Biographie de John Wayne

Né le 26 mai 1907 à Winterset dans le Minnesota, Marion Robert Morrison changera son nom en John Wayne pour des raisons de virilité évidentes, et sera surnommé ‘The Duke' toute sa vie, en référence au chien qu'il avait dans son adolescence. Après avoir vécu dans un ranch avec sa famille, il enchaîne divers petits boulots avant d'atterrir sur les plateaux de cinéma comme accessoiriste. Se liant d'amitié avec le cinéaste John Ford, il devient figurant dès la fin des années 20 et apparaît dans de minuscules rôles dans plusieurs dizaines de westerns au cours des années 30.


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Entre deux films de la série Stony Brooke (Wayne en tournera huit entre 1938 et 1939) Ford lui offre un des rôles principaux de La chevauchée fantastique (Stagecoach), qui remporte un franc succès et fait de John Wayne une tête d'affiche populaire. Il continuera à tourner pour John Ford durant plus de vingt ans (notamment dans La charge héroïque, Rio Grande, Les cavaliers, L'homme qui tua Liberty Valance et La prisonnière du désert, qu'il désignera comme son film préféré), et sera également dirigé par Howard Hawks dans quatre westerns : La rivière rouge, Rio Bravo, El Dorado et Rio Lobo.

Après avoir participé à la réalisation de L'allée sanglante et L'homme tranquille, il dirige Alamo en 1960, dans lequel il se donne le rôle d'un Davy Crockett vieillissant ; il repassera derrière la caméra pour Les bérets verts, succédant à deux réalisateurs virés, et collaborera à la mise en scène des Comancheros et à Big Jake, sans être crédité au générique.

En 1969, il remporte son premier et unique Oscar, pour le rôle du marshal borgne Rooster Cogburn dans 100 dollars pour un shérif de Henry Hathaway ; il le jouera à nouveau en 1975 dans Une bible et un fusil, son avant-dernier film.

Il est mort le 11 juin 1979 à Los Angeles, emporté par un cancer contre lequel il a longtemps bataillé. Il a été marié trois fois et a eu sept enfants.

Les Français, toujours moqueurs, se souviennent de lui pour sa prestation involontaire en George Abitbol dans le détournement La Classe Américaine, où des extraits de ses films étaient doublés pour raconter une histoire entièrement… nouvelle.

A propos de l'auteur

1 commentaires

  • Guillaume

    07/02/2011 à 12h14

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    Un nom vraiment étroitement associé au Western. La classe américaine lui permet, sans le vouloir, de varier ses horizons http://cinema.krinein.com/biographi ... 15061.html

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