Festival de Cannes 2008 : Natalie Portman

Pendant que Tarantino frime et que l'actrice porno Yasmine montre son absence de culotte à la projection du film La frontière de l'aube de Philippe Garrel, penchons-nous sur un des membres les plus célèbres du jury : la jeune (elle a mon âge) et gracieuse (elle ne me ressemble pas) Natalie Portman.

Née le 9 juin 1981 à Jérusalem sous le nom de Natalie Hershlag, Natalie Portman a
DR.
pour parents un médecin et une artiste, qui lui sert d'agent depuis son plus jeune âge. Les rumeurs selon lesquelles elle serait la fille de Portman, le super-héros qui envoie des portes dans la gueule de ses ennemis, sont donc complètement fausses.

A 12 ans, elle fait ses débuts à l'écran dans Léon. Rien de moins. Un des derniers films de Luc Besson à susciter l'enthousiasme du public et d'une bonne partie de la critique. Elle y joue la petite Matilda face au monstre sacré Jean Reno, et s'affirme déjà comme une actrice avec laquelle il faudra compter.

Depuis, elle enchaîne les rôles à vive allure, devenant progressivement une jeune femme vive et mature et échappant (sans doute grâce à l'aura de son premier rôle) à l'image de potiche décérébré souvent associée aux jeunes et jolies actrices. Elle a tourné avec Tim Burton (Mars Attacks), Woody Allen (Tout le monde dit I love you), Michael Mann (Heat), George Lucas (Star Wars épisodes I à III), Anthony Minghella (Retour à Cold Mountain) ou encore Wes Anderson (A bord du Darjeeling Limited). En 2003, elle a accepté de se faire raser la tête pour tenir le rôle principal de V pour Vendetta, adapté de la bande dessinée de Alan Moore.

Aujourd'hui, la louloute est ambassadrice de Chanel et membre du jury du Festival de Cannes 2008. Pourtant, elle suit des études de psychologie et affirme qu'elle va réduire sa carrière cinématographique pour se consacrer à ce domaine.


Le jury et les films de Cannes 2008
Sean Penn

Alfonso Cuaron
Marjane Satrapi
Sergio Castellitto
Alexandra Maria Lara
Jeanne Balibar

A propos de l'auteur

8 commentaires

  • nazonfly

    14/05/2008 à 11h17

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    Faut que je me tienne à un truc cette année : regarder dans combien de salles sortent les films de la sélection officielle et regarder les entrées qu'ils font. Je suis sûr qu'il y a de quoi rigoler (l'année passée, seulement 1 film de Cannes a dépassé le million d'entrées et a donc figuré par les 41 films les plus vus!)

  • Loïc Massaïa

    20/05/2008 à 07h24

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    Alors, pour précision, Persépolis est ce qu'on apelle, de facon barbare, une auto-fiction, une autobriogaphie romancée en somme. Ca n'est pas une stricte autobio.


    Sinon, mais là j'en suis moins sur, il me semble que dans ses BD citées en fin d'articles, certains sont en fait des albums illustrés et non pas de la pure BD (mais ca demande confirmation).


     


     

  • Loïc Massaïa

    20/05/2008 à 07h31

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    C'est vrai que Les fils de l'homme est exceptionnellement bien réalisé!


    une vrai claque (pour etre exact, ca ressemble plus a un gros coup de bazooka dans la gueule).


     Ce qui manque a Cuaron maintenant, c'est un peu plus de profondeur dans les personnages et les thématiques abordées, et il pourrait aller loin. Pour l'instant ses films ne sont guère personnel (même Y tu mama tambien, celui qui ressemble le plus à un "film d'auteur' n'est finalement guère personnel, ressemblant a s'y méprendre à tout un tas d'autres films du meme genre...)


    Ca reste un réalisateur a suivre. 

  • riffhifi

    20/05/2008 à 09h44

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    Je ne saisis pas bien la différence entre autobiographie et auto-fiction : dans le cas de 99f je veux bien, le personnage s'appelle Octave et tue des gens. Mais dans Persepolis, il s'agit bien de Marjane, et des évènements qui se sont passés dans sa vie. Où est la fiction  ?


    En revanche, Sagesses et malices de la Perse est effectivement un album illustré, collectif de surcroît, qui reprend des contes populaires persans

  • hiddenplace

    20/05/2008 à 22h03

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    J'ai revu dernièrement Les fils de l'homme, j'ai eu moins de frissons que la première fois, mais je confirme quand même le coup de bazooka


    (j'avais lu quelque part à l'époque, que le film rappelait/ utilisait des procédés de FPS, mais comme je ne joue pas du tout à ça, je me rends moins compte)


    Sinon par contre, le Harry potter et le prisonnier d'Azkahban est l'adapatation que je préfère, des HP... 

  • Kei

    20/05/2008 à 23h07

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    The Assassination of Richard Nixon (1994) de Niels Muller et le très beau Labyrinthe de Pan (1996) de Guillermo Del Toro.


    CE serait pas 2004 et 2006 plutôt ? Je n'y connais rien, mais ça me parait plus cohérent avec le reste.

  • Nicolas

    21/05/2008 à 10h27

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    Absolument Kei !

  • Loïc Massaïa

    22/05/2008 à 10h39

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    Elle mélange tellement la réalité et la fiction que finalement ca devient impossible de s'y retrouver.


    Elle a prit sa vie, et elle l'a romancée, alors que Begbeider (ca s'écrit comme ca?) s'est inspiré de sa vie et a completement inventé autre chose. c'est un peu différent^^

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