7.5/10

Cloverfield

La grosse pomme fait moins la maligne, quand même.

Ne nous voilons pas la face : Cloverfield est un film de monstre, il suffit de résumer une partie du scénario pour s'en convaincre : "une créature extrêmement belliqueuse et affamée haute comme un immeuble débarque à New York et commence à défoncer la grosse pomme en ignorant tout bonnement le sens commun, la circulation routière, et l'architecture moderne. L'armée est quasiment impuissante, et met en œuvre tout ce qu'elle possède en termes d'explosifs et de dégâts massifs pour chasser l'ignoble monstre pas sympa." Du Godzilla, à première vue, sauf qu'aucun héros ne semble pointer son sourire sur l'affiche, pas même un acteur français un peu plus populaire que les autres (avouez, on rigolerait avec du Clovis Cornillac ou du Jamel Debbouze).
"Mon Dieu, j'ai encore oublié mon pass Navigo !"
Là où Cloverfield innove, c'est dans son traitement. Le monstre n'est en effet pas la cible de toutes les attentions, mais devient une catastrophe quasi-naturelle comparable à un ouragan, un tremblement de terre, ou un autre évènement du même type. L'idée fut de présenter la créature comme une chose contre laquelle l'être humain ne peut lutter et doit juste organiser sa survie, envers et contre tout. L'attention retombe alors sur un groupe de jeunes gens on ne peut plus classique, déambulant dans les rues de New York à la recherche d'un moyen de quitter le terrain de jeu du monstre et, du même coup, sauver sa peau et s'assurer une descendance, avec un peu de chance. Leurs réactions et leurs motivations demeurent, malgré tout ça, assez atypiques et il reste difficile de s'identifier à l'un ou l'autre de ces jeunes gens finalement un peu écervelés. Ce qui ne retirera rien du tout à l'immersion infligée pendant le film, celui-ci ayant été intégralement filmé caméra à l'épaule, par l'un des protagonistes, comme un film de vacances – à part qu'un énorme monstre dégomme la Statue de la Liberté. Tout est mis en œuvre pour que cela ressemble à un document d'archive récupéré sur les lieux du drame, du générique (avertissement de propriété, code de classement, chiffrage temporel, etc.) au montage (un ensemble très décousu où se mélangent vieilles séquences d'il y a plusieurs semaines, accrochages vidéos, et vacillations à faire vomir un Michael Bay). L'effet est à la fois saisissant, impeccablement réalisé, et visuellement très fatiguant, ce qui explique les rumeurs selon lesquelles certains spectateurs auraient vomi en sortant de la salle. Certains sont effectivement sortis avant la fin, mais tout le monde semble bien s'être tenu. Gros migraineux s'abstenir, tout de même.

Cloverfield révolutionne le film de monstre en ramenant celui-ci à hauteur d'homme, confiant sa caméra aux protagonistes du film envers et contre toute bonne logique du plan. Immersif au diable, le scénario se positionne plus comme un prétexte à un exercice stylistique plutôt que de se rapporter à une véritable de volonté de gagner sur tous les tableaux. On en ressort abasourdi, presque craintif à l'idée qu'un truc vivant  de plusieurs étages se mette à becqueter la rame du métro qui nous ramène à la maison. Pari gagné.

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18 commentaires

  • Tony Clifton

    11/02/2008 à 13h15

    Répondre

    Moins jouissif que Alien vs Predator Requiem, j'ai tout de même adoré ce Cloverfield. Inutile aussi de le télécharger, ca ne donnera absolument rien sur petit écran, les bruits font carrément trembler le sol au ciné, ca rend très bien !!


    Dommage tout de même que la critique dévoile la raison de tout ce raffu, d'autant que même la bande annonce n'en montre rien et qu'il faut bien attendre 30 minutes pour découvrir l'auteur des dégats. C'est limite du Spoiler ...


    Une remarque aussi: à la fin du générique de fin, un tout petit indice assez amusant nous est dévoilé ... 

  • Koub

    11/02/2008 à 15h13

    Répondre

    Hop! Mon avis, déjà posté dans le forum critique des internautes, je sais, mais bon... 


    Dernière production de J. J. Abrams (créateur de Lost), Cloverfield fut révélé l’été dernier par un teaser complètement dingue, qui ne pouvait inspirer que des « Putain mais qu’est-ce que c’est que ce TRUC ? » et autres « Rhâââ » complètement addictifs. Car la vidéo montrait un truc de fou… mais sans le montrer. Cloverfield
    fit immédiatement un effet bœuf et Abrams sut parfaitement gérer le
    marketing de son film, viral. Preuve en est : la réalisation de faux JT
    diffusés sur Internet, relatant de spectaculaires événements pour
    introduire son film.



    La pression est montée en flèche et, très vite, Cloverfield est étiqueté « best monster movie ever ».
    Car oui, il s’agit bien d’un film de monstre, et pourtant rien n’a
    filtré : la gueule du bestiau est classée « secret défense », mieux
    gardée que la réserve d’or fédéral des Etats-Unis. Les fake
    se multiplient sur internet, impossible de savoir ce qui est fiable ou
    non. Que les victimes de la « spoile à frire » se rassurent : si
    d’aventures vous auriez entrevu le bon design sur le net, la créature,
    telle qu’elle est montrée dans le film, reste l’une des surprises les
    plus dingues de ces dernières années.


    Cloverfield se
    présente comme une vidéo, propriété du gouvernement des Etats-Unis,
    censément retrouvée dans les décombres d’un endroit autrefois appelé
    « Central Park ». Le ton est donné : le film nous propose d’assister à
    l’apocalypse, filmée par une petite caméra amateur. Le pari est osé :
    faire un film catastrophe avec un monstre de la taille d’un gratte-ciel
    et ne le présenter que par ce procédé forcément réducteur. Alors, bien
    sûr, ladite caméra amateur ne l’est pas totalement : même si l’objectif
    se salit, elle semble indestructible et ne tombe jamais en panne de
    batterie, contrairement aux téléphones… Mais à part ça, le réalisateur
    Matt Reeves ne fait aucune concession au principe. Pas de musique, pas
    de plans larges, aucune image léchée. Le cadrage est bordélique,
    l’image saute, on ne voit rien. Oui, ils ont osé : Abrams et Reeves
    croient tellement en la force de leur procédé qu’ils n’hésitent pas à
    dépenser des dizaines de millions de dollars dans des effets spéciaux
    proprement démentiels, pour les massacrer ensuite avec un cadrage
    erratique et une caméra plus agitée qu’un shaker entre les mains d’un
    barman. Epileptiques et nauséeux, s’abstenir. Pour apprécier Cloverfield,
    il faut avoir la force de supporter toute cette agitation sans se
    désintégrer les yeux – c’est une première : un film de cinéma
    potentiellement plus supportable à la télévision…


    Ceux dont la physiologie oculaire tiendra le coup sans causer d’irréparables dommages
    au cerveau seront aux anges : Cloverfield
    est haletant. Ca commence par une petite fête branchée, où des amis
    fêtent le départ à l’étranger de l’un d’entre eux. Et ça dure :
    l’exposition est longue, absolument pas traitée par-dessus la jambe. Si
    bien que l’on en oublie presque que la situation est appelée à
    dégénérer, et lorsque ça arrive enfin, on est sur le cul. Les gens
    déambulent dans les rues, les immeubles s’effondrent, la poussière
    vole, la panique est totale. Cloverfield
    enchaîne les morceaux de bravoure lorsqu’il s’agit de détruire
    Manhattan. Il y a clairement un arrière-goût de 11-Septembre là
    dedans : des images incroyables, terriblement réelles, prises sur le
    fait par cette caméra amateur. En fait, Cloverfield, c’est un petit peu comme les premières minutes de la Guerre des mondes
    de Steven Spielberg, qui aurait été étirées sur un métrage tout entier.
    Des militaires surgissent soudain de nulle part, et des roquettes
    volent dans tous les sens. La bête hurle. Est-elle amochée ? On n'en
    sait rien.


    Quand
    la bête est là, on ne la voit presque pas, tant elle est gigantesque,
    et aussi parce que ce n’est évidemment pas cadré. Et le drame continue.
    Au fur et à mesure, le monstre se dévoile un peu plus, et chaque
    nouvelle apparition est plus dingue que la précédente. C’est aussi
    excitant que frustrant. Et même lorsque la caméra filme un écran HD
    diffusant le JT et les images de la bête, on n’en sait pas beaucoup
    plus. C’est tout simplement diabolique. Et pendant qu’on ne voit pas le
    monstre, on l’entend. Un cri horrible, entêtant.


    Que
    l’on se rassure : il n’y a pas foutage de gueule, la bête finira par se
    révéler, mais c’est tellement bien pensé qu’au final, bien malin qui
    pourra la décrire ou même simplement pouvoir dire si la saloperie était
    bipède… ou autre. Le pari était osé, et il est bel et bien remporté. Cloverfield fait mal au crâne, attise,
    frustre, dévoile et, au final, le procédé est beaucoup plus excitant
    que de montrer la grosse bête avec force détails en gros plan. La mise
    en scène de Cloverfield, malgré son inconfort total, est d’une rare intelligence. Matt Reeves parvient même à caser de minuscules flash-back sans
    porter atteinte au concept. Il fallait le faire…



    Le scénario est minimaliste : une grosse bête détruit Manhattan. Mais Cloverfield n’est absolument pas un film stupide, non, il est « juste » vide de toute explication. Il ne s’agit pas
    d’un film cérébral ; Cloverfield
    est une expérience sensorielle – à ce niveau, ça n’est peut-être même
    plus du Cinéma. C’est une catastrophe monumentale montrée par la plus
    petite des lorgnettes. C’est un test : peut-on décemment faire un film
    de ce type ? Même si un raz de marée de billets verts a été déclenché
    par la sortie de Cloverfield, la réponse n’est pas
    forcément « oui » : le film se suffit à lui-même, qui osera refaire un truc pareil ? Qui ira même revoir un truc pareil (à part moi, bien sûr) ? Les producteurs, Abrams en tête, pensent
    avoir la réponse : une suite semble prévue. Quoiqu’il en soit, en l’état, Cloverfield est déjà un aboutissement.

  • Anonyme

    11/02/2008 à 16h31

    Répondre

    @ Tony Clifton  comparer Cloverfield a AVPR t'as pas honte ? ;-)


    Les divers blockbusters m'ennuient le plus souvent, il est tres rare que je ne regarde pa mamontre pendant un film gros-budget-hollywoodien-qui-tache.


    Et bien la, que nenni, j'etais scotché a l'ecran tout le long du film. Cloverfield n'est pas parfait, mais rien que pour l'immersion et la morale (dans la realité ya pas de heros et si tu te barre pas vite fait tu creves) j'ai adoré et je lui mettrais bien 09/20.

  • Anonyme

    11/02/2008 à 16h31

    Répondre

    Lol 09/10 pardon

  • Anonyme

    11/02/2008 à 22h18

    Répondre

    Enorme ce film!! Un truc de ouf!! Du suspense, de l’action, on a peur oci… Bon ce ke je reprocherai peut etre c’est le cote “jeunes branches de NY”, les filles sont belles, les mecs sont beaux a part bien sur le type loser sur les bords ki tient la cam, c un peu lisse tt sa, bien americain, donc le cote personnages ki collent a la realite… hum je blok la dessus. A la fin du film, on reste sur notre faim, on atten kkch, on se dit: “c est tout??” “et le monstre il meurt? et eux, ils vont survivre?” Puis finalement, kan on se di ke sa a ete produit par le createur de Lost, on sy fait tres bien o cote “non explication”, chacun peut se faire son film, imaginer des tas de possibilites!! De plus, sa colle a l’idee de ce ke ce film est: un film amateur ki temoigne de ce ki est arrive et classe document confidentiel de l’Etat US…Sa ve dire kil ya d survivants kan meme, sont pas tous morts les hommes!! Dc moi, jai adore et je prefererais kil n y ait pa de Cloverfield 2, sa casserait tt!!

  • valmont

    16/02/2008 à 14h18

    Répondre

    Excellent film!! Effectivement, le scénario n'a rien de jouissif mais la réalisation et le concept même du film sont proprement géniaux! Quelques personnages un peu clichés et bien américains mais qui n'appauvrissent en rien la richesse du film. Ok pendant les 5 premières minutes on se dit que la caméra à l'épaule va vite nous lasser mais en réalité, quand l'action se dramatise cela rend vraiment bien et permet une immersion totale dans le film. Un événement fantastique cernée par la réalité, voilà ce que nous fait voir ce film qui nous tient en haleine du débit à la fin! A voir absolument!

  • weirdkorn

    16/02/2008 à 14h28

    Répondre

    Vraiment un bon film, très divertissant et prenant. Le début est poussif mais une fois que c'est parti, ça ne s'arrête plus jamais. On sent que le réalisateur a bien dû se marrer à tourner ça.

  • Anonyme

    18/02/2008 à 21h14

    Répondre

    Le film est vraiment sympa, pas exceptionnel, mais très prenant, même s'il faut attendre une bonne vingtaine de minutes avant que ça ne démarre.


    Par contre, une des personnes qui m'accompagnaient a été malade, et à la fin certains avaient un peu mal la tête et voulaient sortir, dommage du coup, car j'ai raté le "petit indice" de la fin du générique


     Par contre, une suite? Que vont ils y raconter? La même histoire du point de vue d'une division militaire? Un autre monstre? Il faudra que le scénario tienne bien la route pour réussir une suite au moins aussi bonne que le premier.

  • Umbriel

    19/02/2008 à 09h40

    Répondre

    J'avoue y avoir été plus par curiosité qu'autre chose et que j'ai vraiment adoré. Vraiment prenant, juste le début un peu longuet mais une fois que ça commence, c'est vraiment jouissif.


    Une bonne surprise

  • nazonfly

    08/09/2008 à 10h58

    Répondre

    Vu en DVD, il passe quand même pas mal, même sur un petit écran.


    Que dire sinon qu'il est très bon à quelques détails près (la bande d'amis qui fait des trucs bien illogiques, mais on reste dans le classique du film d'horreur). Je suis aussi un peu déçu finalement qu'on voie le monstre aussi clairement. On aurait aimé qu'il reste plus dans l'ombre, sans qu'on sache bien ce qu'il se passe. Ce qui est sûr aussi, c'est que, comme Godzilla (le vrai hein!) parle des peurs des Japonais post-Hiroshima, Cloverfield (comme I am Legend) parle des peurs des Américains post-11 septembre.


    Signe des temps, on aura vu sur nos écrans trois films d'horreur caméra à l'épaule : Cloverfield (06/02/200, Rec (23/04/200 et Diary of the Dead (25/06/200.

  • Anonyme

    25/11/2008 à 01h31

    Répondre

    Je trouve la note de Nicolas tout à fait correcte. Après avoir lu les critiques qui considèrent ce film comme un navet, je dois avouer qu'avec ce genre de film le cinéma est loin d'être une science exacte.


    On lui reproche un peu tout et rien à la fois : le scénario absent, la caméra épaule et le fait que rien ne soit expliqué...


    C'est marrant, parce que pour autant c'était bien immersif, même sur un petit écran.  Comme quoi, ce n'est finalement pas devant les scénarios les plus compliqués que la bêtise du spectateur s'exprime le mieux...

  • hiddenplace

    23/05/2009 à 16h44

    Répondre

    Bon. Alors déjà, j'avais à l'époque vu la bande-annonce et le faux JT qui annonçait la couleur, et bien que ce ne soit pas tout à fait mon genre de film, ça m'avait donné bien envie de le voir.


    Finalement ça ne s'est pas fait sur grand écran, et je le découvre sur petit écran maintenant. Je suppose que ça doit jouer dans ma perception du film, du coup, mais pas que, à mon avis.


    En fait, si je devais résumer : les chocottes que j'ai ressenties résidaient plus dans l'idée que je m'en faisais que dans les vraies émotions issues du visionnage. Certes à chaque fois qu'il y avait une occasion (les rues à découvert, les tunnels du métro, l'immeuble de Beth) mon pouls accélérait... pour finalement retomber après un récurrent "tout ça pour ça !"


    L'idée de la caméra à l'épaule, qui m'a irrémédiablement fait penser à Blair Witch (qui lui m'avait complètement retournée, je n'ai pas honte de le dire) pour filmer un événement de cette taille est effectivement une très bonne idée, et globalement le procédé rend bien le sentiment de panique qui envahit tout le monde.


    Mais alors... les personnages. [img]http://www.krinein.com/forum/images/smilies/weuh.gif" border="0" alt="" />

  • gyzmo

    23/05/2009 à 17h28

    Répondre

    J'avais vu Rec avant Cloverfield. Résultat : j'ai trouvé ce dernier plus superficiel et moins intéressant. Beau détournement cinématographique, cela dit. Sans plus.

  • nazonfly

    24/05/2009 à 18h16

    Répondre

    Dites donc,vous l'aurez pas vu ensemble par hasard?

  • gyzmo

    24/05/2009 à 19h03

    Répondre

    Exact. D'ailleurs, un de nous deux a failli faire pipi dans la culotte pendant la scène du métro. Mais je dirai pas qui.

  • hiddenplace

    24/05/2009 à 19h23

    Répondre

    Euh, je proteste, votre honneur.


    Franchement, dans la scène du métro, j'avoue avoir un peu tordu le bras de je-dirai-pas-qui... mais en fait, juste à l'idée qu'il allait se passer qqch (comme je l'ai dit plus haut).


    Puis finalement, à la vue de 


    ces espèces de petites crevettes ridicules, en plus pas forcément très bien intégrées au décor


    je me suis dit qu'ils se foutaient un peu de nous, quand même. Enfin surtout de moi, parce que j'appréhendais tellement la scène que je suis tombée de haut. 


     

  • hiddenplace

    24/05/2009 à 19h33

    Répondre

    Au fait Naz, si tu sous-entends que nos avis se sont inter-inflencés, perso je ne crois pas^^ Gyz l'avait déjà vu et trouvé divertissant sans plus, et moi je m'en faisais toute une montagne d'après les BA, le faux JT et ce que j'en avais entendu ici et là (et notamment sur ce topic)


    Sinon je dis pas que tout est à jeter hein, mais y a trop de choses qui m'ont énervée pour que j'en garde un souvenir favorable.


    Peut-être que j'aurais dû le voir sur grand écran, aussi, c'est vrai...

  • nazonfly

    25/05/2009 à 10h14

    Répondre

    Ah non je ne dis pas que vos avis sont inter-influencés! C'était juste rigolo que vous postiez tous les deux sur le même film à quelques minutes d'intervalle. Je m'amuse d'un rien.


    Et puis quelqu'un qui aime les ronds oranges ne peut aimer Cloverfield, ça me paraît évident.

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