3.5/10

Excalibur

Un film mi-parodique mi-héroïque qui ne vaut que par sa fidélité à la légende d'Arthur Pendragon.

S'il y a un Roi mythique dans l'histoire des contes, c'est bien le Roi Arthur. Maintes fois adaptée, copiée, détournée, sa légende a traversé les siècles avec son cortège de magie et de hauts faits chevaleresques, et surtout d'histoires tragiques. Tout d'abord, son nom viendrait d'une racine celtique signifiant « ours », ce n'est vraiment pas classe. Ensuite il est le fruit d'une union née sous le signe du malin puisque c'est par un subterfuge magique que Uther Pendragon passa une nuit avec Ygraine concevant ainsi Arthur. Il n'est donc pas très étonnant que sa meuf se fasse étriller par le premier polisson venu, le bien nommé Lancelot du Lac, accessoirement poto du Roi. Et il est finalement assez croquignol que le Roi Arthur conçoive un fils avec sa soeur, dans une sorte de répétition de sa création. Tout ça pour finir mort, dead, tué par ce fils subtilement appelé Mordred. A mots doux je peux le dire, sans contrefaçon, Arthur est un garçon, mais surtout un Roi Maudit.

Mais maudit, Arthur l'est certainement encore plus par l'adaptation nanaresque de sa légende par John Boorman qui réussit à réunir dans un même film des effets spéciaux dépassés, des acteurs qui n'obtiendraient même pas la mention passable en 6ème théâtre et surtout des rôles étranges détruisant un mythe pourtant séculaire.

Et Ed Wood se trouva un successeur

Excalibur a été tourné en 1981, il y a donc 28 ans de cela. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça se voit à l'écran. Certes on pourrait médire sur l'aspect de la brume magique de Merlin sur laquelle chevauche Arthur ou encore sur les éclairs nous ramenant aux grands moments de la Warner, mais ça serait oublié que ces quelques maladresses sont contrebalancées par de superbes moments de bataille. L'attaque du château du Duc de Cornouailles passe notamment avec un réalisme étonnant, bien que rappelant bizarrement l'attaque du château dans le Sacré Graal des Monty Python. On pourrait par contre rigoler sous cape en constatant que la lance censée tuer Arthur est clairement passé entre son bras et son torse. Pourtant le pire est le parti pris pour les accoutrements (difficile de parler de costumes) des personnages. Merlin se promène ainsi dans le film avec une sorte de casque brillant dont on se demande bien ce qu'il peut faire là. De la même façon, le plastron avec tétons de Morgane est tout simplement stupéfiant. Ces choix que nous qualifierons gentiment d'artistiques se magnifient dans le design des armures. Noires au début du film, elles se blanchissent au fur et à mesure, devenant même d'un inox brillant digne de la meilleure batterie de cuisine. Le summum est atteint avec l'armure de Mordred, d'un jaune aussi doré que le corps de C3PO et au casque en forme de tête de quelque chose (un homme aux cheveux bouclés ?). Ces effets spéciaux et costumes foireux pourraient être excusés par l'ancienneté du film. Mais le jeu des acteurs et surtout les rôles qu'ils jouent sont beaucoup moins excusables.

Et Plus belle la vie une inspiration

Si on peut résumer tous les rôles de cet Excalibur, c'est le manque de classe et de prestance de la majorité des personnages. Le meilleur exemple en est Merlin, tour à tour vieux fou drôle et lunatique ou considérable sorcier vaguement inquiétant. En conséquence, on ne peut s'empêcher de penser aux Merlin des Monty Python ou de Kaamelott. Mais tous les personnages, sauf peut-être Perceval, Gauvain et Mordred sont touchés par ce manque d'élégance. Morgane n'est pas la sorcière aux puissants pouvoirs magiques, mais une enchanteresse de bas étage tout juste bonne à séduire Merlin pour récupérer un soupçon de magie. Quant à Lancelot, l'amoureux éperdu, il a le charisme d'une moule abandonnée à son sort depuis des années. Seule la matérialisation de son combat intérieur vaut le coup d'oeil, surtout pour les amateurs de corps nus et musclés. Nous passerons aussi rapidement sur Guenièvre, brune fadasse aussi vite oubliée qu'elle disparaît dans le film, pour terminer cet bref aperçu avec le personnage principal : Arthur. Le rôle qu'il a dans le film est sans doute le plus intéressant. Mais l'interprétation de Nigel Terry dessert fortement le principal rôle du film. Ce film est donc une déception de bout en bout...

Au final, y a-t-il quelque chose à sauver dans Excalibur ? Sans doute peut-on remercier Boorman d'avoir tenté d'exposer la majeure partie de la vie du Roi Arthur, de sa naissance à sa mort, en ne privilégiant ni la Quête du Graal, ni l'histoire avec Guenièvre. Mais l'ensemble, qui a mal vieilli, est bien décevant.

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A propos de l'auteur

Intéressé par beaucoup trop de sujets, nazonfly est en charge de la partie Musique Krinein depuis quelques années. Ce qui ne l'empêche pas de visiter les territoires des livres, du cinéma, des médias et même de sciences et tech.

22 commentaires

  • Anonyme

    24/07/2009 à 08h38

    Répondre

    "son nom viendrait d'une racine celtique signifianr "ours" ce n'est pas vraiment classe" ...! ! ! ? ? ?


    Arth veut bien dire ours dans les langues celtes, mais les Bernard, Arthur, Armel et autres prénoms qui ont cette étymologie en sont très fiers. 


    Ce n'est pas vraiment pas classe de votre part d'écrire une chose pareille.  Du coup je ne lis pas la suite.

  • wqw...

    24/07/2009 à 10h12

    Répondre

    Un film culte mais on se demande bien pourquoi...

  • nazonfly

    24/07/2009 à 10h30

    Répondre

    C'était une pointe d'ironie. Désolé M. L'Ours Blanc!

  • Anonyme

    24/07/2009 à 20h53

    Répondre

    hou!Pas cool le chroniqueur!

  • Anonyme

    28/07/2009 à 15h05

    Répondre

    Vous carburez à quoi en ce moment les gars ?


     8,5/10 pour le roi lion, et la 3,5/10 pour un classique ?


     Vous avez pas l'impression d'hallucinner un peu ?


    Excalibur; une ambiance, de la violence, de la mise en scène, un trip incroyable et très graphique, juste un incontournable que Nazgul aurait du contourner...

  • Anonyme

    30/07/2009 à 17h19

    Répondre

    Pour Nazgul : hors trilogie de Jackson, point de salut ?


    Ceux qui se demandent pourquoi c'est un film culte  sont peut-être trop jeunes...

  • nazonfly

    31/07/2009 à 15h56

    Répondre

    Ca m'étonnerait que je sois trop jeune... mais je l'ai peut-être vu trop tard. Peut-être était-il phénoménal à sa sortie... pas aujourd'hui.

  • Anonyme

    31/07/2009 à 23h32

    Répondre

    Ceux qui se demandent pourquoi c'est un film culte sont peut-être trop jeunes...


     Surement les même qui parlent du Roi Lion comme d'un film culte.


     Je pense qu'il est inutile de chroniquer ni de regarder un film de plus de 20 ans si on ne supporte pas le poid des années qui se font ressentir.


    Honnêtement le film a vieillit mais aucune oeuvre n'a pour le moment surpassé sur le même sujet à mon humbe avis.


     Ensuite, bousiller un film qui a plus de 20 ans considéré comme un classique, ça me dérange un peu. je parlerai d'un claique ou d'un ancien film pour en vanter les mérites, pas pour clamer haut et fort que le film est surestimé.


    En même temps c'est Krienen, c'est pas surprenant


     

  • gyzmo

    02/08/2009 à 10h12

    Répondre

    Comprends pas trop non plus l'intérêt de faire une critique retro d'un film qui a plus de vingt ans et d'en parler comme s'il s'agissait d'un métrage sorti avant-hier, sans aucune remise dans le contexte, mais bon...


    Article plus nuancé et documenté, et qui reflète exactement mon avis d'aujourdh'ui sur Excalibur : http://www.critikat.com/Excalibur.html


    Mais à l'époque (une poignée d'année après sa sortie sur grand écran), je me souviens de ma première rencontre avec le film de Boorman. Ca devait être sur Fr3, en seconde - voire troisième, partie de soirée. La claque. J'avais été très impressionné (et un peu déçu car je m'attendais à quelque chose de plus "fantasy"). Comme dit dans la critique d'Ophélie Wiel, ce mélange entre réalisme et onirisme était vraiment étonnant. Mais pas nouveau, car Boorman qui est un faiseur d'ambiance qui marque chaque époque ciné qu'il traverse avec ses films aux ambiances sombres et mémorables (Deliverance, La Forêt d'Emeuraude... et l'incontournable Zardoz, perle cinématographique qui a - sans contexte - pris le plus incroyabe "coup de vieux" de l'histoire du cinéma de tout les temps !).  Cela dit, la violence à tous les étages de Excalibur, mais aussi le décalage particulier et jubilatoire des personnages (Merlin en tête, superbe) ont un mérite : celui d'être carrèment à des lustres des habitudes hollywoodiennes d'antan lorsqu'il était question de transposer la légende arthurienne  à l'écran (sous le prisme du cul cul la praline, quoi). Puis la  BO, le soin apporté aux détails vestimentaires, l'ambiance générale, l'épaisseur psycho des personnages, la noirceur omniprésente et l'humour sous-jacent de l'ensemble suffisent tout de même à en faire un film charnière, ne serait-ce que par rapport à l'histoire cinématographique du genre.

  • nazonfly

    02/08/2009 à 11h12

    Répondre

    Attention je ne base pas seulement mon avis sur le fait qu'il ait mal vieilli. Faut juste relire la critique. Après tout d'autres films de la même époque ont largement mieux vieilli (au hasard L'histoire sans fin). Non le film de Boorman pâtit des choix de Boorman (et je veux bien que quelqu'un m'explique pourquoi Merlin a un casque brillant...). Les interprétations sans doute guidées par Boorman sont vraiment désagréables. Non ce film est bien mauvais, et ce n'est pas l'âge qui l'a rendu mauvais.

  • riffhifi

    02/08/2009 à 11h24

    Répondre

    Je ne pense pas non plus que le problème du film est d'avoir mal vieilli. Je l'ai vu pour la première fois une dizaine d'années après sa sortie, et j'y suis resté complètement hermétique. A voir les notations des rédacteurs, le film divise encore (on est quatre à ne pas aimer, trois à aimer). Personnellement, je n'arrive pas à y voir autre chose que "le film dont Sacré Graal serait la parodie si les deux étaient sorts dans le bon ordre"

  • Anonyme

    04/08/2009 à 11h30

    Répondre

    De toute façon, la subjectivité d'un critique ne doit pas être remise en cause. C'est le ton un peu trop expéditif qui me dérange.


    Quand je revois les anciennes oeuvres de Carpenter par exemple, bon nombre d'entre elles me parraissent véritablement délabrées. Je pense à assaut ou Fog que j'ai découvert sur le tard. Par contre, je revois inlassablement The thing et Le prince des ténèbres.


    Ensuite, il est évident que l'approche de Boorman sur le sujet (Point de fantasy dans l'oeuvre) peut gêner, que les choix esthétiques sont particuliers et que la tonalité du film n'est pas aisément accessible.


     Mais je resterai persuadé d'un point, ça ne mérite pas un 3.5/10 désolé, je pense que tu cherches surtout à décrédibiliser le film, tant que tu crois que ça fonctionne, je n'irai pas contredire cette inititiave innofensive.

  • nazonfly

    04/08/2009 à 11h59

    Répondre

    En fait, la note exprime surtout mon énorme déception. Et je n'aime pas être déçu. On m'avait vendu ce film comme un chef d'oeuvre, un film culte. Je n'y ai vu qu'un film aux effets spéciaux discutables, aux personnages sans saveur, aux costumes ridicules. Pourtant j'ai souvent un peu de nostalgie pour certaines productions "datées", mais rien pour celle-ci qui m'a déplu de bout en bout. Peut-être n'aurais-je pas dû le critiquer et laisser la place à un fan... mais je vois que mon avis n'est pas le seul à être négatif. Sans doute est-ce que j'ai une certaine vision du mythe arthurien, une vision brocardée par Boormann qui fait d'Arthur ou de Lancelot des chevaliers à la petite semaine...

  • gyzmo

    04/08/2009 à 13h47

    Répondre

    Naz : "Pourtant j'ai souvent un peu de nostalgie pour certaines productions
    "datées", mais rien pour celle-ci qui m'a déplu de bout en bout."


    La nostalgie, elle n'est effective que si tu as en mémoire un quelconque souvenir. Or, d'après ce que je comprends, tu as découvert Excalibur tout récemment. Tu pouvais toujours courir pour ressentir un gramme de nostalgie pour ce métrage dont tu as simplement entendu l'écho.  Je pense réellement, vu la particularité esthétique du film, qu'il fallait le vivre dans la poignée d'année qui a suivi sa sortie pour le taxer (ou non) de "film mémorable". Depuis plus de 28 ans, nos habitudes cinématographiques ont été tellement modelées par Hollywood (entre autres), que juger de la qualité d'une ancienne production sans apporter la nuance qui est de mise en remettant le tout dans un contexte d'époque, c'est en quelque sorte faire dans le "révisionnisme" (toute proportion gardée^^).


    Perso, j'ai ce point de repère nostalgique. Et à l'époque, j'ai trouvé Excalibur vraiment étonnant, novateur, tout ça, tout ça. (au même titre que Orange Meca, Brazil, Mon Curé chez les Nudistes...). En le revoyant aujourd'hui, je suis d'accord avec toi sur pas mal de points faibles du film de Boorman (au passage, va zieuter Zardoz et son Connery, tu vas bien te poiler^^). Mais il n'empêche que ce film a marqué son époque, et que ce qui est ridicule aux yeux du spectateur actuel, était un chamboulement pour la plupart (mais pas tous^^) de ceux qui ont vécu le film à sa sortie.

  • Anonyme

    14/08/2009 à 19h36

    Répondre

    A ceux qui n'aiment pas je vous conseil steven seegal et sa filmographie je pense que vous y trouverez votre bonheur si vous rechercher de l'action a la JCV


    vous etes de vrai gens de gouts

  • Anonyme

    20/08/2009 à 05h28

    Répondre

    Ce film etait chroniqueur et impactificationnelement cruel.


    Je trouve aussi que j'ai raison, d'ailleurs j'ai ecrit ce texte : En fait, la note exprime surtout mon énorme déception. Et je aime être déçu. On m'avait vendu ce film comme un chef d'oeuvre, un film culte, digne de sa position et mastodontelement cruciale.


    C'etait entre monotithe, un film du genre digne de son respect. Ame a notre lit.

  • Anonyme

    09/11/2009 à 18h37

    Répondre

    Excalibur mal vieilli?!


    Désolé mais pour ma part les effets spéciaux d'Excalibur ont bien plus de classe que les effets numériques qui peuple le cinema actuel, qui sont souvent trop aseptisé, trop lisse.


    De plus la mise en scéne du film est juste sublime, comment ne pas voir tout le travail qui ait fait sur les éclairages, les cadrages, les travellings, l'adéquation entre musique et image. La seul scéne qui m'apparait Kitsch est celle de la grotte avec Merlin et Morgane, et ce n'est rien comparer a un film comme Orange Mécanique.


    De plus si tu t'étais moins focalisé sur des détails insignifiant comme le casque de Merlin (et pourquoi il n'en aurait, je ne vois pas ce qu'il y a de génant dans ce casque en metal) peut être que tu ne serait pas passez a côté du film et de toute ses implications allégorique et philosophique:


    car qu'est-ce que le film de Boorman, sinon une reflexion sur la civilisation au même titre que le 2001 de Kubrick: Merlin et Morgane sont des symboles qui incarne les deux tendances de l'humanité, le premier qui l'éléve vers un niveau de conscience supérieur, et l'autre qui l'abaisse et le maintient dans l'obscurantisme, quand a tout les autres, ils sont les hommes avec toute leurs qualités et leurs défaut en constant équilibre entre la grâce et la damnation. C'est pour ça que les armuresau début noir et primitive se magnifie au fur et a mesure du film, signe de l'avenement d'une époque civilisé et prospére. Quand a la quête du graal, elle signifie que pour s'élever l'homme d'un but, sans quoi la civilisation ne peut que sombrer dans la décadence.


    Voila ce que c'est Excalibur une oeuvre somptueuse et profonde qui donne sa pleine signification au mythe Arthurien. Le film n'est pas exempt de défaut, les dialogues sont assez clichés (mais qu'importe puisque tout passe par la mise en scéne) et effectivement par moment on pense au monty Python, mais le film reste marquant encore aujourd'hui, même pour la jeune génération dont je fait parti.

  • nazonfly

    09/11/2009 à 20h35

    Répondre

    Cinefan, c'est vrai que malheureusement l'esthétique du film m'a tellement déplu que j'ai sans doute zappé le reste. Mais heureusement il y a les réactions des lecteurs pour éclairer les points qu'il manque dans cette critique!

  • Anonyme

    11/11/2009 à 10h31

    Répondre

    Je me suis un peu énnerver, mais Excalibur est l'un de mes film préférés, et si je peux comprendre qu'il déplaise, je ne pense pas qu'on puisse le qualifier de navet, ou de nanard (ce qui connaisse le site nanarland, comprendrons la différence).

  • Anonyme

    07/07/2010 à 19h28

    Répondre

    Nazonfly, les gouts et les couleurs ne se discutent pas...mais tu es passé à coté du film..c'est tout,ou comme Gizmo l'a fait remarquer tu ne l'as pas vu à la bonne époque.


    Tout y est simple,clair et limpide..bon je l'ai vu j'avais 8 ans donc rien compris du tout^^..mais je l'ai revu plus agé et là ce fut magique.Rien est a jeter dans ce film..que ce soit le montage, les effets speciaux ,les eclairages..tout y est simple mais donne une dimension epique a ce film malgré sa simplicité.A l'epoque dans les années 80 on savait faire des films avec une histoire et des personnages travaillés surtout pour un film de genre comme Excalibur.Regarde aujourd'hui les films d'Heroic fantasy..et dis moi franchement ce que tu y trouves d'interessant.Et  rien que d'entendre Carmina burana pendant les chevauchées d'Arthur j'en ai le frisson.C'est vrai que les adaptations ne manquent pas sur la Legende Arthurienne mais je trouve que Boorman a reussi le tour de force de tout y inclure....La dimension epique..Arthur et toute son hisotoire la Quete du Graal.Ne le qualifie pas de nanar s'il te plait et regarde le autrement..peut etre que tu changeras d'avis.


     

  • nazonfly

    08/07/2010 à 09h49

    Répondre

    Je veux bien le regarder autrement, mais je ne peux pas remonter à mes 8 ans pour qu'il trouve grâce à mes yeux. Et comme je le disais, il y a plein de films aussi vieux, voire plus vieux qui m'ont plus marqué que Excalibur. Enfin qui m'ont marqué de façon plus positive.


    J'adore Carmina Burana mais là il a manqué un sentiment épique justement (qu'on retrouve par exemple dans Le Seigneur des Anneaux quand les Cavaliers du Rohan descendent de la colline). Il m'a semblé que l'interprétation de Carmina était faible (et je n'ai pas voulu rajouter ceci dans la critique, c'est assez mineur).


    Vos interventions sont intéressantes, mais pratiquement le seul argument qu'il y a, c'est qu'il fallait le voir au bon moment pour l'apprécier. Ce n'est pas ma définition d'un bon film (parce que sinon je peux être laudateur sur Waynes World).

  • Anonyme

    08/07/2010 à 13h19

    Répondre

    Ton point de vue se defend et je ne le conteste pas..la seule chose qui m'ai fait reagir c'est que tu le considere comme un   nanar....Ton propos etait un peu reducteur à mon gout.Bon faut dire que je suis de la génération 80 et que c'est une epoque magique en tout point musique (avec les tubes d'une seule chanson) et films (notemment le dessin animé de Ralph Bakhsi sur le Seigneur des Anneaux).Mais je pense que le debat n'est pas à propos sur ce topic.Bonne journée a toi et a vous tous.

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