5/10

Beautés empoisonnées

On est en droit de croire qu'une petite comédie de cet acabit ne dépasserait pas les 1 h 40. Mais Beautés empoisonnées s'offre le luxe d'atteindre la barre des 2 heures, une durée plutôt étonnante étant donnée l'intrigue très pauvre. Toutefois, on n'ira pas se plaindre d'admirer quelques minutes de plus Jennifer Love Hewitt et Sigourney Weaver dans leurs rôles de jolies arnaqueuses culottées et diaboliques !
Max (Sigourney Weaver) et sa fille Page (Jennifer Love Hewitt) ont leur petit business : la mère séduit un Richard, l'épouse en toute chasteté, pour ensuite le surprendre dans les bras de sa fille et demander le divorce, avec un bon pactole à la clé. Mais alors que les relations mère-fille sont menacées de rupture, des problèmes avec le Fisc vont rapprocher une nouvelle fois le tandem pour un dernier coup d'éclat : le milliardaire Tenzzi...
Nom de Diou. Si il y a une chose qui ressort de ce film, c'est bien la garde-robe de Jennifer Love Hewitt, et aussi ce qu'il y a dedans. Je parle ici d'une vraie bombe sexuelle, à mille lieux de tous ses autres rôles, servie par des dizaines de jupes TRÈS courtes et des décolletés plongeants. N'allez pas croire que c'est tout ce que j'ai retenu du film (quoique...), mais j'accroche très mal à Sigourney Weaver qui malgré tout (son âge en premier) offre un numéro de séduction très convaincant. La cible, c'est Gene Hackman, un vieux grognon obsédé par la clope. Un rôle plus que sur mesure, à grands renforts de quinte de toux. Peut-être même l'élément le plus comique. Car Beautés empoisonnées reste une comédie médiocre, malgré quelques bons moments. La faute à un scénario un peu palot, plein de gags prévisibles (comment loger gratis à l'hôtel, comment se faire offrir son dîner...), qui se vautre dans la morale de " On ne joue pas avec l'amour " . Surtout la fin qui aurait pu afficher en gros « HAPPY END ».
Beautés empoisonnées déclenche rarement des fous rires (si ce n'est jamais), et paraît parfois un peu long. Tout du moins jusqu'à ce que Jennifer Love Hewitt ramène sa jolie frimousse à l'écran, histoire de calquer les messieurs sur l'écran. Pour les dames, il vous reste Gene Hackman!

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