5.5/10

Island (The)

La lessive Michael Bay lave plus blanc que blanc

2019. L'humanité, victime d'une mystérieuse contamination, se reconstruit petit à petit au sein d'un gigantesque complexe stérile. Les habitants, conçus In Vitro, sont soumis quotidiennement à des tests et doivent réduire les contacts physiques au minimum. Tous vivent dans l'espoir secret de partir sur l'Île, lieu paradisiaque où part chaque jour le gagnant d'une loterie. Un jour, Lincoln Six Echo découvre ce qu'il en est vraiment : l'Île n'existe pas et les gagnants sont amenés à la mort.
Avec Jordan Two Delta, il prend la fuite, dans l'espoir de découvrir la vérité sur sa condition...

On ne peut pas dire que ça partait de mauvaise manière. Jugez plutôt : non content de s'être affranchi de Jerry Bruckheimer, Michael Bay claironnait à qui voulait l'entendre qu'avec The Island il tenait le scénario le plus intelligent qu'il ai lu. De quoi faire soupirer de soulagement les spectateurs traumatisés par la haute portée culturelle de Bad Boys 2. Sur le papier, il faut avouer que le sujet est ambitieux et sent bon l'anticipation d'antan. Un peu trop peut être, on va y revenir. Sur l'écran, hélas, le sujet a une espérance de vie d'environ quarante-cinq minutes avant que Michael Bay n'envoie tout voler en l'air et reprenne ses bonnes vieilles habitudes. Bruckheimer ou pas, scénario fouillé ou non, Michael Bay reste toujours le Michael Bay qu'on aime tant depuis Bad Boys, agitant sa caméra dans tout les sens, montant comme un épileptique, faisant péter des trucs et des machins, abusant des filtres jaunes, des hélicoptères et de l'humour bas de plafond et enveloppant le tout d'un esthétisme léché favorisant le plan marquant, comme si sans-cesse il fallait rappeler que le réalisateur fut un surdoué du clip et de la pub. Le résultat, c'est une sorte de film bâtard oscillant entre ce que le réalisateur a toujours fait et ce qu'il voudrait bien faire. The Island débute pépère, jouant la carte de la SF sobre et propre, prend soudain un virage bourrin à 45°, retombe dans son élan, repart de plus belle, s'affaisse à nouveau, et ainsi de
suite, le tout filmé par un Michael Bay furieux gommant le mot "lisibilité" de son manuel de cinéaste. Avec en prime, un visuel à tomber par terre et une musique qui n'aurait pas dépareillé dans Kingdom of Heaven.

The Island, c'est donc assez joli à voir -pour peu qu'on attrape pas mal à la tête- et n'oublie pas d'être spectaculaire. Mais ces deux qualités, que l'on retrouve finalement dans toute l'oeuvre du réalisateur, ce sont peut être aussi ses seuls centres d'intérêts. Car le scénario qui a tant plu à Michael Bay semble piocher allègrement dans trente ans de Science Fiction. Beaucoup de choses viennent à l'esprit devant The Island. THX 1138 un peu, beaucoup L'Age de Cristal, Clonus aussi, dont le sujet de départ est quasiment le même. Puis dans cette mixture surnagent également un chouia de Bienvenue à Gattaca, une pincée de Matrix, une larme du Prisonnier...Tout ou presque est ou parait déjà vu, dans The Island, dont le problème principal est de traiter tout cela de manière simpliste et tape à l'oeil. Le casting est également bien représentatif de l'ensemble, tour à tour surprenant et décevant. En propulsant en tête d'affiche deux acteurs n'ayant que peu d'affinités avec le cinéma d'action, Michael Bay aurait pu créer la surprise et surtout, favoriser une trame plus intellectuelle. Ce ne sera pas le cas, tout ce petit monde devant crier, sauter et courir dans les règles de l'art. Nous retrouvons ainsi Ewan McGregor, égal à lui même, et Scarlett Johansson, hélas pour nous inexpressive comme une endive. A sa décharge, la transformer en blonde poitrinaire (!) n'était sans doute pas la meilleure chose à faire. Reste Steve Buscemi, à l'aise dans un rôle marginal, dont le physique si
particulier fait merveille dans cet univers aseptisé.

Que retenir au final de The Island ? Un divertissement honnête où l'on ne s'ennuie pas trop, une vision du future plausible ne se sacrifiant pas à l'exubérance, beaucoup de plans superbes et une infernale poursuite où Michael Bay montre à nouveau qu'il n'a pas son pareil pour émietter des véhicules. The Island est le film moyen par excellence, ni bon ni mauvais, traversé de fulgurances, dont le plus gros défaut est de ne pas avoir su traiter un sujet en or. Prévisible de bout en bout, tour à tour plan-plan et survolté, The Island est un film pop-corn victime de ses ambitions, qui se regarde tranquillement pour mieux s'oublier.

A propos de l'auteur

18 commentaires

  • Tasslehoff

    21/03/2005 à 11h39

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    Il y a eu un épisode de Slider qui ressemblait à ça, ils etaient tombé sur un monde parfait et de temps en temps il y avait une loterie ou les gagnant gagnait un voyage duquel il ne revenait jamais, en faite, il s'agissait d'un ecremage de la population pour que le monde parfait puisse subsister, c'etait pas mal du tout..

  • Selena

    23/03/2005 à 09h03

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    Mais il me semble que dans cet épisode de Sliders, les victimes étaient consentantes.


    Nouvelle-bande annonce de THE ISLAND>> le trailer international (format Quicktime): ICI

  • Selena

    20/05/2005 à 10h33

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    Bande annonce # 2

  • Nicolas

    17/08/2005 à 20h29

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    J'ai exactement le même avis. Mickael Bay est LA culture du mouvement. Il le montre dans une première (petite) partie, par d'esthétiques petits travelling de caméras, et l'impose dans une deuxieme (déjà plus grande) en faisant royalement tout péter autour des protagonistes. En tout cas, le temps passe...

  • Kassad

    18/08/2005 à 07h59

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    Pour moi The Island rentre de plein pied dans le concours 2005 du plus gros nanard de l'année, et il pourrait bien créer la surprise...

    Non mais franchement ! Qu'est ce que c'est que ce sous film d'anticipation qui ne trouve rien de mieux que de nous servir une "vision" du futur qui date de 70 ans ? Vous prenez le meilleur des mondes, vous touillez ça à la sauce clo(w)ne, vous piquez à gauche à droite dans les derniers films (minority report, Gattaca, matrix bien sûr, l'arme fatale (si si dans les poursuites et les traversées d'immeubles), crocodile dundee (perdu dans le monde moderne...)) et zou c'est fait.

    Côté scénario c'est encéphalogramme plat, il y a tout juste le début qui semblait prometteur (la scène du lever de Lincoln 6). Mais en quelques secondes, après ouverture de l'armoire à vêtement ça part en vrille... A ce sujet je dois dire que la Pub qui parsème le film est tellement omniprésente et mal faite qu'on ne peut que la remarquer (Puma, Nokia, Microsoft...), une raison de plus qui fait "sortir" le spectateur du film.

    Houellebecq est peut être énervant mais quand il traite de sujets comme ceux de la bio-éthique (Les particules élémentaires), au moins il ne le fait pas à coups de réfléxions digne du café du commerce...

  • hunt

    18/08/2005 à 10h36

    Répondre

    en fait, j'ai du mal à comprendre quelque chose das le scénario. (je n'ai pas vu le film)

    d'un coté, on nous parle d'etres (humains ??) qui vivent dans un monde aseptisé et patati et patata...et de l'autre ca parle de clones

    soit c'est brouillon, soit j'ai rien compris, soit, euh...soit faut que j'aille le voir pour essayer de comprendre.

    ou pas.

  • gyzmo

    18/08/2005 à 13h44

    Répondre

    hunt a dit :
    soit c'est brouillon, soit j'ai rien compris, soit, euh...soit faut que j'aille le voir pour essayer de comprendre.

    le scénario n'est pas du tout brouillon, il est très clair et simpliste



    pour ma part, je ne mattendais pas à un grand bouleversement, mais il faut avouer que cest un bon divertissement, beaucoup mieux que les Quatre Pathétiques

    [i]The Island, c'est un lot de plans travaillés, quelques séquences poignantes (le papillon, laccouchement, la salle de conditionnement), deux ou trois répliques plus ou moins pertinentes (qui est Dieu? qui repasse mes habits? pourquoi jai pas droit au bacon? cest quoi ce truc que tu fais avec la langue?).

    The Island, c'est également un montage bourrin à la Bay, des effets de ralentis superflus, des travelling circulaire à donner le tournis, une musique quasiment omniprésente dun bout à lautre du film, une centaine de plans dune demi seconde façon clip vidéo utilisés sans aucune cohérence avec la trame principale, énième version sur le clone humain et ses dérives...

    côté scénario, la critique de Lestat est bien vue: cest du repompage ouvert sur tout un pan de la SF que nous propose The Island. chaque séquence du film renvoie aux séquences dautres films. même la course poursuite à motos dans la ville fait écho à celle de la forêt des Ewoks dans le Retour du Jedi. mais cest de la SF saturée par un humour creux typiquement hollywoodien, de la SF qui manque de maturité, probablement tributaire du caractère enfantin des deux héros qui découvrent le monde.

    les acteurs sont pas trop mal.
    jaime beaucoup Mcgregor, il est à l'aise dans le film et je pense qu'il a bien dû s'amuser dans son rôle double emploi. il joue un peu trop les fanfarons et ses répliques "humoristiques" pour le rendre "super méga cool" m'ont fait froid dans le dos.
    Scarlett Johansson était sympa quoique un peu fadasse dans Lost in Translation. j'ai eu du mal à la reconnaitre dans ce film et le rôle qu'on lui propose est effectivement loin d'être génial mais elle s'en sort bien.
    Buscemi est très bien, comme d'habitude.
    pour les autres, c'est du méchant très méchant, du méchant qui finit gentil ou du gentil super gentil qui joue au méchant plutôt sympa... pas terrible tout ça et manque de nuances.

    enfin, comme la dit Kassad, le conditionnement nest pas que lun des thèmes principaux du film. il est aussi un outil utilisé par le réalisateur pour matraquer son spectateur dune publicité agressive. entre la xboite, le papillon coloré, les prestigieuses marques de voitures, jai eu limpression dêtre devant un film diffusé par tf1 et entrecoupé régulièrement de plages publicitaires énervantes. le genre de gros détails qui vous gache complètement le visionnage du film dont les scènes d'action, revues, re-revues et re-re-revues, scotchent tout de même un peu au fauteuil.


    si vous aimez les grosses explosions, les histoires qui font semblant d'être intelligente et le cinéma énergique de Michael Bay (Armageddon, Rock, Pearl Harbor et les Bad Boys) The Island[/i] est à voir car objectivement, cette année, j'ai vu bien pire comme spectacle.

  • hunt

    19/08/2005 à 16h09

    Répondre

    objectivement, cette année, j'ai vu bien pire comme spectacle.


    des noms, des noms !! ...

    non, concrètement, quel est le rapport entre les clones et le reste, c'est à dire ce bric-a-brac d'ile, de fuite, de sociètè castratrice facon "minority report", "matrix" ou je ne sais quoi ??

    moi, y en a pas comprendre ! c'est les clones qui s'enfuient ?? (c'est du moins ce que la BA m'a fait comprendre quand je l'ai vue la première fois) ...

  • jizor

    19/08/2005 à 16h18

    Répondre

    En gros, d'accord avec Lestat.

    Après avoir réécrit lHistoire (les Américains étaient les plus forts à Pearl Harbor...), livré lApocalyspe référence religieuse - (Armaggedon) à une bande de tarés, Michael Bay nest pas du tout lun de mes réalisateurs favoris et cest un euphémisme.

    Je crois quil restera dans cette case encore une fois !
    Nous refaire le coup du couple en fuite devant une organisation quelconque, manque déjà pas mal doriginalité. Ajouter des effets spéciaux pour faire passer la sauce (indigeste) et des bonnes grosses questions sur notre avenir éthique en toc frise le raccolage actif.

    Pour qui na jamais vu « lâge de cristal » et se complait dans le bébête high-tech.
    Un américanisme de plus... Comment ça je suis de parti pris ?

  • Lestat

    19/08/2005 à 17h14

    Répondre

    Pour répondre à Hunt : crois le ou non, mais c'est presque impossible de t'expliquer sans spoiler comme un furieux.

  • hunt

    19/08/2005 à 19h50

    Répondre

    Lestat a dit :
    Pour répondre à Hunt : crois le ou non, mais c'est presque impossible de t'expliquer sans spoiler comme un furieux.


    ben vas-y tant que t'y es, j'ai pas trop envie d'aller le voir....

  • Lestat

    19/08/2005 à 20h33

    Répondre

    Par mp. Car ceci est un sujet pour réagir au film.

  • Sakana

    28/08/2005 à 17h52

    Répondre

    J'ai vraiment trouvé ce film nul. Dommage le début était prometteur, mais après le 1er quart d'heure on s'ennuie sévère.

  • Whity

    29/08/2005 à 17h58

    Répondre

    A vrai dire la BA semblait vraiment très très prometteuse, avec un esthétisme abouti.

    Certes, c'est pas du grand art. Mais le scénario m'a plu, donc ça rattrape. Déjà, ce qu'on aperçoit dans la BA ne laisse pas présumer le déroulement réél de l'histoire, à part si on est cinéphile averti

    Bon, ça commence bien avec une scène énigmatique, même si on comprend assez vite ce qu'il se passe, mais ça se gâte un peu, les décors sont pas mals, mais les premières minutes du film m'ont diablement fait penser à 1984, avec la police de la pensée, où le moindre débordement est réprimé. (Enfin, dans le film, on atteint pas les extrêmes du bouquin)

    L'histoire passe, satisfaisant, l'énigme se met en place et on assiste à plusieurs scènes poignantes (l'accouchement, bien trouvé, même si l'enchainement avec les "deuxième mère" (rhaaa ces spoils !) est introduit trop à la barbare, on a l'impression qu'on nous pose une bizarerie, et hop, posez vous des questions la dessus, ca vous occupera le temps qu'on vous donne la réponse).

    Nia nia, révélations sur révélations, on s'en remet à peine que les scènes d'action commencent. Rhaaa non ! Ca court partout, ca s'agite, ça meurt, et que je te balance de l'action et de la violence pour être sur de pas endormir les spectateurs. Le coup des "perdus dans le monde moderne, welcome in real life" est sympa, pas très original mais on s'en contente.

    La situation "mince c'est lequel qui est le clone" c'est basique et pas très original comme idée, s'il y avait pas eu le petit ralenti sur je te colle le bracelet ça aurait pu passer.

    J'ai adoré l'avant dernière scène, si on passe le bon gros cliché "et ils se rejoignèrent au milieu de la foule, insensibles au monde extérieur" snif, c'est beau, on en pleurerai presque d'émotion. Mais bon, cette scène est quand même magnifique. Bon, la fin me réconcilie vaguement avec le film, même si le coup du héros qui retourne sauver le monde reste dans l'extrêeeme originalité du film. Et là, vlan, épilogue ! NOOOOOON Horreur et damnation ! Mais c'est quoi ça XD Et un cliché de plus, un ! Bon, un conseil, sortez de la salle juste avant la fin, la scène finale est vraiment trop nulle, ça gache tout ce qu'on avait retenu de positif du film T_T (Si si, je vous assure, il y a du positif!)

    A voir tranquillement, sans trop se poser des questions, c'est pas le meilleur film à passer à vos profs pour illustrer votre débat sur la bioéthique, faudra trouver autre chose

  • Kassad

    30/08/2005 à 10h55

    Répondre

    Je me rappelle aussi que pendant la projection je ne pouvais m'empecher de penser que Bay avait piqué (une fois de plus) le truc de la vue aérienne tournante autour d'une colline au seigneur des anneaux (spécialement les deux tours). Il devait avoir une réduc. sur les locations d'hélicoptères... et à la fin ça finit par donner la gerbe.

  • nazonfly

    28/04/2006 à 10h10

    Répondre

    Tiens j'ai vu The Island. J'avais voulu le voir à l'époque au cinéma. J'ai bien fait de ne pas y aller. Après une heure, quelques dizaines d'explosions, des poursuites en moto, en camion, en voiture, en hélico, à pied (c'est bon, on a fait tous les transports en communs?), je me pose la question essentielle : "mais qui a pondu cette daube?". La jaquette du DVD m'offre un "Par le réalisateur de Armageddon et Pearl Harbor". OK j'ai compris.
    Qu'y a-t-il d'original dans ce film? Réponse : rien. Mais vraiment rien. Les "survivants" sont tous habillés de blanc, évidemment pour signifier que l'intrigue est cousue de fil blanc d'un bout à l'autre. Hollywood nous sert depuis quelques temps ses films de science-fiction sans âme. The Island est à ranger à côté des I, Robot ou Minority Report. De film d'action futuriste parce que les terrorristes c'est dépassé et que le futur et ben ça fait peur.
    Les répliques fusent au long du film, certaines très prévisibles. Echange entre Jordan et Lincoln : "The Island exists". Je me tourne vers ma copine en lui mimant un pathétique "It is us", bientôt suivi par Scarlett Johansson à l'écran. Sans oublier les habituels étonnements des films d'action : n'importe qui ne sachant pas conduire de moto ou de voiture se verra vite transformé en star de la course par miracle (en voyant Lincoln conduire une moto, je me suis dit : "oh non j'espère que le vrai Lincoln n'est pas un pro de moto". Pas manqué, je suis tombé une nouvelle fois juste).

    Que garder de ce film? Scarlett Johanson qui est bien jolie, de bien belles images. Et c'est tout, le reste est du vu, revu et encore rerevu que ce soit dans l'intrigue ou dans les scènes d'action....

    Bref évitez ce film.

  • tyler

    28/04/2006 à 10h23

    Répondre

    comme d'habitude, le cinema americain ne peut se passer d'explosions, de courses poursuites...

    quand ce film est sorti, c'est bizarre mais je voulais pas trop le voir.. je voulais plutot voir charlie et la chocolatrie (etant fan de burton)...

    donc a sa sortie DVD, je l'ai tele.... enfin voila et franchement, je regrette pas de ne pas l'avoir vu au cine...

    Bon le scenario est pas mal fait, une bonne reflexion sur la longevite (bien que sur ce theme, je prefere largement RENAISSANCE)..

    MAIS, comme je l'ai dit au debut, ca explose a tout va, les courses pousuites y en a plein, les fusillades n'en parlons meme pas

    en conclusion, the island est un film divertissant, qui a une bonne reflexion mais qui reste classique dans son ensemble et qui finalement ne se demarque pas des autres films du genre.. dommage

  • naweug

    28/04/2006 à 11h27

    Répondre

    Ma meilleure cops m'avait offert la scéance pour mon anniv'.. et qu'est ce qu'on avait pu rire pendant la projection ! Heureusement nous n'étions que 2 tondus et 3 pelés dans la salle.

    Ce film fait surtout preuve d'un manque de script flagrant. Les enchaînements se font mal, les acteurs mauvais (parce que les rôles ne sont pas bons), les personnages stéréotypés, la bande son nous explose à la tronche à chaque fois qu'il y a un élément supposé important, les cascades sont abracadabrantes et pas réalistes pour deux sous, la pub pour des marques est omni-présente et au final on a un film limite pire que Pearl Harbor...

    Même la photographie est moche ! Seules les quelques images extérieures de l'île nous donnent envie d'aller se dorer la pilule...

    A oublier vite fait..

    Et à le faire en regardant Bienvenue à Gattaca, vite fait bien fait !

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