7/10

Hostel

Eli Roth devient un cas fascinant. Epaulé par des producteurs prestigieux -hier Lynch, aujourd'hui Tarantino-, récipiendaire de critiques dithyrambiques de quelques grands noms du cinéma de genre -dont Peter Jackson...-, voila que l'homme qui n'est rien d'autre qu'un bon faiseur ayant suivi la voie du sang se retrouve bombardé en nouvel espoir du gore, avec des films qui sans tout celà n'auraient pas d'autre statut que ce qu'ils sont, soit des séries B sympas. Tout produit par Lynch soit-il, Cabin Fever était une série B sympa, tout produit par Tarantino soit-il, Hostel n'est rien de plus.

Deux Américains et un Islandais s'organisent un périple européen, dans le but avoué de mettre le plus de filles dans leurs lits. Au cours d'une nuit enfumée à Amsterdam, ils se voient conseiller une auberge de jeunesse en Slovaquie, véritable vivier de donzelles en manque d'hommes. Evidemment, le paradis lubrique va se transformer en cauchemar...saignant.

Hostel, c'est un petit peu le pendant urbain de Cabin Fever, au point que l'on se surprend à se demander où se trouve la forêt. Mêmes personnages, où se croisent un beau gosse dragueur, un plus timide et un parfait couillon, décalque de l'inénarrable chasseur d'écureuils du premier film ("Why would you want to shoot a squirrel ?" - "Cause they're gay." Ultime !). Même construction déconcertante, où le film se promène pendant une bonne heure avant de partir en vrille dans la dernière demi-heure. Même propension au gore à l'ancienne. Et même pétage de plomb final, où après l'euthanasie à coups de pelle de Cabin Fever, Eli Roth fait encore étalage de ses idées déviantes. Toutefois, les films sont différents dans leurs esprits respectifs. Là où Cabin Fever était un film de fan ne cherchant pas tellement à aller au delà, l'approche d'Hostel est plus ambitieuse. Du niveau le plus moindre, les inévitables références se faisant discrètes -on notera un caméo de Takashi Miike-, lorsqu'elles ne sont pas cantonnées aux superbes (et pour le coup, hors sujet) affiches-teaser rappelant Maniac ou Massacre à la Tronçonneuse, au niveau le plus élevé, Hostel touchant du bout des doigts une certaine dimension sociale. Si le film n'est bien sur pas à la Slovaquie ce que Street Trash fut à New York, cela ne l'empêche pas de s'attarder sur les faces les moins dorées du pays. Pauvreté, violence, délinquance infantile, Hostel nous plonge dans un monde sale où l'on tue pour des chewing-gums. Il ne s'agit pas d'intellectualiser Hostel plus que de raison, l'ensemble étant plus proche de la caricature que du docu-réalité, mais il faut reconnaître que la démarche permet au film d'aller au delà du simple divertissement. Dans un autre registre, l'homosexualité se retrouve également abordée dans Hostel, au cours d'un petit dialogue à la subtilité inattendue. Un quinquagénaire gay, qui a enfoui ses préférences pour une vie davantage dans les normes. N'oublions pas une certaine interrogation quand voyeurisme qui sommeille en chacun de nous, enfonçage de porte ouverte qui a le mérite d'exister. Autant de surprises agréables pour un film présenté comme extrême et vendu sur ses seules séances de tortures, mais qui ne camoufle pas l'autre surprise d'Hostel, qui n'est en fin de compte ni extrême, ni bien fourni en tortures.

A mi-chemin entre American Pie et 8 Millimètres, Hostel commence comme une comédie débile à basse de fesses et de joints...et continu comme tel pendant un bon moment. Il est vrai que ce trio de pied nickelés est attachant pour qui aime les loosers pas très malins, et que voir un tel déballage de poitrines nues n'est pas désagréable, mais force est de constater qu'Hostel est un peu un hold up pour qui s'attend à un ersatz de Guinea Pig. La rupture de ton arrivée puis les festivités sanglantes commencée, Eli Roth nous surprend à nouveau en s'essayant à la suggestion. Si les estomacs les plus sensibles se remettront mal de cette énucléation terminée au ciseau, Hostel n'est finalement pas plus insoutenable qu'un Saw, son aspect viscéral et brut faisant tout de même davantage illusion que les effets clipesques de ce dernier. Bien que glauque, Hostel a un côté très fête foraine, impression accentuée lors d'une séquence grand-guignolesque mettant en scène un colossal boucher. Le tout navigue entre surdose et violence dure, lorsque ce n'est pas les deux à la fois.

Si vous aimez Cabin Fever vous aimerez Hostel, c'est aussi simple que ça. Pas beaucoup de prise de risque pour Eli Roth, qui nous livre les mêmes recettes, avec les mêmes qualités -effets gores crades et en latex, un côté barbare difficilement résistible, des personnages intéressants...- et le mêmes défauts -une exposition un peu trop longue, un côté potache parfois malvenu...-. Tout au plus, le côté citadin d'Hostel achèvera de le rendre plus sombre que son prédécesseur, et certains anti-américains trouveront sans doute délectable de voir ces deux Californiens débarquer dans l'Est comme en territoire conquis avant de s'en mordre les doigts. Du reste, le débat "pour ou contre Eli Roth" reste ouvert, et en bon successeur de Cabin Fever, Hostel ne manquera pas de donner de l'eau au moulin. Une valeur montante de l'horreur ? Un escroc qui a de la chance ? Un passionné qui sait s'entourer ?
Moi, j'ai choisi mon camp...

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20 commentaires

  • Skywalk3r

    09/01/2006 à 21h56

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    Ce film a quand même provoqué deux malaises à la Première du film à Toronto.

  • iscarioth

    09/01/2006 à 22h11

    Répondre

    Clair que ca ressemble à Maniac


    En espérant, encore une fois, que ce ne soit pas un film à sursaut tout clipé.

  • Garf

    11/01/2006 à 11h45

    Répondre

    En fait Tarantino et toute l'équipe du film ont un peu halluciné lorsqu'ils ont constaté que les instituts de censures avaient été bien plus cool que ce a quoi le réalisateur s'attendait.
    resultat, ça promet d'être bien sal et méchant...ce qui expliquerait les deux malaises!

  • Vincent.L

    15/03/2006 à 00h05

    Répondre

    Etrangement, l'intérêt d'Hostel ne tient pas tant à ses scènes gores qu'à sa dimension sociale qui dénonce l'exploitation d'un pays pauvre par de riches capitalistes plus que dérangés. Bien que cette dénonciation ne soit pas une nouveauté, la mise en scène obscure et triste permet de sentir la pauvreté du pays et les sacrifices que certains locaux sont prêts à faire pour vivre au dessus de la majorité de la population.

    On pense à "8mm" ou encore à "My Little Eye", avec la noirceur du premier en moins et l'absence du mystère du second.

    Définitivement moins bien que "Cabin Fever" car moins horrifique et mystérieux, "Hostel" n'en reste pas moins divertissant, notamment avec un humour noir parfois pertinent (les gosses de rue et les chewing gum à la fin par ex.) et de sublimes paysages d'Europe de l'Est.

    Dommage que les premières morts soient si "vite torchées" et que le film s'étende tant dans les délires festifs et sexuels de jeunes inintéressants.

    6/10

  • Cineman

    16/03/2006 à 22h38

    Répondre

    Pour moi la grande faiblesse de ce film réside quand même dans le scénario.
    Pendant tout le long nous pouvons suivre l'histoire de ces 3 gars particulièrement stupide ( comme toujours dans ce genre de films me direz vous ) , n'ayant aucune faculté de reflexion car beaucoup trop concentrés sur leur besoins sexuels.
    Exemples types:la scène ou l'une des deux filles conduit le personnage survivant (je ne me souviens plus de son nom , appelons le monsieur testosterone) dans la soi-disante exposition pour rejoindre ses amis.
    Bon je sais qu'il fallait bien qu'il se passe quelque chose dans le genre pour que le gore puisse s'exprimer pleinement mais quand même il faut être grandement stupide pour ne pas flairer l'embrouille à 1O kilomètre.
    Mais le pire quand même c'est qu'il suffit à monsieur testosterone de parler la même langue que son méchant percécuteur ( qui a quand même payé pour assouvir sa soif de sang , moi j'aurais demandé un remboursement immédiat ) et de lui raconter deux trois trucs en gémissant , pour que ce dernier soit soudain épris d'une grande compassion et permette donc à notre survivant préféré de se la jouer à la spinter cell et de se faufiler jusqu'à la sortie( il en a de la chance quand même , ça donne envie d'être bilingue )
    Il y en a encore d'autres mais ceci étant dit ( attention revirement de situation ) ce film reste quand même de bonne qualité , on prend un plaisir malsain devant des scènes gores très bien réalisées et on se dit '' bon finalement le scénario c'est pas bien important ''.
    De plus c'est vrai que la dénonciation de la misère de ces pays est assez bien exploitée , c'est d'ailleurs plus le contexte de l'histoire qui m'a choqué( cette espèce d'usine à tuer ou des gens viennent pour torturer avec une aisance et un plaisir à glacer le sang ) , que le gore en lui même .
    Bref bon film qui a le mérite de marquer le spectateur malgré un scénario plutôt limite , je metterais 7 !

  • zombigirl

    18/03/2006 à 18h29

    Répondre

    EXCELLENT !

    J'avais détesté CABIN FEVER et j'avais placé beaucoup d'espoirs dans HOSTEL après avoir vu la BA. Et quelle ne fut pas ma joie devant autant de glauquitude et d'immondices à m'en donner la nausée

    Pourquoi Eli Roth = escroc ?? Il n'a rien promis qu'il n'a pas délivré, je trouve. L'idée est tordue, les décors sont excellents, l'ambiance est crade - pour moi, c'est du tout bon !

  • iscarioth

    20/03/2006 à 08h49

    Répondre

    Pareil que zombigirl.
    Je trouve Hostel bien plus explicite et moins poliment suggestif et clipé que Saw, et ca fait du bien.
    C'est vrai que l'intro est un peu longue et que l'on apprécie surtout les trois derniers quart d'heure d'action/boucherie. Mais je trouve que le milieu du film est peut être un concentré des moments les plus pertinents. On passe de la comédie à l'horreur gore, avec comme chemin de transition, le suspense.

    La disparition des deux amis et la multiplication des suspects (la conciergerie, l'asiatique, les gamins de rue, les filles, le vieux qui bouffe avec ses doigts) gonfle efficacement les soupçons du spectateur et alimente son envie de savoir.

    Cinéman a dit :


    Mais le pire quand même c'est qu'il suffit à monsieur testosterone de parler la même langue que son méchant percécuteur ( qui a quand même payé pour assouvir sa soif de sang , moi j'aurais demandé un remboursement immédiat ) et de lui raconter deux trois trucs en gémissant , pour que ce dernier soit soudain épris d'une grande compassion et permette donc à notre survivant préféré de se la jouer à la spinter cell et de se faufiler jusqu'à la sortie( il en a de la chance quand même , ça donne envie d'être bilingue )


    Ce n'est pas à cause de ses capacités en langue que le personnnage s'en tire, comme on l'a cru pendant un petit moment,
    mais grâce à un accident de tronçonneuse

  • goodguy

    22/03/2006 à 11h29

    Répondre

    Je trouve la critique de Lestat très bonne et bien argumentée. Je suis majoritairement d'accord avec celle-ci. Pour ma part, ce qui m'a extrêmement plu dans ce film c'est le réalisme des situations. J'insiste sur ce point qui me semble fondamental. Ce que je veux dire c'est qu'a pareille situation, j'aurais agit exactement de la même manière que les protagonistes du film (en y re-pensant). Très sérieusement, j'aurais baisé les filles dans l'auberge (excusez mon langage quelque peu familier mais c'est comme ça que sa ce passe dans le film..), j'aurais tenté de m'enfuir dans un état de panique similaire à celui du héros, je pense sincèrement que je serais aller chercher la fille tellement l'écoute de cris aussi horribles doit être traumatisante et enfin je suis persuadé que malheureusement, j'aurais liquider le vieux chasseur... C'est ça qui m'a permis de m'immerger totalement dans le film, ce côté "je colle à la réalité", sans des tonnes d'effets et de questionnements inutiles.
    J'ai un regret concernant la première partie du film (le voyage, la baise..) que je trouve trop long avec parfois des scènes mal amenées et inutiles.
    Enfin, je trouve ridicule les avis sur "le gore" de ce film, puisque j'ai pu lire où entendre que les scènes n'étaient pas "assez violentes" ou "assez gore" Je trouve cette réaction vraiment puérile et démagogue car l'extrémisme n'a alors plus de limite. Personnellement, un torse percé, des doigts tronçonnés, des gorges béantes de sang, des yeux carbonisés au chalumeau... enfin je trouve que de manière un tant soit peu raisonnable et objective, il ne faut pas en rajouter et jouer les blasés de l'horreur.
    Voilà, un bon petit film bien crade et bien glauque qui sans renouveler le genre, insuffle une bonne dose d'excitation et d'horreur à nos petits yeux pervers...

  • Vincent.L

    22/03/2006 à 13h06

    Répondre

    Si Hostel avait plus insisté sur le côté voyeuriste des riches, sur la jouissance que la torture et la mort leur procure, il aurait gagné en intérêt.

  • iscarioth

    23/03/2006 à 08h44

    Répondre

    Zdenek a dit :
    Pour en faire un déchet comme Cannibal Holocaust? (avis très subjectif)


    Quel rapport ?
    Hostel aurait plus insisté sur la jouissance que procure la torture que ca ne l'aurait pas pour autant rapproché de CH, je pense.

  • Vincent.L

    23/03/2006 à 19h19

    Répondre

    J'ai adoré Cannibal Holocaust

  • Anonyme

    20/10/2006 à 16h11

    Répondre

    Bon ben j'ai enfin vu le film, le pétard mouillé (soyons honnête, c'est pas extrement choquant mise à part pour l'oeil).

    malgré une exposition beaucoup trop longue, on prend un plaisir immense à regarde ce truc surtout que le final est génial (surtout pour les trois jeunes).

    Ce film m'a gaché par cette longue expostion qui donne presque l'impression qu'il manquait de scénar (je sais que c'est pas le cas, mais ça m'a un peu gonflé) , mais il est vrai que le seconde partie est rondement menée.


    Moi perso, j'arrive pas à le détester ce Roth tant il garde de vieilles recettes et qui affirme bien fortement sa passion pour le genre, j'avoue que j'ai préféré cabin fever mais Hostel me parait innofensif pour le sujet et pourtant très séduisant car élaboré par un passioné qui croit encore aux effets latex (alors que des vétérans se résignents à mettre du CGI dans leur film de zombie).


    bref, ni surpris ni déçu, ça se laisse regarder mais ça manque un peu d'ame tout çe (enfin je l'ai ressenti comme ça).

  • Kooothor

    20/10/2006 à 22h37

    Répondre

    Je l'ai vu y'a super longtemps, mais je me souviens particulièrement de la scène où il coupe l'arrière de la cheville...


    c'est horrib...

  • raidenjeff

    27/10/2006 à 02h02

    Répondre

    J'ai aimé Hostel de bout en bout. Les personnages sont attachants car authentiques, et visiblement la seule prétention d'Hostel est de proposer des scènes de tortures?

    Le but étant de choquer, de faire participer et réagir le spectateur face à l'image. A partir de ça, on peut aisément se passer d'une histoire, tant les sensations que procurent Hostel sont éprouvantes, voir insupportables. On ne peut rester indifférent à ce film et c'est tant mieux.

  • Anonyme

    27/10/2006 à 10h51

    Répondre

    raidenjeff a dit :

    Le but étant de choquer, de faire participer et réagir le spectateur face à l'image. A partir de ça, on peut aisément se passer d'une histoire, tant les sensations que procurent Hostel sont éprouvantes, voir insupportables. On ne peut rester indifférent à ce film et c'est tant mieux.


    Mais ce qui me turlupine, c'est qu'on fai presque croire à une surenchère en ce moment alors que dans les années 70 80, ce type de film était très apprécié, je ne comprends pas pourquoi on se mets à renier cet effet de mode alors qu'il n'est que le reflet d'une certaine nostalgie et victime d'un revival flagrant.

  • nazonfly

    24/12/2007 à 11h18

    Répondre

    Ah j'en avais entendu parler de ce Hostel. Ben je l'ai vu, j'ai trouvé la première partie (celle qui dure 5h et qui se contente de filmer des seins nus, même si c'est assez agréable) très nulle, pénible, inutile, débile. Bref vous pouvez mettre tous les qualificatifs là-derrière.


    Ensuite commence vraiment le film. Mais ça ne casse vraiment pas trois pattes à un canard, l'effet de surprise tend vers 0, la peur n'est même pas présente, la critique est courue depuis longtemps (mais voui c'est les riches les méchants, ça faisait longtemps, tiens depuis 13 Tzameti que je n'avais pas vu ça (d'ailleurs ils sont sortis à un moins d'intervalle). Il reste quelques scènes bien crades et gores, mais qui peinent à masquer l'absence du reste.


    Ce n'est certes pas complètement nul, mais il est difficile de parler de film intéressant.

  • Jade

    03/07/2008 à 00h35

    Répondre

    Bah je trouve pas le debut si inutile, nul, etc que ca, pour la
    simple et bonne raison que beaucoup de scenes du debut trouveront un
    echo dans la deuxieme partie. La scene dans le streap-club (bonne
    orthographe?), avec son couloir et ses lumieres en neon rappellent le
    couloir glauque de l'usine desaffectee, et tout ce que cela implique.


    Le film m'a beaucoup marque, pas tant que ca pour le gore, mais par son propos que je trouve outrageusement juste. On constate que les 'mechants' du film sont faits du meme bois que ceux qu'ils torturent (ce qui est mis en avant dans la suite, beaucoup plus grand guignol et moins intense, a mon gout), et au final c'est avant tout le comportement des heros du film qui est denonce. Je revenais d'Asie du Sud Est quand j'ai vu ce film, et le parallele etait tres frappant.


    De plus, et je pense que ca a beaucoup participe a la polemique suscitee par le film, on se demande un long moment pourquoi ces scenes de torture. Une bonne partie du film passe des protagonistes encore en liberte a ceux qui se sont fait kidnappes sans aucune forme de proces, ce qui rend les scenes d'autant plus dures (aie pas mon doigt de pied!). Enfin, je note de sympathiques idees pour instiguer l'inquietude, comme le mms que recoivent les heros apres la disparition de leur ami...


    Au final, un film qui m'a vraiment pas fait rire, meme si le meurtre final releve la tension d'une certaine maniere.  

  • Anonyme

    08/09/2008 à 18h21

    Répondre

    Expliquez moi ce qu'on les réalisateurs comme celui de la Montagne du dieu cannibale qui a du talent d'ailleurs qui mettent des scènes érotiques dans des films d'horreurs ???? Quel est l'intêret ????? Le début est érotique et dépravé et après cela sent bon l'hémoglobine s'a y est le film est démarré et puis en fait on arrive à la fin et zut alors.........

  • Anonyme

    07/11/2008 à 19h41

    Répondre

    suite critique:Cependant il y a de bons points, le démarrage avec Cabin Fever fut difficile, cela s'améliore dans ce même Hostel et pur finir: un ENORME progret dans le Hostel Chapitre 2. Alors, vraiment il faudrait encourager des réalisateurs comme Eli Roth à poursuivre dans la même lignée que Hostel 2 avec une brutalité toujours glaçante parfois.

  • Dat'

    07/11/2008 à 22h18

    Répondre

    Barf, l'erotisme fait parti des codes du film d'horreur. Un film du genre sans sa petite sequence de cul, c'est un film qui prend des risques...

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