Biographie de Tim Roth

Né le 14 mai 1961 à Londres, Timothy Simon Smith vit son nom changer en Roth quand son père journaliste décida que 'Smith' était trop courant. Montrant très jeune une aptitude à imiter les accents, Tim se fait remarquer comme acteur dès 1982, quand il joue un skinhead dans le téléfilm anglais Made in Britain.

Après avoir joué pour les Anglais Mike Leigh et Stephen Frears, Tim Roth se tourna vers les réalisateurs américains, qui le firent mieux connaître du grand Le cas Roth
Le cas Roth
public : Robert Altman pour Vincent & Theo (1990), où il joue le rôle de Vincent Van Gogh, et surtout Quentin Tarantino qui lui offrira de beaux rôles dans Reservoir dogs (1992) et Pulp fiction (1994). En 1995, il joue le rôle principal dans le premier film de James Gray, Little Odessa.

En 1999, il s'essaie à la réalisation avec The War Zone, qui obtient un modeste succès critique mais ne marque pas l'esprit du public.

Par la suite, Roth se perdra un peu, entre films intimistes qui n'intéressent personne (La légende du pianiste sur l'océan en 1998, L'homme sans âge - de Coppola quand même ! - en 2007) et blockbusters ratés qui entachent son CV (La planète des singes en 2001, d'Artagnan en 2001 aussi).

En 2008, il joue l'adversaire d'Edward Norton dans L'incroyable Hulk de Louis Leterrier ; les deux hommes s'étaient déjà croisés douze ans plus tôt dans Tout le monde dit I love you de Woody Allen.

A partir de 2009, il joue l'expert en "décelage de mensonge" Cal Lightman dans la série policière Lie to me.

Partager cet article

0 commentaires

Participer à la discussion

Nous nous réservons le droit de ne pas publier les commentaires qui ne nous semblent pas appropriés (netiquette, loi, point godwin, imbécillité profonde, etc.). Et ne venez pas crier à la dictature !

Vous allez commenter en tant qu'invité-e :

Krinein cinéma, c'est l'actualité et les critiques de films qui sortent au cinéma, en dvd et en bluray .

Des grands classiques aux films d'actions hollywoodiens. Pas de tabous chez Krinein cinéma, hormis, peut-être, les films français qui sont trop souvent oubliés.

Rubriques