Biographie de Sam Karmann

Après avoir suivi des études de médecine, Sam Karmann bifurque vers l'art dramatique et apparaît dans deux "grands" films : Le grand pardon en 1982 et Le grand carnaval. Roger Hanin est un dénominateur commun de ces deux films, et Sam Karmann le retrouvera dans Train d'enfer et La rumba (réalisés par Hanin) puis sur la série Navarro, où il interprètera un des "mulets" de 1989 à 1995.

Dès 1992, Sam Karmann s'émancipe en réalisant le court métrage Omnibus, coécrit et interprété par ses comparses de Navarro et récompensé à Cannes cette même année par la Palme d'Or du court métrage. Il joue par la suite dans le film du duo Un acteur qui a du chien
Un acteur qui a du chien
Bacri/Jaoui Cuisine et dépendances (1993) puis dans le film des Nuls La cité de la peur (1994) où il interprète l'inoubliable Emile, qui devrait prendre un chewing-gum. Pendant ce temps, il prépare son passage à la réalisation de long métrage, projet qu'il ne concrètisera qu'en 1999 avec Kennedy et moi. Il y dirige Jean-Pierre Bacri dans le rôle sur mesure d'un quadragénaire en crise. Il repassera derrière la caméra en 2003 pour A la petite semaine et en 2007 pour La vérité ou presque. Cette nouvelle carrière prive un peu les spectateurs de sa présence d'acteur, qui se fait plus rare dans les années 2000.

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Des grands classiques aux films d'actions hollywoodiens. Pas de tabous chez Krinein cinéma, hormis, peut-être, les films français qui sont trop souvent oubliés.

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