JC sans sa moustache c'est le cinéma qu'on assassine... Mais cette méchante tâche brunâtre ne nous fait pas oublier le JC du bon vieux temps, qui porte des algues en guise de maillot de bain et qui sait le voir quand il sent qu'il a une « ouverture ».

 

JC fait du bateau


JC a perdu la main... hum.

Il fut un temps où JC partait à la conquête des mers sous le nom de James Crochet. Pour le trouver c'est simple il vous suffit de prendre à gauche, troisième étoile après le soleil, puis tout droit jusqu'au matin.

JC il kiffe les beaux vêtements, être cruel avec son équipage et jeter des gosses aux requins. Par contre il a jamais vraiment accroché avec les crocos et les pendules, alors quand les deux sont réunis, c'est la panique du tic-tac et JC en perd les pédales.

JC fighte des robots


JC va sauver le monde

 

Enfin, pour finir avec les JC, le dernier mais non le moindre : John Connor, qui a quand même passé sa vie à vouloir sauver le monde. Il mérite donc bien un petit mot. Ici, John Carter est battu à plates coutures car peut-être qu'il se la pète en allant battre des monstres sur Mars, mais le JC qui nous intéresse ici a protégé sa propre mère et ce, avant sa naissance !

On peut donc dire que JC a vraiment fait fort cette fois et qu'il a contribué à relever considérablement le niveau de tous les JC, merci JC !

 

 

 

Et voilà cher Krinaute, en espérant que grâce à ce dossier éclairé, tu puisses dorénavant voir le cinéma d'un autre œil. Et surtout n'oublie pas, quand tu vois un JC, de lui adresser un sourire plein d'admiration, il comprendra, c'est un JC.

Un dernier mot pour tous les JC oubliés de ce dossier

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A propos de l'auteur

8 commentaires

  • nazonfly

    16/03/2012 à 08h25

    Répondre

    Une autre vision du cinéma http://cinema.krinein.com/-24699/dossie ... 18369.html

  • riffhifi

    18/03/2012 à 15h39

    Répondre

    Ben et le personnage de Vincent Lacoste dans "JC comme Jésus Christ" ? Et Jacques Chirac dans le documentaire sur sa carrière ? Et le John Carter d'Urgences, alors ?...

  • el viking

    07/04/2012 à 00h08

    Répondre

    Arf. C'est rigolo, tu mets des mots à la place des émotions que j'ai ressentis à la sortie de la salle de cinéma après avoir vu ce film...

    Tout y est: les incohérences, la 3D inutile, les effets spéciaux de masses, le sentiment d'incompabilité de la version papier des années 1910 face à une superproduction à 250 millions de dollars d'aujourd'hui...
    http://cinema.krinein.com/-24699/john-c ... 18632.html

  • nazonfly

    07/04/2012 à 14h21

    Répondre

    Quand je parlais d'adaptations fantasy à toutes les sauces... en voilà un bon exemple on dirait.

  • naweug

    08/04/2012 à 12h25

    Répondre

    Ca donne envie !

  • Loïc Massaïa

    23/12/2012 à 23h54

    Répondre

    Vu hier soir. Malgré toutes les mauvaises critiques, j'étais curieux.
    Prêt à tout subir du nanard de base: incohérences, dialogues foireux, personnages stéréotypés, scénar cliché, esthétique ringarde... Pourtant, j'ai été naïf : j'ai oublié les scènes cucul ! Wow punaise, comment elle m'ont gâchés mon nanard ! C'en n'est plus un, c'est juste une bouse chiantissime.
    Du moins sur le début. Passé la moitié voire les 3/4 du film le nanard reprend ses droits, ouf.
    On aurait pu s'attendre à mieux d'Andrew Stanton. Comment le mec qui à realisé Finding Nemo et Wall-E peut arriver à faire un truc aussi naze, caricatural et pénible ? La magie de Disney certainement...

    Quelle mauvaise idée d'adapter un classique qui vieillit mal... Et surtout de l'adapter de façon si... Passéiste !
    À tous les clichés de fond de tiroir cités très justement dans l'article, je rajouterais cette façon particulierement crédible et realiste qu'ont les protagonistes principaux de tomber éperdument amoureux l'un de l'autre et ce dès le premier regard. À un moment j'ai cru qu'ils allaient prendre un tapis-volant et décoller, entamant une chansonnette qui aurait pour refrain : "Cette lumière bleeeuuuuu, je n'y crois pas s'est merveilleux..."

    Enfin bon bref. Ni un bon film, ni un bon nanar, juste un bon navet.

  • naweug

    23/12/2012 à 23h59

    Répondre

    De quel film tu parles, Loïc ?

  • Loïc Massaïa

    24/12/2012 à 17h26

    Répondre

    naweug a dit :
    De quel film tu parles, Loïc ?

    Ah mince. De John Carter. Le lien sous la critique m'a directement envoyé ici...

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