Biographie de Al Pacino

Coïncidence ? 'Al Pacino' est, à une lettre près, l'anagramme de 'Al Capone'. Or le surnom du célèbre bandit était Scarface, titre du film le plus fermement attaché à l'image de Pacino...

Né le 25 avril 1940 dans le Bronx à New York, Alfredo James Pacino voit ses parents divorcer alors qu'il est encore très jeune. N'ayant aucun goût pour les
études, il se tourne vers le théâtre et remporte un certain succès sur les planches. En 1971, Jerry Schatzberg lui confie le premier rôle du film Panique à Needle Park, qui le fait remarquer, mais c'est l'an d'après qu'Al Pacino rencontre la chance de sa vie : il est choisi par Francis Ford Coppola pour interpréter Michael Corleone dans Le Parrain. Il remporte ainsi un rôle convoité par Warren Beatty, Robert Redford, Jack Nicholson et Robert de Niro. Ce dernier jouera néanmoins dans Le Parrain 2, et les deux hommes adeptes des techniques de l'Actor's Studio se retrouveront face à face dans Heat (1996) et côte à côte dans La loi et l'ordre (2008).

Le rôle de Michael Corleone associe Al Pacino au monde du crime, qu'il explorera dans Le parrain 2 (1974) et 3 (1990), mais aussi dans Un après-midi de chien (Sidney Lumet, 1975), le fameux Scarface où il joue le Cubain Tony
Montana (Brian de Palma, 1983), Dick Tracy (Warren Beatty, 1990), L'impasse (Brian de Palma, 1993), Donnie Brasco (Mike Newell, 1997) et Ocean's Thirteen (Steven Soderbergh, 2007). On l'a également vu passer du côté de la loi dans Serpico (Sidney Lumet, 1973), Cruising (William Friedkin, 1980), Le temps d'un week-end (Martin Brest, 1992), Heat (Michael Mann, 1996), Insomnia (Christopher Nolan, 2002), La recrue (Roger Donaldson, 2003) et La loi et l'ordre (Jon Avnet, 2008).

Nominé de nombreuses fois à l'Oscar du meilleur acteur, il n'en remporte qu'un seul, en 1993, pour Le temps d'un week-end. Il est passé trois fois derrière la caméra, à chaque fois pour rendre hommage à un auteur de théâtre : William Shakespeare dans Looking for Richard (1996), Ira Lewis dans Chinese Coffee (2000, inédit en salles) et Oscar Wilde dans Salomaybe ? (2008).

On le verra bientôt endosser le rôle de Salvador Dali sous la caméra d'Andrew Niccol, pour qui il a déjà tourné S1m0ne en 2002.

Partager cet article

0 commentaires

Participer à la discussion

Nous nous réservons le droit de ne pas publier les commentaires qui ne nous semblent pas appropriés (netiquette, loi, point godwin, imbécillité profonde, etc.). Et ne venez pas crier à la dictature !

Vous allez commenter en tant qu'invité-e :

Krinein cinéma, c'est l'actualité et les critiques de films qui sortent au cinéma, en dvd et en bluray .

Des grands classiques aux films d'actions hollywoodiens. Pas de tabous chez Krinein cinéma, hormis, peut-être, les films français qui sont trop souvent oubliés.

Rubriques