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Harry Potter et les reliques de la Mort - partie 2 : Examen final

Une page s’est tournée il y a quelques temps maintenant avec la parution de l’ultime volume de la saga de J.K. Rowling. Le clap final retentit désormais sur les images qui ont fait vivre en chair et en os des personnages avec lesquels nombre d’entre nous ont grandi.

Habités d'une pointe d'amertume mais bouillonnants d'impatience toutefois, nous voilà au terme d'une aventure et d'une adolescence nées il y a près de 10 ans sur grand écran, et il y a 14 ans pour les romans inspirateurs de J.K. Rowling. Harry Potter, sur papier ou sur pellicule, appartient désormais à la postérité, à la culture populaire. La mélancolie pour certains et le soulagement pour d'autres avaient envahi le (très large) public qui s'intéresse de près ou de loin au petit sorcier myope, lorsque le dernier tome de la série voyait le jour en 2007. En novembre dernier, souvenez-vous, nous assistions à la première partie de l'adaptation de l'ultime volume : Harry Potter et les reliques de la Mort. Chant du cygne d'une aventure qui a accompagné une génération entière, voire davantage, la seconde partie investit nos salles obscures, et nous voilà maintenant fin prêts à découvrir le grand dénouement.

Sur le modèle de Danorah qui avait réalisé la critique de l'ultime roman, et malgré le soin apporté à vouloir conserver intacts les éléments cruciaux des intrigues précédentes, nous avisons le lecteur que certains points peuvent être difficilement écartés pour mener au mieux la chronique de cet opus cinématographique. On considèrera par ailleurs que si un film, toute adaptation libre ou non soit-il,  se doit d'exister par lui-même, ce Harry Potter et les reliques de la Mort – partie 2 relève de manière intégrante d'une quête narrative globale. Ce métrage existe non seulement difficilement sans sa première partie, mais sera également apprécié à sa juste valeur à la lumière des six épisodes préalables de la franchise, qu'ils soient transpositions picturales ou livres d'origine.


DR.
Le réalisateur aux commandes des trois précédents films, David Yates, est donc chargé de boucler ici ce périple longuement attendu au tournant. La plupart des fans et le porte-monnaie de la production n'ont sans doute jamais regretté d'avoir fractionné l'adaptation. Mais le parti pris que marque cette césure est lui beaucoup plus délicat. Le choix du scénariste pour le découpage en deux morceaux s'est porté sur un déséquilibre volontaire des portions mises en image : la première partie est consacrée aux deux tiers du roman, la seconde au tiers restant. Cette disparité se justifie cependant assez vite par un désir d'inscrire une rupture entre deux atmosphères. Ainsi, si la partie 1 est axée sur l'errance, la solitude et une tension palpable, la seconde est clairement plus orientée vers l'action et l'urgence, les révélations et même le rappel de quelques détails et indices-clefs omis dans les adaptations des tomes précédents. Malgré l'aspect racoleur et désespérément trivial que prend l'accroche française du titre sur l'affiche, il s'agit bien là de l'affrontement final.

D'une manière globale, le film remplit plutôt bien son contrat : grâce à une transposition plus longue au total, les interrogations trouvent leurs réponses à l'issue de la projection, et la fidélité générale du récit est autant respectée que dans la partie 1 (exploit non négligeable en regard de tous les autres opus). Mais malgré le désir de mettre la lumière sur la plupart des mystères, intrigues ou personnages, certains d'entre eux resteront non approfondis ou irrésolus sur grand écran, hélas - pour les fans ET pour la compréhension des néophytes. Quelques importantes ellipses évincent les longues préparations aux entreprises périlleuses que représente la quête des divers horcruxes, comme c'était déjà le cas dans la première partie. Bien que probablement nécessaires pour la fluidité globale, ces « absences » ôtent aux  aventures des jeunes sorciers le reste de crédibilité qu'on daignait accorder à des enfants constamment confrontés à un danger qui les dépasse. Quelques moments obscurs ou hermétiques aux non-lecteurs subsistent donc, et malgré tous les efforts déployés pour raccrocher les wagons entre les différents opus et personnages, certains éléments-clefs de l'intrigue restent non traités et enveloppent certains passages d'un voile d'incohérence ou de scepticisme.


DR.
A la différence de la première partie, la caméra choisit de se focaliser sur le héros : ainsi les personnages de Ron et Hermione sont malheureusement revenus au rang d'accessoires ici alors qu'ils étaient sur un pied d'égalité avec Harry dans la première partie. Pire, sans doute pour garder l'esprit plus « film d'action », les punchlines inutiles sont de retour et ridiculisent à nouveau certains des personnages les plus intéressants de la franchise : Ron, et à moindre mesure, Neville. On pense également au passé de Dumbledore regrettablement passé sous silence alors que le roman s'y attarde à dessein. Le statut du légendaire directeur de l'école s'en retrouve de ce fait moins fouillé, bien qu'il apparaisse clairement plus ambivalent qu'auparavant. Même si la fin du roman se concentre clairement sur les choix et le destin du protagoniste, les apparitions des autres personnages méritaient un traitement légèrement plus subtil. En revanche, il est enfin rendu justice au personnage charnière du professeur Rogue en éclairant les points qui auraient pu (et du !) être traités dans Harry Potter et le prince de sang mêlé. L'ambiguïté et le charisme délivrés par Alan Rickman sont d'ailleurs gracieusement mis en avant. C'est également le cas pour Draco qui sans être aussi présent, reste agréablement sur le fil.

La mise en scène générale est dans la lignée du prédécesseur : les effets spéciaux sont techniquement maîtrisés,  bien que baignés d'une abondance de sons et lumières dignes des tout premiers films du petit sorcier, mettant sur le bas côté l'effort de la première partie de se concentrer sur l'atmosphère oppressante et les performances « humaines » des acteurs. L'armée de Mangemorts rappelle fortement l'armée des orques dans Le Seigneur des Anneaux (avec cadrage des combats en plan large et plongée à l'appui), et le traitement du côté « obscur » reste encore manichéen et quelque peu grossier, avec des individus étonnamment incompétents vu leur niveau de magie noire (redorant ainsi facilement le blason de l'Armée de Dumbledore, pourtant composée d'adolescents impulsifs et moins expérimentés). La photographie nous offre moins de panoramiques et de paysages évoquant la langueur pourtant présente tout au long du roman, également moins de plans serrés sur le trio révélant leur anxiété. Mais sans atteindre le mémorable parti pris d'Alfonso Cuaron et de son adaptation du Prisonnier d'Azkaban, la texture graphique est dans l'ensemble soignée, traditionnelle et digne d'un film d'aventure familial, teintée de couleurs sobres et généralement toujours sombres et froides, évoquant une mort menaçante ou imminente. Un point non négligeable qui donne une belle consistance à cette « dernière ligne droite ».


DR.
Pour ce qui est de la transposition en 3D, imposée ici alors qu'elle nous avait été épargnée dans la première partie : en un mot, on l'oublie assez vite. Pas dans le sens où c'est un atout d'immersion dont on fait abstraction rapidement, mais dans celui où l'on se demande  parfois (en relevant, sceptique, les lunettes de temps à autres) si l'artifice existe réellement. Mis à part un ou deux effets gadget, heureusement peu nombreux, du type attraction du Futuroscope - comme les bestioles qui attaquent ou une chute vertigineuse - la profondeur et la différenciation des plans n'est pas spécialement perceptible. Ce budget aurait sans conteste pu être investi ailleurs quand on sait que cette bagatelle peut être rédhibitoire pour certains spectateurs (même si l'on imagine bien que les fans de la série feront la queue quoi qu'il arrive et les yeux fermés).

Pour le bien de chacune, se différenciant par leurs caractéristiques propres et leur ambiance distincte, les deux parties de l'adaptation d'Harry Potter et les reliques de la Mort sont dans leur rythme et leur atmosphère fondées sur les deux spécificités qui dominent  le dernier roman de la saga en s'entremêlant : l'introspection et la confrontation au réel d'un côté, et une effusion globale de l'autre (effusion d'informations, de stress, de péripéties…). Une page s'est tournée il y a quelques temps maintenant depuis la parution de l'ultime volume de la série de J.K. Rowling. Le clap final retentit désormais sur les images qui ont fait vivre en chair et en os des personnages avec lesquels nombres d'entre nous ont grandi. L'émotion est palpable dans la salle jusqu'à la dernière minute du générique mais il n'est pas certain que ce film-là en soit totalement responsable finalement. On lui pardonnera d'être un dernier wagon somme toute assez ordinaire du Hogwarts Express, malgré tous les espoirs fondés sur lui. Mais on se souviendra à travers lui de ce long, imparfait, mais pourtant palpitant voyage qu'est la franchise Harry Potter.

A propos de l'auteur

13 commentaires

  • branruz

    15/07/2011 à 22h20

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    Merci pour ce bien bel article.
    Pour ma part,profane et non lecteur des aventures de Harry, j'ai apprécié ce dernier moment en compagnie de nos acteurs charismatiques. Je suis d'accord avec le fait que certains passages semblent tenter de nous expliquer à la vas-vite tout les points nébuleux évoqués dans les précédents volets.( Je pense à l'agent double Rogue par exemple ou le coté sombre de Dumbledore... )
    J'ai été un peu surpris de voir l"ensemble des personnages resurgir à tour de rôle séparément comme s'il avait fallut leur faire jouer un rôle dans l'apothéose générale . Je suppose que la production a fait cet effort pour rassurer les lecteurs avec certes quelques raccourcis et aussi pour renforcer le sentiment de communauté de la résistance à voldemor. ( Agrid dans la foret prisonnier de voldemor ... ?).
    L'ensemble du film est très rythmé. Pour une fois il n'y a pas trop de déballage d'effets spéciaux ornementaux. L'action reste focalisée sur la gravité et l'urgence d'agir à laquelle nous avait préparé le premier volet. Les caractères sont maintenant affirmés et les petites disputes d’antan sont effacées. Bref tout le monde est grand maintenant et sait ce qu'il doit faire.
    Pour finir, une petite larme versée pendant le dénouement; la magie aura fonctionné jusqu’au bout !

    Concernant la 3D dont on fait encore grand tapage : celle ci renforce l'intimité de certains plans d’intérieur.( On a l'impression d'être au coté des personnages sur quelques plans qui ne représentent que 2 à 3 minutes du film ) par contre, elle n'apporte rien dans l'action visuelle extérieure. Le film n'ayant pas été tourné en 3D, on sent bien les limites du procédé informatique : la 3d s'efface d'elle même pendant le film et on n'y prête guère attention sur la fin.




    http://cinema.krinein.com/harry-pot ... 16607.html

  • hiddenplace

    16/07/2011 à 10h12

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    Merci pour ton commentaire
    Et contente de voir l'avis d'un non lecteur, pour confirmer que certains passages "explicatifs" sont littéralement expédiés pour dire "on a bien bouclé l'intrigue, on a tout expliqué" sans pour autant en faire une priorité (au profit parfois de l'action pure et dure). Alors que dans les livres, c'en est une, et c'est amené avec une vraie subtilité, force détails, et surtout quand on s'y attend le moins.

    Et sinon c'est intéressant de voir ce que tu as perçu pour la 3D, je ne me suis personnellement pas sentie vraiment plus proche des personnages dans les décors intérieurs, je n'ai vraiment retenu que les attaques et les objets pointés vers le spectateur (et il n'y en avait pas beaucoup... heureusement^^)

  • Angous

    21/07/2011 à 02h49

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    Vu ce soir

    Je n'ai pas vu le 5 et le 6 en film mais j'ai vu du 1 a 4 que j'ai adorés. Et oui j'avais lu les bouquins avant de voir les films. Peut etre est-ce l'idée de voir ce monde s'animer que je kiffe a chaque fois meme si je vois tout le meme les enormes défauts d'adaptations de l'histoire a chaques films.


    Il n'empeche, si apparamment le 5 et le 6 sont les plus mauvaises adaptations, j'ai trouvé le 7.1 génial, déroutant et le 7.2 excellent (il garde tout les gros cotés du tomes). Evidemment le passé de dumbledore et sa prétendue homosexualité son passé sous silence etc... mais tout de même j'ai aimé.


    Pour la 3D, c'etait mon 1er film en 3D je ne peux donc pas juger, j'attend de voir un vrai film tourné POUR la 3D et non un film normal auquel on a rajouté un effet. Oui Tintin, ne me déçoit pas.

    Bref j'ai aimé, je pense serieusement a me prendre le tome 7 de potter en blu ray (les deux parties).

    Evidemment aucun film n'aura la puissance "scénaristique" des livres.

  • naweug

    21/07/2011 à 12h37

    Répondre

    Tu spoiles un peu dans ton avis, Angous... surtout pour ceux qui n'ont pas encore lu les livres

  • OuRs256

    21/07/2011 à 13h08

    Répondre

    naweug a dit :
    Tu spoiles un peu dans ton avis, Angous... surtout pour ceux qui n'ont pas encore lu les livres


    Il spoil même UNIQUEMENT pour ceux qui n'ont pas lu les livres puisque dans le film, aucune mention du passé de Dumbledore. Je ne compte pas les dizaines de trucs inutiles rajoutés aux dépends de scènes qui auraient pu être grandement améliorées (histoire de Snape...) et surtout la fin O_O... Je l'ai vu y'a 4 jours mais j'hallucine encore. J'ai du mal à comprendre comme J. K. Rowling a donné son accord pour ça. Immense déception pour ma part donc mais je ne m'attendais pas à mieux quand j'ai vu l'heure (voir heure et demi) passée dans la forêt dans le premier.

  • Angous

    21/07/2011 à 13h37

    Répondre

    Je ne suis absolument pas d'accord puisque pour ma part le 7 (7.1 + 7.2) sont la meilleure adaptation d'un tome de harry potter, devant les films 1 2 et 3. Et j'ai trouvé la scène de Snape très bonne et le 7.1 très très bon (mon HP film préféré maintenant).

  • hiddenplace

    21/07/2011 à 20h04

    Répondre

    Comme je l'ai dit, je trouve que niveau adaptation, le 7 parties 1 et 2 est de loin la meilleure adaptation de toutes. Même Le prisonnier d'Azkaban, qui en soi est un très joli film, perd bcp de détails subtils en route qui faisait tout le charme et le sens du livre original

    comme par exemple tout ce qui concerne les animagus et la carte du maraudeur, qui pourtant me paraît crucial pour expliquer les patronus de chaque ami de Remus Lupin


    Par contre contrairement à toi Ours, je trouve qu'il était très important de faire "traîner" le long passage dans la forêt dans la première partie (que j'ai donc préférée à la seconde), parce que dans le livre, ils sont tous les trois complètement largués et livrés à eux-même dans une quête dont ils ne savent quel bout prendre, l'errance et la solitude dominent et c'est assez bien retranscrit à l'écran je trouve... C'est une partie contemplative qui m'avait vraiment transportée dans le livre et que j'ai assez bien ressenti dans le film.

  • OuRs256

    21/07/2011 à 20h20

    Répondre

    hiddenplace a dit :
    Par contre contrairement à toi Ours, je trouve qu'il était très important de faire "traîner" le long passage dans la forêt dans la première partie (que j'ai donc préférée à la seconde), parce que dans le livre, ils sont tous les trois complètement largués et livrés à eux-même dans une quête dont ils ne savent quel bout prendre, l'errance et la solitude dominent et c'est assez bien retranscrit à l'écran je trouve... C'est une partie contemplative qui m'avait vraiment transportée dans le livre et que j'ai assez bien ressenti dans le film.


    Sincèrement, je me suis endormi quand j'ai lu le livre pendant le passage de la forêt. Je me suis endormi pendant ce passage à la forêt. Il y a d'autres moyens de montrer qu'ils sont paumés, surtout au cinéma. Des pirouettes scénaristiques, des effets spéciaux, ce genre de choses... ça existe et c'est utiliser. Mettre 1H30 de passages inutiles (avec des scènes ajoutées qui ne sont pas dans le livre), c'est pas forcément le plus judicieux.

  • hiddenplace

    21/07/2011 à 21h00

    Répondre

    Ah ben toujours pas d'accord avec toi^^ : des effets spéciaux pour montrer la langueur, voire le désespoir ? (car même s'ils sont déterminés, ils savent bien dans les premiers temps qu'il y a de grande chance qu'ils y passent) Les pirouettes scénaristiques, je pense qu'il y en avait quelques unes puisqu'ils ont mélangé certains détails qu'on découvre à la fin du livre (ce qui se passait à Hogwarts pdt qu'ils erraient) pour que justement le spectateur non lecteur n'ait pas l'impression non plus de faire du surplace...
    Même au cinéma on peut produire ce genre d'émotion en passant justement par un montage volontairement plus lent, des performances d'acteurs plutôt que des effets spéciaux (remarque je ne sais pas trop ce que tu entends pas effets spéciaux en fait), en la faisant partager au spectateur en quelque sorte... mais j'admets que la barrière est mince, en fonction de la sensibilité de chacun, entre la contemplation et l'ennui^^ mais si déjà tu trouvais que dans le livre c'était long (ce qui est justement fonction de ta sensibilité, et c'est tout à fait légitime), je comprends que tu te sois justement ennuyé

    Par contre je suis d'accord sur ton dernier point : j'ai toujours trouvé déplorable qu'ils rajoutent des scènes inexistantes dans les romans, ET qui n'apportent rien à l'histoire (et encore moins à la cohérence des intrigues et des relations inter personnages)

    comme cette scène de danse ridicule entre Harry et Hermione dans la partie 1, qui de surcroit dure vraiment trois plombes.

  • OuRs256

    21/07/2011 à 22h21

    Répondre

    hiddenplace a dit :
    Par contre je suis d'accord sur ton dernier point : j'ai toujours trouvé déplorable qu'ils rajoutent des scènes inexistantes dans les romans, ET qui n'apportent rien à l'histoire (et encore moins à la cohérence des intrigues et des relations inter personnages)
    comme cette scène de danse ridicule entre Harry et Hermione dans la partie 1, qui de surcroit dure vraiment trois plombes.


    Je crois que tout le monde la déteste cette scène ^^'. Que les gens aiment le film ou pas, s'ils ont lu le livre, ils peuvent pas l'encadrer ^^'.

    Toujours concernant le passage dans la forêt, pour ce que j'appelle "effets spéciaux", je crois que je me suis mal exprimé. Ce que j'aurai imaginé, c'est un rythme alterné entre des passages vraiment vraiment longs (pourquoi pas avec un changement de point de vue entre les 3 héros) où on ne comprend pas grand chose et où le temps pèse et des scènes très rapides. Ces longues scènes avec la radio (OMG, je HAIS ce bruit mais j'ai adoré le haïr, ça m'a vraiment rendu l'idée qu'Harry s'en fait dans le livre) aurait pu être coupées avec des retours à Hogwarts ultra-rapides (des scènes de 1 à 2 minutes) juste histoire de sortir le spectateur de la torpeur. Après, je suis pas cinéaste donc je sais pas si ça se goupille facilement. Je ne suis pas non plus un fan d'action pour l'action. Ce qui me rend fou dans ce passage de la forêt, c'est qu'il ne se passe RIEN mais vraiment RIEN >_>. Quand j'ai lu le 7e volume, j'étais littéralement en colère pendant ce passage. On arrive à la moitié du livre et on se rend compte... ben qu'on est revenu au début du livre... (bon la mort d'un certain personnage m'a calmé un peu ).

  • Angous

    21/07/2011 à 23h49

    Répondre

    Ben putain le tome 7 est mon préfér et j'ai aimé l'ambiance qu'elle a voulu en dégager dans la 1ere partie, ambiance que j'ai retrouvé dans le 7.1


    Le 7.1 et 7.2 sont pour ma part de très bonnes adaptations (la scène harry-hermione j'etais wtf...mais bon au final c'est pas si mechant que ça).

    Après l'enorme deception des 6 et 7 , je ne pense pas que l'on s'attendait a ce que le 7 soit de meilleur qualité. Pourtant le 7.1 et 7.2 le sont, ils ont retranscrit mes émotions du bouquin. Meme si c'est qu'une parcelle des intrigues du livre, c'est ce qui importe pour une adaptation.


    Et l'OST m'a transporté je le repete ^^

  • OuRs256

    21/07/2011 à 23h53

    Répondre

    Angous a dit :
    Et l'OST m'a transporté je le repete ^^


    Pour l'OST, je suis totalement d'accord, c'est vraiment du tout bon ! Ca colle super bien à l'action et c'est toujours synchro avec l'ambiance donc chapeau à ce niveau là.

    Mais encore une fois, même si c'est une adaptation, de quel droit ils se sont permis de changer la fin ? C'est dommage :/

  • Angous

    22/07/2011 à 00h33

    Répondre

    Je ne vais pas hair l'adaptation juste parce que la "fin" du combat final est changée...ils ont voulu rendre plus hollywoodien la fin, tant pis...

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