Box-office du 21 au 27 janvier 2009

Petite semaine en terme de fréquentation. Twilight cède enfin la première place : à qui ? Au couple vedette de Titanic, reformé chez Sam Mendès sous le titre Les noces rebelles. Parmi les nouvelles sorties, le bide le plus flagrant est essuyé par Diamant 13, qui n'a attiré que 76 000 spectateurs ; en revanche, Séraphine revient occuper le top 20 en... 17ème semaine d'exploitation ! Le film s'apprête à fêter ses quatre mois de succès à l'affiche, boostés cette semaine par ses nominations aux César.

  1. Les noces rebelles : 409 884 entrées (fiche)
  2. Twilight - Chapitre 1 : Fascination : 376 874 entrées (fiche - critique)
  3. Yes Man : 292 244 entrées (fiche - critique)
  4. De l'autre côté du lit : 285 759 entrées (fiche - critique)
  5. Envoyés très spéciaux : 274 472 entrées (fiche - critique)
  6. Sept vies : 266 768 entrées (fiche)
  7. Slumdog Millionaire : 200 609 entrées (fiche - critique)
  8. Et après : 90 576 entrées (fiche)
  9. Les insurgés : 89 571 entrées (fiche)
  10. Che - 1ère partie : L'Argentin : 78 554 entrées (fiche - critique)
  11. Diamant 13 : 76 735 entrées (fiche)
  12. Australia : 75 920 entrées (fiche - critique)
  13. Madagascar 2 : 74 357 entrées (fiche - critique)
  14. Largo Winch : 54 661 entrées (fiche - critique)
  15. Séraphine : 54 041 entrées (fiche)
  16. Un homme et son chien : 48 146 entrées (fiche)
  17. La guerre des Miss : 33 860 entrées (fiche)
  18. Louise-Michel : 31 014 entrées (fiche - critique)
  19. Burn after reading : 28 644 entrées (fiche - critique)
  20. Les enfants de Timpelbach : 22 000 (fiche - critique)


Box-office du 13 au 20 janvier 2009

A propos de l'auteur

2 commentaires

  • hiddenplace

    08/08/2009 à 10h14

    Répondre

    Vu à sa sortie, moi personnellement ce film m'avait bien retournée. Je ne doute pas non plus que le livre soit dix fois plus poignant, mais personnellement je suis vraiment "rentrée" dans la tête de ces deux pauvres gens, paumés dans la confusion de leurs sentiments, dans leur routine et leurs effforts sincères pour essayer de la contourner.


    Les années 50 sont assez bien évoquées (puisqu'il s'agit bien d'une mentalité au final, et de l'immense difficulté que représente le changement : suivre sa passion et ne pas faire un boulot juste alimentaire, accepter que le mari reste à la maison pdt que la femme va travailler, tout quitter sur un coup de tête pour partir à l'autre bout du monde...), des atmosphères aux décors en passant par les costumes...


    Dans le genre, le propos (même si l'histoire n'est pas la même, mais il
    est question de mentalité dans les années 50 et de femme prisonnière de
    son statut), j'ai immédiatement pensé au film sorti il y a quelques
    années dans un relatif anonymat, Loin du Paradis avec Julianne Moore, et que j'avais bcp aimé.


    Sinon, personnellement l'absence des enfants ne m'a pas dérangée, puisque je ne vois pas trop ce qu'une présence plus conséquente aurait pu apporter à l'intrigue. Comme tu l'as dit, il s'agit bien du couple, même pas de chacun des personnages (même si le problème de chacun est quand même bien posé, je trouve), et le fait qu'ils aient des enfants fait partie du "fardeau" (désolée pour ce mot affreux, mais c'est le cas ici) qui ronge leur vie personnelle plus que leur vie de couple... je pense surtout à April.


    Et seul petit bémol, je sais que DiCaprio et Winslet sont plus ou moins amis et évidemment pas en couple dans la vraie vie (Closer powaaa ) et j'ai l'impression que ce détail a eu un impact sur leur jeu : j'ai été pour ma part assez gênée pendant les scènes de crise parce que je ressentais vraiment le surjeu (pourtant ces deux acteurs sont pour moi  très bons en temps ordinaire) et juste pendant ces moments là, j'avais du mal à y croire. En revanche, très belles scènes que celles avec le voisin effectivement.


    En tout cas, il faudra qu'un jour je me penche sur le roman, pour voir ce qu'il en est, parce que l'histoire m'a vraiment remuée en elle-même.

  • athanagor

    08/08/2009 à 16h20

    Répondre

    J'ai également vu le film quelques temps après sa sortie et j'en suis sortie assez émue.


    Sans être une adepte de Kate Winslet ni de Leonardo Dicaprio, j'ai trouvé leur composition de ses deux personnages assez juste, nous permettant, d'un demi sourire, d'un haussement de sourcil, de percevoir la lassitude puis l'amertume qui s'installe au sein du couple.


    Effectivement, les enfants sont quasi absents : n'apparaissant que ponctuellement à l'écran, ne laissant traîner aucun jouet, mais n'était-ce pas à l'époque le signe d'être une femme accomplie que de tenir parfaitement sa maison, de s'occuper de ses enfants tout en étant disponible à l'heure où Monsieur rentre du bureau ?


    Ainsi, c'est la description de ce quotidien étriqué et de la divergence de ces deux personnages qui fait le film ; Frank s'accomodant plutôt bien d'une vie reflétant les canons de réussite de l'époque alors qu'April cherche à apporter un nouveau souffle au couple et à la famille.


    Les scènes avec le fils des voisins (Michael Shannon, épatant)  sont effectivement très réussies et d'une rare violence, laissant apparaître la lâcheté de Frank et le peu de place laissée à April. 


    Ainsi, selon moi, plus que d'une histoire de couple, il s'agit également d'un critique de la socièté de l'époque. Peut-être que cette critique est le propos du roman (ne l'ayant pas encore lu, je n'en parlerai pas), mais l'adaptation proposée m'a bien emballée et me laisse encore toute remuée (snif).


     


     

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