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Biographie de Robin Williams

Né le 21 juillet 1951 à Chicago, Robin McLaurim Williams commence par étudier les sciences politiques mais se tourne très rapidement vers le théâtre. Encouragé par ses professeurs à exploiter son tempérament comique, il pratique la stand-up comedy et se fait bien vite remarquer par les producteurs de la série Happy Days, qui lui offrent le rôle de l'extraterrestre Mork dans deux épisodes. Il le reprend dans la série Mork & Mindy (1978-1982).


Cette popularité pousse Robert Altman à embaucher Williams pour incarner Popeye à l'écran en 1980, dans une comédie musicale poussive et kitsch qui laisse encore aujourd'hui des souvenirs bien douloureux aux spectateurs de l'époque. Pourtant, sa carrière d'acteur comique continue à prospérer : The Survivors avec Walter Matthau en 1983, Club Paradis de Harold Ramis en 1986... Mais à partir de 1987, avec son rôle nominé aux Oscars dans Good Morning Vietnam, Robin Williams entame une seconde carrière : celle d'un acteur comique qui tient la vedette de films fondamentalement dramatiques. On le retrouve ainsi en 1989 dans l'excellent Cercle des poètes disparus, et en 1991 dans Dead again de Kenneth Branagh et Fisher King de Terry Gilliam.

Troisième étape dans la carrière de Robin Williams : les films familiaux, voire enfantins. Ce choix de direction plombe un peu la crédibilité de l'acteur, dont les films sont partagés entre les succès (Hook en 1992, Mme Doubtfire en 1993, Jumanji en 1996) et les échecs (Toys en 1992, Neuf mois en 1995, Jack en 1996, Flubber en 1997). En 1995, il est encore assez apprécié pour qu'on lui propose le rôle du Riddler dans Batman Forever, mais celui-ci est finalement tenu par Jim
Carrey. Après le sérieux et remarqué Will Hunting (1997), qui marque les débuts de Matt Damon et Ben Affleck à l'écran, Williams se tourne vers des productions moins médiatisées, souvent imparfaites et parfois trop mélo mais pas dépourvues d'intérêt : Au-delà de nos rêves en 1998, Jakob le menteur en 1999, L'homme bicentenaire en 1999, Photo obsession en 2002, Insomnia en 2002.

Ses derniers films ont remporté peu de succès, et beaucoup n'ont pas même connu de distribution en France (House of D en 2004, pourtant réalisé et interprété par David Duchovny, Big White en 2005, Man of the year en 2006). Ses films de 2009, World's greatest dad, Shrink et Old Dogs (Papy-Sitter) connaissent le même anonymat. On se rabat sur ses performances vocales dans quelques dessins animés (depuis Aladdin et ses suites, on l'a entendu notamment dans Robots et les deux Happy Feet), et sur ses apparitions dans La nuit au musée et sa suite.

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